Donner 02
28/12/2006
Mais il y a un certain endroit où ils peuvent donner de l’argent pour la nourriture ? En tout temps, vous pouvez donner, il y a un endroit où vous pouvez aller et donner ?
C’est ainsi que nous l’avons fait, oui.
Il est très facile pour quelqu’un de venir et de partir de l’endroit où les boites sont, sans que personne ne s’aperçoive de rien, personne ne gardant la trace de qui est là et qui n’est pas là. Il n’y a pas un lieu où tout le monde va, c’est dispersé. Si personne ne s’est présenté à cette maison pour donner de l’argent, personne ne dirait « Oh, ils n’ont pas donné cette semaine. » Ils ne penseraient pas cela, parce qu’ils penseraient juste qu’ils ont donné à la maison de quelqu’un d’autre. Dieu peut conduire chacun à être sacrificiel. C’est leur boulot, d’être sacrificiel comme la veuve avec ses deux deniers. Ils ont besoin de donner, parce que c’est une déclaration de leur foi. Ce n’est pas l’affaire de quelqu’un d’autre de leur dire combien ils doivent donner ou pour quoi exactement c’est censé d’être utilisé. Nous « économisons, » mais nous le faisons pour des possibilités spirituelles spécifiques. Comme Dieu étale toutes les possibilités, Il nous laisse savoir celles auxquelles Il veut que nous donnions.
On peut recevoir une lettre de certaines personnes dans un petit pays et qui disent « Il y a de nombreux Saints ici, mourant de faim. Pourriez-vous prier pour nous ? » Nous allons donc le laisser savoir à tous, pour qu’ils prient pour eux. Ils n’ont jamais parlé d’argent, mais Dieu a mis dans le cœur de plusieurs personnes de donner à leurs besoins, et nous enverrons cet argent aux Saints là-bas pour essayer d’aider. Dieu ouvre des portes encore et encore pour que nous soyons fidèles, mais il n’y a pas de pression. Il n’y a personne regardant par-dessus nos épaules, personne pensant que nous faisons la mauvaise chose ou n’en faisant pas assez, parce que personne ne sait ce que l’autre main fait. Ainsi, cela a très bien fonctionné.
Une autre catégorie de libéralité est « Que celui qui reçoit l’instruction de la Parole partage toutes les bonnes choses avec son enseignant. » Disons que Jean ou Fred ou quiconque a été très bénéfique pour ma famille et à nos voisins, et nous avons vu Jésus exalté dans sa vie et dans son enseignement. Il gagne les gens à Jésus et nous voyons quelque chose de vraiment précieux ici. Dans ce cas, je pourrais effectivement mettre de l’argent dans la boîte et écrire son nom dessus et dire « Hé, cet étudiant a reçu de l’instruction et je veux partager toutes les bonnes choses avec mon professeur. » Il ne pourra pas savoir de qui c’est, mais tout d’un coup, des enveloppes avec de l’argent commencent à arriver, venant des personnes qui ont été touchés par sa vie. Il est juste un Chrétien fidèle. C’est tout ce qu’il est. Il ne reçoit pas un salaire. Il ne fait pas partie du personnel. Il n’a pas de titre. Il est juste un Chrétien, mais il a des dons particuliers.
Et puis il dit « Je suppose que je peux quitter mon emploi, parce que je veux être consacré à la prière et au service de la Parole. J’ai cet argent qui arrive d’autre part et je ne sais pas d’où il vient, mais au moins pour le moment cela va payer mes factures. Je peux donc passer plus de temps en prière et au service de la Parole. » Eh bien, peut-être qu’il devient un peu moins fidèle et tout à coup l’argent commence à sécher. Il n’a jamais su d’où il venait et il ne sait pas pourquoi il a disparu aujourd’hui, mais cela le pousse à se repentir et à chercher Dieu et d’aller reprendre son travail. Donc Dieu peut « asseoir » ou « élever » les gens à tout moment.
En Afrique, il pourrait y avoir de l’infidélité qui se passe et nous n’aurions aucun moyen de le savoir, parce qu’il y a 8.000 miles. Nous leur avons envoyé de l’argent, et des saints différents ont sentis que Dieu leur a mis sur leur cœur d’envoyer de l’argent en Afrique. Et puis soudainement, Dieu est en train de rediriger les gens de faire autre chose et ils ne pensent plus à l’Afrique. Pendant un moment nous n’avons plus envoyé quoi que ce soit en Afrique parce que l’Esprit de Dieu n’avait pas dit d’envoyer quoi que ce soit en Afrique. Il s’est avéré qu’ils avaient des choses dont ils avaient besoin de se repentir, et nous n’avions aucune idée de cela. Ceci est arrivé. Nous n’avions aucune idée de ce qu’ils avaient besoin de se repentir. Tout ce que nous savions, c’est que Dieu ne nous incitait plus à les aider.
Ils devaient être un peu introspectifs, à s’auto-examiner pour voir s’ils étaient dans la Foi, parce que tout d’un coup nous n’aidions plus les différents villages que nous avions aidés. Il y avait certaines questions de péché qui devaient être résolues, et nous ne savions pas ce qu’elles étaient, mais Dieu le savait. Dieu leur donnait la fessée, et nous n’avions pas dans nos pensées les Saints d’Afrique. Nous avons simplement laissés Dieu générer l’offre et de sécher l’offre. Dieu peut non seulement élever et asseoir les gens, mais Il peut aussi élever et asseoir des pays entiers. C’est une belle et bonne chose. Le Saint-Esprit, Jésus, est le Chef de Son Église, et nous ne donnons pas Ses ressources à quiconque que Dieu ne veut pas donner. Et nous ne retenons pas Ses ressources de toute personne à qui Il veut donner. C’est vrai aussi au niveau local, en répondant aux besoins des gens. Cela a été une façon très simple et très libérant de gérer les finances sans être beaucoup impliqués. Cela semble fou, n’est-ce pas ?
Non, pas vraiment.
C’est logique. Cela a simplement l’air d’être difficile.
Parce que nous sommes libres de toute réglementation.