Pourquoi tout Gâcher sur ce Point ?

5/1/2011

1) Si vous avez été assez fidèles à Jésus en faisant ce qui est évident : de s’accorder aucun mérite pour Sa Vie, Puissance et Ses Victoires,

2) Alors, pourquoi tout gâcher en gémissant et en acceptant du « mérite » : en prenant les attaques et douleurs « personnellement » quand il y en a ?

1) Si vous avez été assez fidèles à Jésus en faisant ce qui est évident : de s’accorder aucun mérite pour Sa Vie, Puissance et Ses Victoires,

« Un sarment ne saurait porter du fruit tout seul, sans demeurer attaché au cep. Il en est de même pour vous : si vous ne restez pas unis à moi, vous ne pouvez porter aucun fruit.

Je suis le cep de la vigne, vous en êtes les sarments. Celui qui demeure uni à moi et en qui coule ma vie, portera du fruit en abondance, car séparés de moi, vous ne pouvez rien faire du tout. »

2) Alors, pourquoi tout gâcher en gémissant et en acceptant du « mérite » : en prenant les attaques et douleurs « personnellement » quand il y en a ?

« Si le monde vous déteste, rappelez-vous qu’il m’a poursuivi, avant vous, de sa haine. Si vous faisiez partie du monde, il serait plein d’amabilité pour vous ; car le monde aime ce qui est à lui. Mais voilà : vous n’appartenez plus au monde puisqu’en vous choisissant, je vous ai retirés du monde ; c’est pourquoi le monde vous déteste. Souvenez vous de ce que je vous ai déjà dit une fois : le serviteur n’est jamais supérieur à son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ; puisqu’ils ont gardé mes paroles, ils garderont aussi les vôtres. Mais ils vous traiteront ainsi à cause de moi, parce que vous portez mon nom ; ils le feront parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. »

« Je suis le vrai plant de vigne et mon père est le vigneron. Tous mes sarments qui ne portent pas de fruits, il les coupe, et tous ceux qui en portent, il les taille pour les émonder afin qu’ils produisent un fruit plus abondant et de meilleure qualité. Vous aussi, vous avez déjà été émondés et purifiés grâce à l’enseignement que je vous ai donné. Demeurez en communion avec moi, je resterai uni à vous et j’agirai en vous. Un sarment ne saurait porter du fruit tout seul, sans demeurer attaché au cep. Il en est de même pour vous : si vous ne restez pas unis à moi, vous ne pouvez porter aucun fruit.

Je suis le cep de la vigne, vous en êtes les sarments. Celui qui demeure uni à moi et en qui coule ma vie, portera du fruit en abondance, car séparés de moi, vous ne pouvez rien faire du tout. Si quelqu’un ne demeure pas uni à moi, on le jette hors du vignoble, comme les sarments coupés : ils dessèchent, puis on les ramasse, on y met le feu et ils brûlent. Mais si vous demeurez en communion avec moi, et si mes instructions restent vivantes dans vos cœurs, vous pourrez demander ce que vous voudrez, vous l’obtiendrez. Si vous produisez du fruit en abondance et qu’ainsi vous devenez vraiment mes disciples, mon Père en sera honoré et sa gloire apparaîtra visiblement aux yeux de tous.

Comme le père m’a toujours aimé, moi aussi je vous ai aimés ; maintenez-vous donc dans mon amour. Si vous observez ce que je vous ai prescrit, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi-même j’ai observé ce que mon Père m’a prescrit et je demeure dans son amour. Tout cela, je vous le dis pour que la joie qui est la mienne vous remplisse, vous aussi, et qu’ainsi votre joie soit parfaite. Voici quel est mon commandement : Aimez-vous les uns les autres comme moi-même je vous ai aimés. Celui qui sacrifie sa vie pour ses amis donne la preuve la plus convaincante de son amour : personne ne peut avoir un amour plus grand. Mes amis, c’est vous—dans la mesure où vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce qu’un serviteur n’est pas dans le secret des intentions de son maître. Je viens de vous appeler mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. Non, c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai assigné votre place pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que ce fruit soit durable. Alors le Père vous accordera tout ce que vous lui demanderez en vous recommandant de moi. Voici donc ce que je vous commande : aimez-vous les uns les autres.

Si le monde vous déteste, rappelez-vous qu’il m’a poursuivi, avant vous, de sa haine. Si vous faisiez partie du monde, il serait plein d’amabilité pour vous ; car le monde aime ce qui est à lui. Mais voilà : vous n’appartenez plus au monde puisqu’en vous choisissant, je vous ai retirés du monde ; c’est pourquoi le monde vous déteste. Souvenez vous de ce que je vous ai déjà dit une fois : le serviteur n’est jamais supérieur à son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ; puisqu’ils ont gardé mes paroles, ils garderont aussi les vôtres. Mais ils vous traiteront ainsi à cause de moi, parce que vous portez mon nom ; ils le feront parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et si je ne leur avais pas parlé, il n’y aurait pas faute de leur part, mais dans les conditions actuelles, leur péché est sans excuse. Celui qui me déteste a aussi de la haine pour mon Père. »

« A présent, je retourne auprès de toi, et je dis tout cela pendant que je suis encore dans ce monde, pour qu’ils possèdent en eux cette joie qui est la mienne, et qu’elle remplisse tout leur être. Je leur ai transmis ta Parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils ne lui appartiennent pas, ils lui sont étrangers comme je le suis moi-même. Je ne te demande pas de les retirer du monde ; mais de les préserver du mal. »

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