Par l'Esprit, mettez à mort les actions du corps
6/9/2021
« ...mais si par l’Esprit vous mettez à mort les actions du corps... ».
La question du jour : Par l’Esprit, comment peut-on tuer la pratique, l’habitude ou les actions du péché ? Comment ? « Par l’Esprit, » oui, mais comment ? Qu’est-ce que cela signifie ? Cela semble important.
« C’est pourquoi, frères, nous sommes débiteurs - non de la chair, pour vivre selon la chair. Car si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. En effet, vous n’avez pas reçu un esprit d’asservissement à la crainte, mais vous avez reçu l’Esprit d’adoption par lequel nous crions : ‘Abba, Père’. L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu, et, si nous sommes enfants, nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d’être glorifiés ensemble. »
Une partie de la réponse, pourrait-elle être de tomber amoureux avec Abba Père ? Il ne s’agit pas de l’esprit d’asservissement à la peur et à la loi du bien et du mal. Lorsque je me laisse guider par la notion du « bien ou du mal » pour prendre mes décisions, je me trouve presque toujours en situation de pouvoir satisfaire ma chair. Je peux le justifier dans mon esprit comme étant suffisamment juste ou au moins correct. Mais voici une alternative :
« La chair désire ce qui est contraire à l’Esprit, et l’Esprit ce qui est contraire à la chair. Ils sont en conflit l’un avec l’autre, de sorte que tu ne fais pas tout ce que tu veux. Mais si tu es conduit par l’Esprit, tu n’es pas sous la loi. » Galates 5:17-18 NIV
Mais à cause de l’Amour et de ma passion de vouloir rester connecté à Abba et de chérir mon adoption, je ne vais pas gratifier la chair qui s’oppose à mon adoption.
Nous pouvons utiliser notre indicateur intérieur, qui nous permet de mesurer l’approbation ou la désapprobation de notre Père, son plaisir ou son chagrin. Si j’y suis sensible et réceptif, Il sait comment m’éloigner du danger que je pourrais autrement me rationaliser.
En tout cas pas par la volonté, la culpabilité, le regret, la réussite, être cultivé, être élevé et protégé, la conformité sociale ou le désir d’amitié.
Je réfléchissais à quel point il est important pour moi d’affronter la vie avec une attitude qui croit que le cadeau qu’Il m’a donné, à moi et à vous tous, change absolument tout. Le cadeau pour lequel Il a payé le prix le plus élevé, ce cadeau change tout ! Alors j’ai intérêt à agir selon cette vérité.
Une partie de cette attitude consiste à être sensible et à écouter (n’attristez pas le Saint-Esprit). Une autre partie consiste à être sur le qui-vive, au lieu d’être déprimé ou de pleurnicher parce que je ne comprends pas ce qui se passe, parce que je n’ai pas les solutions ou que je ne sais pas comment aider. Il faut donc que je sois sur le qui-vive et que je m’accroche à la vérité de ce qu’Il dit sur son cadeau et des arrhes qu’Il a déposées en moi. Il faut que je me le dise et que je le dise aux autres. N’accepte pas de seulement essayer d’être « fidèle », mais attends-toi à Sa Puissance :) !
Comment ? Cela passe obligatoirement par une relation personnelle avec Jésus et Son Père. L’Esprit est notre Aide et Celui qui communique avec nous. Il nous « apprend à dire non à l’impiété » et Il « intercède lorsque nous ne savons pas quoi dire ». Avec l’aide et les conseils du Saint-Esprit, et en nous y abandonnant, avec des échanges verticaux avec Jésus à travers cela, nous pouvons « mettre à mort les méfaits du corps. »
Le Saint-Esprit nous aide en nous donnant ce canal de communication avec Dieu, qui nous permet de voir en dehors de nous-mêmes, d’avoir une vue d’Ensemble et de dire « Il y a trop en jeu ! »
Quand j’essaie de mettre à mort le péché « par la chair » cela ressemble à la force de volonté, à de la détermination, à des efforts plus intenses, à une démarche horizontale, sans parler ni avoir de l’intimité avec Papa, Jésus ou l’Esprit ! Donc « par l’esprit » veut dire une interaction et une conversation entièrement basée sur une Relation. Verticale, en lâchant prise, en tenant Sa Main et en Le regardant dans les Yeux.
Continuez s’il vous plaît !
2 Thess. 2:3 Il y aura certainement un événement ou une saison où des millions de personnes tièdes, prétendantes et pseudo-Chrétiennes arrêteront de faire semblant et admettront qu’elles ne suivent pas Jésus et qu’elles ne le veulent pas. Ce n’est pas qu’elles « s’éloignent » de Jésus, mais plutôt qu’elles découvrent n’avoir jamais vécu cette relation avec l’esprit de Christ dont vous parlez ci-dessus !
L’une des significations du mot Ruach est souffle, vent. Il nous faut donc être suffisamment en phase avec l’Esprit pour discerner le souffle ou le vent de Dieu, et le suivre quoi qu’il arrive. Nous n’avons pas la capacité de nous concentrer sur l’écoute de ce souffle et de poursuivre la chair. Si nous suivons de tout cœur le souffle de l’Esprit, il nous éloignera naturellement du péché, c’est-à-dire des actes du corps. Le vent/souffle/esprit et le corps sont des choses complètement différentes. Tu ne peux pas te concentrer sur les deux à la fois.
Le Comment : « Vous avez reçu l’Esprit d’adoption par lequel nous crions : ‘Abba, Père’. L’Esprit Lui-même rend témoignage par notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »
Il nous faut marcher main dans la main avec Jésus et Croire vraiment ce qu’Il dit. En restant Connecté, en Écoutant, en Faisant Confiance et en se Souciant des autres. « Si » nous vivons de cette façon, l’Esprit nous aide à nous aligner sur les voies de Jésus et à dire non à l’impiété. Son Esprit nous aide à prendre position contre tout ce qui a le potentiel de nous éloigner de Lui.
Quelqu’un a demandé en privé je crois, si c’était alors passiF, totalement l’œuvre de l’Esprit pour vaincre la chair, puisqu’il ne s’agit pas clairement de volonté.
C’est avec votre conscience totale et votre coopération dévouée. Ce n’est pas passif, en soi.
C’est Le sentir, Lui, son amour et ses souhaits en temps réel, et Le considérer comme plus important que vous. C’est cherir Ruach HaKodesh et, en l’ayant déjà découvert à maintes reprises par expérience personnelle, ne jamais vouloir Le laisser partir, Lui et Sa Vie, à cause des choix que nous avons faits ou que nous sommes en train de faire. Il retirera cette Relation aussi, parfois, pour ses propres objectifs, pour nous conduire dans une direction différente de celle que nous aurions pu prendre, mais c’est une bonne chose.
« 16Que notre Seigneur et Jésus-Christ Lui-même, et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné par grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, réconforte vos cœurs et vous affermisse en toute bonne parole et en toute bonne œuvre. »
Processus actif : « Ceux qui vivent selon la nature pécheresse se préoccupent de ce que cette nature désire ; mais ceux qui vivent selon l’Esprit se préoccupent de ce que l’Esprit désire. » (Romains 8:5)
Je pense absolument qu’il faut un certain degré de violence pour s’aligner sur l’Esprit. Cela ne vient pas naturellement à la chair déchue. Et puis s’y tenir est toujours un Choix très conscient tout au long de la journée, chaque jour.
Ce qui m’est venu à l’esprit, c’est que je peux parfois me mettre sur la défensive contre le péché, en concentrant mes efforts sur le fait de ne pas faire quelque chose. Cependant, pour moi, « par l’Esprit » implique de prendre des mesures offensives pour faire des choses qui, je le sais, plaisent au Père, plutôt que d’essayer de ne pas faire des choses qui Le chagrinent. C’est peut-être une évidence, mais il semble qu’on ne puisse pas avoir l’un sans l’autre.
J’ai cherché ce verset... Mais je dis : marchez constamment dans l’Esprit [Saint] [recherchez-le et soyez attentifs à Ses conseils], et alors vous n’accomplirez certainement pas les désirs de la nature pécheresse [qui réagit impulsivement sans tenir compte de Dieu et de Ses préceptes] ». Galates 5:16 AMP
C’est peut-être le B.A. BA du Christianisme, mais... Quand je lis la partie sur la mise à mort des méfaits du corps par l’Esprit, cela me fait penser aux fois où j’ai « essayé » par la chair, et à quel point c’est sans espoir. Je pense que le mensonge qui veut s’installer lorsque vous vous sentez déprimé, c’est que vous n’êtes pas vraiment entièrement couvert par le sang de Jésus. Et lorsque cette foi s’effondre, il semble qu’il n’y ait aucun moyen de faire quoi que ce soit « par l’Esprit ». Mon sentiment est que je dois continuer à choisir activement de venir au Père « par le sang », même lorsque j’ai échoué un millier de fois. Je dois le laisser m’appeler son enfant et lui faire confiance à ce sujet. Pour moi, c’est mon seul espoir, et pas seulement en théorie.
Tout au long du processus ci-dessus, je peux aussi reconnaître et être reconnaissant pour l’Esprit qui donne et retire constamment la paix pour mettre en évidence ce qui est le roc et ce qui est le sable. Les choses « par la chair » sont du sable.
D’une certaine manière, c’est comme l’histoire de « l’épouse dévouée » par rapport à l’épouse qui cultive l’amour (même si c’est contre sa tendance). La première est synonyme d’efforts et de difficultés, tandis que la seconde est *renoncer* au contrôle (notre rôle reste difficile et semble dangereux !) et c’est se réjouir de quelque chose qui nous dépasse. La première est insoutenable ; la seconde nous change et, en fin de compte, nous ravit.
Le fait de céder notre vie n’est pas de la « volonté » mais un acte de la volonté, par Son Esprit.
« Par l’Esprit » inclut le fait qu’Il m’aide à voir et à penser correctement.
Si je vois les choses correctement, il est plus facile de les faire mourir. Je ne peux rien voir Correctement sans Lui.
« La première chose que nous pouvons découvrir dans ces pictogrammes, c’est que dans le Ruach, il y a un chef qui nous relie à une clôture ou à des limites destinées à nous protéger et à nous fournir un sanctuaire. »
Choisir de me mettre dans Sa clôture, Sa protection en laissant tomber ce que je veux... permet à Son Esprit d’aider à vaincre ma chair.
Une larme d’espoir me monte aux yeux lorsque je pense à l’Esprit qui nous conduit à cette place sur les genoux de Papa où nous pouvons voir pétiller ses yeux. On ne peut pas y arriver d’ici (par la chair) et c’est tellement spécial et tellement « réservé » pour nous.
Lorsque vous êtes avec quelqu’un que vous aimez et que vous faites ou dites quelque chose d’irréfléchi, vous sentez un « froid » s’installer sur la chaleur de la relation. À ce moment-là, vous pouvez soit continuer à faire preuve d’orgueil et de grossièreté, soit faire fondre votre cœur, regarder la personne dans les yeux, lui demander pardon et changer d’attitude et de comportement. La chaleur revient et les relations sont plus profondes que jamais.
Parfait. Et savoir que la relation doit exister et s’assurer que c’est le cas est une sorte de point de départ. Si elle est toujours froide, vous ne savez pas ce que vous ratez :-)
Permettez-moi d’ajouter qu’il ne s’agit pas de « se sentir bien ». Jésus était toujours parfaitement en phase avec Abba dans l’Esprit, et pourtant il a beaucoup souffert émotionnellement et physiquement. C’est un niveau plus profond, avec des gémissements trop profonds pour être exprimés, que nous savons - que nous savons - que nous savons quand nous obéissons et restons « en Lui ». Et cela signifie plus pour nous que les hormones, les douleurs ou les circonstances. Nous avons confiance qu’il est au-delà de tout cela - et nous n’allons nulle part. :)
Oui ! Parfois, accepter cette douleur au lieu de vouloir « se sentir bien » est ce qui ne cède pas à ma chair ! Je me soucie suffisamment pour pouvoir ressentir cette douleur et ne pas Le décevoir par distraction ou en la faisant taire.
Dans la douleur, le stress ou même simplement l’embarras, se tourner entièrement vers Lui comme notre espoir et notre délivrance doit être un Moment clé de la mise à mort des actes du corps par l’Esprit.
Merci à tous pour tout ce qui précède... Je m’en imprègne pour Grandir et Changer. Je me suis réveillé avant le premier SMS en pensant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal et à l’arbre de la Vie, et à quel point il est Significatif que ces deux choix apparaissent au tout début de notre Histoire. L’un est un choix vers la mort... pas simplement une punition, mais la mort comme résultat de la déconnexion de la Vie... et l’autre est bien sûr la Vie dans le sens le plus complet et le plus global du mot. Il n’y a pas de fossé plus grand que la ligne de séparation entre les deux et je suis tellement reconnaissant que nous ayons verbalisé ces Vérités ce matin. Il est encore beaucoup trop facile pour moi de suivre mon propre agenda un jour donné plutôt que de trouver et de suivre le Chemin de l’Esprit. Merci pour le Réajustement continuel.
D’après une expérience en cours...
Son Esprit me fait sentir les « vêtements mouillés » lorsque je rate la cible. Il m’a donné une place à tenir dans la tour et je le sens dans mon homme intérieur quand je plie sous un choix entaché de péché et que cela n’aide pas les autres à être édifies. (Je ne le sens que si je ralentis, que je Le regarde et que je lui demande ce qu’il en est de la piqûre. Si je reste dans ma tête, cela prend plus de temps et c’est plus dommageable parce que cela ouvre la porte à la justification ou à la rationalisation) Parfois, Il me donne un aperçu de la façon dont d’autres, proches ou même éloignés, seront affectés par le péché. Cela m’attriste, mais en même temps Il me soulève, je ne sais même pas comment, pour que je crie vers Lui : « Abba ! Vers qui d’autre irais-je ? C’est en toi que se trouve la Vie ! Je t’aime. Quoi qu’il en coûte, je serai là pour toi parce que TU as mis cet amour dans mon cœur. Cette chair qui essayait de mettre son pied dans la porte n’est Rien ! Tu es tout. Je renonce à cette chair pécheresse, je t’ouvre mes mains et je cloue le péché sur la croix. Je ne peux même pas lever la tête sans toi, mais la Vérité, c’est que tu détiens les clés de la Vie. Je vais donc faire ce pas vers toi que je peux, retomber et savoir que tu me rattraperas. Tu es le seul à pouvoir le faire. La chair ne le peut pas. Elle n’apporte aucune vie à toi ou à mes amis. Elle meurt ici. »
Je pensais aussi à l’importance de « manger nos épinards » et de digérer les Vérités, même les choses que je ne comprends pas tout de suite, mais auxquelles je choisis de dire « Amen, » et aussi les graines que nous plantons dans les enfants - parce que dans les moments où le péché essaie de prendre pied, au fond de moi il y a une voix qui chante des choses comme « Un cœur tendre, un cœur tendre, j’aurai un cœur tendre... » et « Je renonce à ma volonté, je renonce à ma volonté... » Ces vérités-là sont comme une lampe qui éclaire le chemin pour Rester sur le Sentier ! :)
Désolé pour la réponse tardive, mais j’ai travaillé dessus ce matin et j’ai pensé à des choses similaires... au fait que « par l’Esprit » est opposé à tout ce qui est de la chair, du muscle et de la loi. Mais il s’agit d’écouter la petite voix douce, et son sang, sa grâce et sa foi. Croire, c’est voir et je dois choisir, par un acte de volonté, de croire lorsque j’ai échoué. Je ne veux pas ne pas pécher, pécher et pécher pour être un bon Chrétien. Il ne s’agit pas de la loi, ni des muscles, ni de moi. C’est pour Jésus, mon amour pour lui, et pour sa bonne réputation que je veux mettre à mort ces actes pour être pur, clairement pardonné, pour son plaisir et pour que les autres puissent voir sa grandeur.
« Celui qui a l’Esprit juge toutes choses, mais il n’est pas soumis à des jugements purement humains, car ‘Qui a connu la pensée du Seigneur pour l’instruire ?’ Mais nous, nous avons la pensée du Christ. »
Si méfaits signifient « manquer la cible » et qu’il n’y a aucun moyen de savoir exactement où se trouve la cible sauf en ayant Sa pensée... J’ai réfléchi à la façon dont je ne dois pas me soumettre à mes propres impulsions/jugements humains, mais ralentir pour Écouter les battements de Son cœur et permettre à ma pensée et à mon cœur d’être transformés.
J’ai réfléchi aujourd’hui que si je suis juste horizontal en mettant à mort les méfaits du corps, ce n’est que de la religion. Mais si c’est par l’esprit, c’est vertical et c’est vraiment une relation avec Jésus. Et c’est vraiment la seule façon de faire mourir le péché. Je sais que j’ai expérimenté les deux voies et que la première n’est pas durable, mais la seconde, bien que les sentiments et les tentations puissent continuer, est tellement libératrice !