Le plus grand virus -- et le remède

9/6/2020

Il est dangereux de n’avoir qu’un tout petit peu de données parce que tout le monde veut faire la une, s’approprier le pouvoir ou être dramatique. Il y a des motivations de peur et de fierté, des motivations politiques, des motivations de pouvoir et d’argent, et surtout des motivations issues de connaissances incomplètes. Ils ont risiblement mal compris certaines choses pourtant très simple, comme les masques et les surfaces, en plus de l’aspect « rester à la maison » et la fermeture des entreprises. Le virus est-il réel ? Oui, bien sûr. Surtout si vous avez 70 ans. Faut-il l’ignorer ? Bien sûr que non. Cela aurait-il pu être bien pire ? Assurément. Pourrait-il encore être un problème ? Absolument. Pourrait-il muter régulièrement et devenir davantage mortel et compliquer la création d’un éventuel vaccin facile ? Certainement.

Mais, quoi qu’il en soit. Ce n’est qu’une maladie qui affecte la santé physique. Le plus gros virus, qui a un taux de fatalité de 100% pour 99% de l’humanité, est presque totalement ignoré. Et son remède, le lavage par le sang de Jésus, est loin d’être aussi intéressant que le Covid pour ceux qui sont collés devant la télévision et qui détruisent sans cesse leur cerveau, leurs émotions et leur corps en se faisant aspirer dans le trou noir de l’information autour du Covid. 12h42

[Les masques faciaux sont un excellent moyen mnémotechnique, mais ils ne peuvent pas protéger les personnes qui les portent. Les modèles informatiques montrent que le panache d’aérosols s’échappe d’un masque normal, n’arrêtant qu’une partie des projections de crachats. Un masque normal envoie le panache d’aérosols vers le haut et sur le côté, mais ne l’arrête pas. Il ne le peut pas. C’est de la science et du bon sens. Ce n’est pas un système fermé.

Une personne venant d’être testé négatif par un test fiable n’a scientifiquement pas « besoin » de porter un masque facial - parce qu’elle ne peut pas le transmettre à quelqu’un si elle ne l’a pas. Et un masque ne peut pas la protéger, sauf contre les postillons d’une personne à deux mètres de distance.

Comme la « science » sur ces sujets change toutes les 15 minutes, on ne peut pas légitimement appeler cela de la science. C’est un fait.

Bien que ce soit un mnémonique efficace, la virologie et les véritables études scientifiques fait sur les masques en tissu ne soutiennent pas une grande partie du discours gouvernemental en constante évolution sur la nécessité de porter des masques pour arrêter la propagation. Mais faites-le quand même. La mnémotechnie est efficace, mais ignorer tout ce qui colporte la peur. Seul un masque N95 peut réellement « protéger » - mais une pénurie ne leur permet pas de le dire. C’est pourquoi nous avons recours à de la pseudo-science, combiné avec la peur, la culpabilisation et la stigmatisation pour forcer de fausses directives scientifiques.

Un masque en tissu ne fait que protéger une personne se trouvant juste devant en arrêtant la projection de postillons, et sert aussi de mnémonique. Les moyens mnémotechniques sont une bonne chose. Mais le panache est toujours là. Quelqu’un qui visite l’endroit où vous étiez deux minutes plus tard sera exposé au panache que vous avez laissez, n’est-ce pas ? Tout le monde devrait-il porter un masque ? S’ils disent qu’on devrait le porter, alors portons-le. C’est un bon moyen mnémotechnique.

La discussion sur la transmission via les surfaces, même quand les virus ne meurent pas sur celles-ci, est une autre discussion scientifique intéressante, similaire au sujet des masques. En Fin de Compte, seul le fait de marcher étroitement avec Jésus et de faire Sa Volonté et Son Travail protège quiconque du « poison mortel » et nous guide dans un monde d’incertitudes. Une « science » en constante évolution ne nous protégera pas d’un vélo nous heurtant pendant que nous ajustons notre masque].

ensemble-en-jesus.com
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