Régler les Différends Rapidement
28/12/2006
Il y a des conflits, bien sûr, entre vous tous ?
Eh bien, oui et non. Il en existe, mais Jésus par Paul dit « Ne laissez jamais le soleil se coucher sur votre colère » (Ephésiens 4 :26). S’il s’agit d’une bonne relation, vous résoudrez les choses rapidement. Et oui, Paul dit « Bien sûr, il existe des différends parmi vous pour montrer qui est approuvé de Dieu. » Ok ? Alors oui, il existe différents niveaux de maturité. Il y a des personnalités différentes. Mais ce qui va arriver, c’est ce que Jésus a dit « Si vous avez un conflit, allez vers ce frère, allez vers lui et lui seul, et essayez de gagner votre frère ou votre sœur. S’il ne veut pas vous entendre, apportez deux ou trois autres, alors Jésus sera là au milieu de vous. S’il ne parvient toujours pas à vous entendre, vous avez un grand problème. Vous allez avoir à obtenir l’aide de toute l’Eglise pour résoudre ce conflit. » (Matthieu 18 :15-17).
Par exemple, disons que « Sally » est une personne très nerveuse. Peut-être qu’elle a été abusée quand elle était une petite fille et est devenue une Chrétienne plus tard. Elle est un peu nerveuse et timide. Maintenant, imaginez une autre sœur qui a grandi dans une maison très ouverte, peut-être même un foyer Chrétien, et elle dit « Quel est le problème avec Sally ? Elle me rend nerveuse étant tellement nerveuse ! Je ne l’aime pas et elle n’est pas très amusante. Quand je lui parle, elle regarde ailleurs. »
Eh bien, voici ce qui va se passer. Parce que les deux sœurs ont beaucoup d’autres sœurs impliquées dans leur vie au quotidien, la sœur qui est timide et nerveuse va avoir des gens qui vont l’aider à se détendre et l’aider à apprendre à aimer les autres. Elle va grandir et changer. La sœur qui dit « Qu’est-ce qui ne va pas avec elle ? » va avoir quelqu’un lui demander « Es-tu fâchée avec elle, parce qu’elle n’aime pas Jésus ? Si elle n’aime pas Jésus, tu disposes d’un droit d’être fâchée à ce sujet. Ou, es-tu fâchée avec elle à cause de sa personnalité ? Si oui, honte à toi ! Tu as besoin de te repentir, parce que tu juges selon la chair. Tu n’as pas de compassion. Elle a été abusée quand elle était petite fille. »
Puis les larmes coulent sur les joues de la sœur qui portait un jugement, et depuis ce jour là elle devint l’amie la plus proche avec la sœur qui l’a fâchait. Alors y a-t-il des problèmes ? Oui ! Mais nous ne permettons pas aux problèmes de continuer et de continuer…Les problèmes apparaissent, mais les problèmes deviennent des opportunités de croissance. Chaque occasion est une opportunité pour la croissance, et nous ne négligeons rien.
Si je n’aime pas une personne, je dois faire face à cela et me repentir. Personne ne va me laisser impunément tranquille avec quelqu’un que je n’aime pas. Nous allons savoir si je ne les aime pas, parce qu’ils ne sont pas beaucoup comme Jésus, ou s’il y a une autre raison. S’ils ne sont pas comme Jésus, et qu’ensuite ils se repentent, cela nous aidera tous les deux. Toutefois, si je ne les aime pas à cause de quelques malentendus ou quelque question de personnalité, dans ce cas, je suis celui qui a besoin de se repentir. Dans tous les cas, tout le monde va changer. Le fait qu’il y a de nombreux problèmes, est une bonne chose, car cela nous oblige tous à nous rapprocher de Jésus. Notre engagement est que nous n’allons jamais, jamais ignorer un problème. S’il y a une distance, un mur, une barrière, un malentendu, nous le RESOUDRONS.
Je vais vous donner un exemple de quelque chose qui s’est passé entre une adolescente incrédules et moi. Une jeune personne infidèle s’était sentie suffisamment à l’aise pour venir me parler, parce que je suis aussi abordable que n’importe qui d’autre. Je ne suis pas une sorte de « saint homme » et il sait que je ne le suis pas. Je ne suis pas le « patron. » Je ne suis pas le « roi de l’univers. » Je suis juste un homme comme tout le monde, qui veut connaître Jésus, et qui veut entendre la Parole de Dieu, même si elle vient d’un âne ou d’un adolescent. Ce jeune homme a estimé que j’étais très abordable. Il m’a demandé si j’étais matérialiste pour avoir réparé ma voiture après qu’elle ait été détruite par un violent orage par des boules de glace. Les deux pare-brise furent écrasés, et il y avait plus de 300 entailles au fond de la voiture. Il y avait la carcasse, la tôle, et la peinture qui furent endommagées aussi. Beaucoup de maisons dans notre quartier, presque toutes, eurent leurs toits et leurs revêtements extérieurs détruits.
Un jeune adolescent, pas un Chrétien, était presque insistant qu’il serait matérialiste et mondain de ma part, d’avoir l’assurance payer les réparations de ces choses, que la société avait acceptées de faire. Maintenant, j’aurais pu être offensé par cela. J’aurais pu « le mettre à sa place », et lui dire « Comment oses-tu ! Enlève la poutre de ton propre œil. Tu n’es même pas un chrétien. Tu n’as même pas Jésus en toi pour le moment. » Ou j’aurais pu être malhonnête en disant « Je te remercie d’être venu à moi sur ce point. Je te remercie beaucoup. J’apprécie cela. » Cela aurait fait de moi un hypocrite—si je n’étais pas vraiment à son écoute, n’est-ce pas ?
J’ai donc pris du recul et je lui ai dit « Je vais y penser, et je prierai à ce sujet. Permets-moi de te dire ma première réaction et voir si cela a du sens pour toi. Si cela n’a aucun sens pour toi, s’il te semble que je fasse juste des excuses, alors tu peux me le dire, aussi. Tu peux même aller chercher deux ou trois témoins et me parler de nouveau si tu penses que je suis dans le péché à ce sujet. Jésus a dit ‘Apportez deux ou trois témoins.’ S’il te plaît, fais-le, parce que je veux entendre cela correctement. Je veux entendre la Voix de Dieu dans ce domaine. »
Certes, j’aurais pu lui dire de faire marche arrière, qu’il ne savait pas de ce qu’il parlait. Peut-être qu’il ne le savait pas, mais ce n’est pas la Voie de Jésus d’ignorer ou de réprimer ceux qui apportent quelque chose, même s’ils sont incorrects. D’étouffer une idée serait un crime contre Dieu, ainsi que de décourager d’autres. S’ils ont torts, nous allons apprendre ensemble. S’ils ont raison, nous allons apprendre ensemble. Mais les jours orgueilleux et défensifs de la religion ne sont plus, si nous allons trouver la Faveur du Père et Ses Bénédictions. La « Religion » qui n’a pas de vulnérabilité, transparence et humilité ne peut pas être le Christianisme.
Nous avons dû apprendre cette culture, cette façon de vivre. Ce n’est pas la culture de l’Amérique. Ce n’est pas la culture de l’Asie. Ce n’est pas la culture de l’Afrique. Ce n’est pas la culture du Canada ou d’Amérique du Sud. Ce n’est pas la culture de quelqu’un, mais de Dieu, donc chacun doit l’apprendre.
Maintenant il y a plusieurs points importants ici. Numéro un, la culture du Royaume de Dieu est l’ouverture. Vous devez le faire. Sinon c’est de l’hypocrisie. La culture du Royaume de Dieu est que nous ne laissons jamais rien en suspens. Jamais. Un hypocrite est une personne qui pense une chose, et dit autre chose. Il est un menteur. Jésus détestait l’hypocrisie. Il ne s’est même pas mis en colère avec la femme adultère, mais Il s’est fâché contre les hypocrites, et ils étaient des gens qui faisaient beaucoup de bonnes choses religieuses. Il était en colère contre eux parce qu’ils pensaient une chose, et ils disaient autre chose. Ils étaient des menteurs et des hypocrites et Il était furieux et les appela par des noms en public ; et Il n’a même pas cherché à leur parler en privé d’abord ! Il venait publiquement se moquer d’eux. « Vous êtes des hypocrites ! »
Eh bien, nous avons appris dans le Royaume de Dieu que le père du mensonge, satan, n’aura pas son chemin avec nous. Il ne va PAS nous enseigner à être des hypocrites. Nous avons donc changé notre culture à partir d’une culture privée, orgueilleuse, égoïste ou craintive, à la culture du Royaume de Dieu—qui se doit d’être ouverte, vulnérable, douce et docile du plus petit au plus grand.
Donc, c’est une excellente question. Ce n’est pas une utopie. Ce n’est pas le paradis où il n’y a pas de problèmes. Mais c’est une belle occasion d’utiliser la Parole de Dieu les uns avec les autres, pour aider les uns les autres devenir plus mûrs, et plus comme Jésus, chose que nous voulons tous. S’il n’y a pas de tension, s’il n’y a pas de combat, alors peut-être nous n’aurions pas la possibilité de grandir. Nous ne pensons pas que nos problèmes soient une mauvaise chose. Ils sont en fait de bonnes choses, car ils nous montrent comment nous pouvons progresser.