Donc, Vous Êtes en Difficultés, Êtes-Vous ?
31/10/2011
Il y a certaines phrases que nous devrions vraiment effacer de notre vocabulaire - ou plus au point, il y a des attitudes que nous devrions vraiment éradiquer de nos cœurs. Parfois, nous disons qu’untel ou qu’unetelle « ne va pas bien. » Alternativement, nous pouvons les caractériser (ou nous-mêmes) comme étant « en difficultés. » Chaque fois que j’entends ces mots, je veux dire : « Vraiment ? Es-tu sûr que c’est nécessaire ? Est-ce même une réponse digne d’un enfant de Dieu ? »
Bien sûr, la vie peut être difficile parfois. Nous avons tous ressenti la pression de la demande extérieure. Chacun de nous a connu la douleur physique et émotionnelle. Nous avons tous connu la déception de l’écrasement de notre propre échec moral, quand nous avons dû admettre (à nouveau) que « rien de bon n’habite en moi, c’est à dire dans ma chair. » Personne ne minimise le défi de répondre fidèlement à ces situations.
Mais « ne pas bien aller » ou être « en difficultés » ? Ces phrases impliquent une condition permanente du péché ou d’incroyance. Loin de là ! Est-ce que ces mots ne veulent pas vraiment dire qu’untel ou unetelle a été surmonté (e) par le monde ou par leur propre chair et, qu’ensuite nous n’attendons pas vraiment d’eux qu’ils sortent très rapidement de leur chute libre ? Encore une fois, je vous demande, quel que soit le défi, est-ce une réponse digne d’un Croyant ? Devrions-nous accepter un état de faiblesse spirituelle qui pourrait durer des heures ou même des jours avant que nous prenions finalement le virage, en quelque sorte ?
Eh bien, permettez à Dieu d’avoir le dernier mot sur le sujet ! Entendez ces cinq exhortations, toutes tirées des lettres que Paul écrivit à des Croyants comme nous :
« Ne manquez jamais de zèle, mais gardez votre ferveur spirituelle, servant le Seigneur. Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans l’affliction, fidèles dans la prière. » (Romains 12:11-12)
« Mais grâces soient rendues à Dieu ! Il nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi, mes chers frères et sœurs, soyez fermes. Que rien ne vous déstabilise. Donnez-vous toujours (pleinement) aux travaux du Seigneur, parce que vous savez que votre travail dans le Seigneur n’est pas en vain » (1 Corinthiens 15:57-58).
« Réjouissez-vous toujours, priez sans cesse, rendant grâce en toutes circonstances ; car c’est la volonté de Dieu pour vous dans le Christ Jésus. » (1 Thess 5:16-18)
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. Je vais le dire encore : Réjouissez-vous ! Que votre douceur soit connue de tous. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais dans chaque situation, par la prière et par des supplications, avec actions de grâces, faites connaître vos besoins à Dieu. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ. » (Philippiens 4:4-7)
« Et quant à vous, frères et sœurs, ne vous lassez jamais de faire ce qui est bien/bon. » (2 Thess 3: 13)
Ces passages sont pleins de « toujours, » « jamais, » « en permanence, » « rien, » « toutes les circonstances, » et « chaque situation. » Il n’y a pas beaucoup de place là pour se pelotonner dans une position fœtale, soit physiquement ou spirituellement, y a-t-il ? Il semblerait que, indépendamment de nos circonstances, la seule digne réponse serait l’obéissance fidèle et gaie, la louange et l’amour. Nous devons rester concentrés et connectés.
Maintenant, s’il vous plaît : je ne dis pas que nous devrions faire « semblant. » Si nous péchons, nous devons avoir l’humilité et l’intégrité de confesser rapidement, sans prétention ni hypocrisie. Mais notre chagrin doit être pieux. « La tristesse selon Dieu amène la repentance qui conduit au salut et ne laisse aucun regret. » La tristesse du monde d’être « en difficultés » ou « ne pas être bien » ne conduit qu’à la mort et à la décadence intérieure. Cela retarde en fait la repentance et le rafraîchissement qu’elle apporte. Elle prive les autres de l’encouragement et de l’aide qu’ils auraient pu recevoir par nous. Elle étouffe nos esprits et entrave nos prières. Elle arrête abruptement l’œuvre de Dieu, du moins dans nos propres vies. Et c’est si inutile !
Bien sûr, si vous n’êtes pas un enfant de Dieu, c’est une autre affaire. Même alors, des phrases comme « en difficultés » ne décrivent pas vraiment la situation exacte, ni ne pointent à la réponse. Si vous n’avez jamais été nés d’en haut, si vous n’avez jamais reçu la Provision merveilleuse de Dieu par votre confiance abandonnée en Lui, alors « d’être bien » n’est pas vraiment la question. Votre vie est condamnée par le juste jugement de Dieu. Il vous offre une Solution glorieuse, si vous avez le désir de la trouver !
Mais une fois que vous l’avez trouvée - une fois que vous êtes nés d’en haut - décidez que vous allez offrir à Jésus et à Son Peuple le don de votre foi. Pas besoin d’être en « difficultés. » Aucune raison que vous ne pouvez pas être « bien, » quoi que cela signifie ! Faites fondre votre vie dans la vie des Croyants autour de vous. Priez pour eux. Encouragez-les. Faites l’œuvre de Dieu avec eux. Réjouissez-vous avec eux. Oui, il y aura du péché, et quand cela arrive, repentez-vous rapidement et proprement. Soyez prêts à voir la profondeur du péché dans votre propre cœur, et de le confesser librement. Mais n’acceptez jamais une condition d’être « en difficultés » comme quelque chose d’inévitable. Ou même normal !
« Ne manquez pas de zèle…ne laissez rien vous émouvoir…donnez-vous toujours entièrement à l’œuvre du Seigneur…réjouissez-vous toujours…priez sans cesse…ne vous lassez jamais de faire le bien. » Voilà, ne pas être « en difficultés, » est votre véritable destin !