De la Violence, pas de la Poésie
15/3/1992
La Croix, c’était de la VIOLENCE, pas de la POESIE. Elle a provoqué une Décision.
Au fur et à mesure que vous arrivez à comprendre encore et encore et encore ce qu’est le Christianisme dans votre cœur, dans votre vie, et dans le monde autour de vous, vous comprenez certaines choses, et à certains niveaux de maturité, vous saisissez un aspect différent de Christ et de qui Il est, et ce que cela signifie de manière spécifique pour votre vie.
Il est très facile de prendre la mort de Jésus sur la croix comme quelque chose de poétique. Alors, nous faisons ceci, et cela, et nous chantons, et nous prions, et nous prenons le Repas du Seigneur - et tout est « super » n’est-ce pas ? MAIS, comprenez-vous que c’est de sang que nous parlons ? Cette vie que nous menons, cette direction dans laquelle nous allons, n’est pas née de poésie et de « bonnes » choses à faire.
Vous devez comprendre que le Christianisme est né dans le sang. Il y a ici quelque chose en jeu. Nous faisons du Christianisme comme une espèce de formalisme symbolique, et nous perdons le fait que le Christianisme signifie sang et trahison. Le Christianisme n’est pas né d’une quelconque poésie. Vous pensez vouloir un autre genre de Christianisme ? Je ne le pense pas. Il n’y en a pas d’autre. Savez-vous ce qui s’est passé la nuit où il a été trahi ? Du chaos. Du bruit. Des cris. Des voix. Des accusations. Des accusations falsifiées qui étaient totalement inexactes. Des émotions humaines qui vociféraient. Nous parlons de quelque chose de violent.
La croix de Jésus est un acte de violence. Je ne veux pas dire que c’est parce que Jésus était arrogant, présomptueux, et qu’il amenait intentionnellement de la division et du chaos. Ce n’est pas le Christianisme, et ce n’est pas ce dont je parle. Nous sommes simplement tellement habitués à un environnement culturel Américain d’être une église charmante, heureuse, comme les autres églises heureuses. Curieusement, cela nous cache par moments comment tout a commencé.
Un goût charnel pour le spectacle a été soigneusement cultivé dans nos vies depuis que nous sommes nés dans le monde où nous vivons, dans la nation où nous vivons. Nous voulons nous divertir. Nous désirons être joyeux. Nous ne voulons rien qui s’oppose à notre tranquillité d’esprit. Nous voulons maîtriser totalement notre situation et tout ce qui nous entoure. Nous ne voulons pas d’intrus dans nos droits, nos sentiments, nos habitudes de sommeil ou nos affaires personnelles. Le monde autour de nous a soigneusement cultivé cela en nous pendant notre génération entière et pendant des générations avant.
La génération dans laquelle nous vivons a été du début à la fin une génération égocentrique. Alors, nous oublions que la croix était sanglante et violente. Et je vous dis que le seul vrai Christianisme implique des personnes qui réalisent qu’elles ne sont pas plus grandes que leur maître. Savez-vous ce que signifie de ne pas être « plus grand que votre Maître » ? Cela ne signifie pas simplement être humble et admettre que vous ne connaissez pas tout ce que connaît Jésus. Ne pas être plus grand que son maître signifie que vous n’êtes pas plus spirituel que Jésus. Si cela Lui a coûté la vie de vivre ainsi, alors cela vous coûtera, à vous aussi. Cela vous coûtera parce vous n’êtes pas plus spirituel que Lui - vous n’êtes pas plus sage que Lui, vous n’aimez pas les gens plus que Lui, et vous n’êtes pas plus compatissant que Lui. Personne n’est plus compatissant et plus aimant et plus doux et plus généreux que Jésus, et cela Lui a coûté la vie. Il y a eu du sang impliqué.
Si vous désirez un Christianisme qui survole simplement cette partie et qui est une église heureuse, alors vous cherchez la mauvaise chose. « Malheur à vous, soyez maudit si tous les hommes disent du bien de vous. » Oh, vous voulez être libéré de toute douleur ? Vous voulez être libéré de tout conflit ? Bien. Mais, alors vous n’avez pas besoin d’être Chrétien - parce que vous n’êtes pas plus grand que votre maître. Vous désirez être libéré de la polémique ? Vous voulez vous intégrer ? Vous voulez que tout le monde vous aime et dise du bien de vous ? Super, mais ne devenez pas Chrétien - parce que vous n’êtes pas plus grand que votre maître. Vous ne réussirez jamais. Si vous êtes vrai et fidèle à Sa Parole, Sa Vie, Son Caractère, alors cela vous coûtera. (Je ne veux pas dire être arrogant et essayer de blesser les gens et d’être meilleur qu’eux. Jésus n’était pas ainsi. Mais vous n’êtes pas plus sage que Lui, vous n’êtes pas plus spirituel que Lui, vous n’êtes pas plus compatissant que Lui, et vous n’êtes pas aimant que Lui.) Vous ne pouvez vivre comme Jésus a vécu et avoir tout le monde qui pense du bien de vous dans votre famille, dans votre quartier, et dans les autres organisations religieuses. Cela va faire mal.
Le « Repas du Seigneur » ? C’est une coupe de sang que vous buvez. Désirez-vous vraiment boire cette coupe ? Est-ce la coupe que vous voulez boire, ou désirez-vous une coupe d’église heureuse ? Une coupe où chacun pense du bien de vous et où vous pouvez simplement être un Chrétien Américain ? Pas de conflit, pas de douleur, pas de tourment, pas de perte dans votre famille. Vos parents vous aiment à la mort ; ils pensent que vous êtes une personne merveilleuse, meilleure que jamais. Tout le monde pense du bien de vous. Vous n’avez aucun conflit avec personne au travail. Il n’y a aucune tension religieuse entre ceux qui aimeraient mieux le faux-semblant et le compromis. Vous vous intégrez agréablement à eux. Tout le monde vous apprécie. « Oh j’ai un nouveau chant à partager. Oh, c’est un chant joyeux. J’ai une cassette. Aimerez-vous une cassette joyeuse ? Je viens juste de lire un super livre. Merveilleux livre. Soyons une église heureuse, et entendons-nous bien. » Bien, vous n’êtes pas plus grand que votre Maître. Et si la personne la plus compatissante, la plus aimante, la plus sage qui ait jamais vécu sur la planète terre, dix mille fois plus que nous le pourrions jamais être dans nos propres vies… s’Il n’a pas pu y arriver, ne pensez pas être si sage et aimant que vous le puissiez. Cela signifie une coupe de sang.
C’était une nuit de violence. Il y a eu de la violence, de la haine, du chaos, du conflit, des insultes, et des accusations inventées. C’était un test qui devait arriver. Et si vous commencez à vouloir vous vendre pour être une personne qui plait (les gens disent du bien de vous, vous vous fondez dans la masse, vous n’avez pas de désaccord), si c’est votre objectif principal, alors soit vous êtes très arrogant et vous pensez être plus sage et plus aimant que Jésus, soit vous êtes vraiment dupé et vous allez vous compromettre et vendre ce que Dieu a pour votre vie. Vous vous fondrez dans la masse et vous vous sentirez simplement bien. Vous pourrez même trouver un terrain habile pour être regardé comme radical et toujours vous fondre dans la masse.
Mais, si votre cœur est totalement dévoué à Jésus, sans compromis - avec Son amour et Sa grâce assurément, mais sans compromis - alors c’est inévitable, vous partagerez Sa coupe de sang. La croix était un acte de violence, pas un acte de poésie. C’était un acte qui a amené le chaos. Elle a conduit à des décisions pour les gens au milieu d’une nuit de cris et de hurlements - une foule dans tous ses états, passionnée, criant « Crucifiez-Le. Crucifiez-Le. » Le Christianisme n’est pas une espèce de petite chorale.
Et le seul moyen pour vous de trouver un chemin à travers tout cela est d’avoir de profondes convictions dans votre cœur qui sont enracinées dans une relation personnelle avec Jésus, peu importe ce que cela coûte. Oh, pouvoir entendre Sa voix. Si vous êtes vraiment né une deuxième fois, il y a sur vous une onction qui est réelle et qui n’est pas contrefaite. Et si vous voulez ignorer les autres voix et revenir à l’essentiel - le fondement de la Parole de Dieu, et une conduite en temps réel, personnelle et actuelle du Saint Esprit de Christ qui demeure en vous… si vous voulez entendre cette voix, alors l’onction qui est sur vous, qui est réelle et non contrefaite, vous y guidera directement.
Vous n’avez pas à être instable, balancé çà et là comme un enfant toujours trompé et vous leurrant. Vous n’avez pas à passer par ces montagnes russes de bêtises et d’âneries dans votre vie. Et Dieu a fait pour vous des provisions si merveilleuses, si pleines, si bénies, que vous ne pouvez les rater si vous les voulez vraiment. Romains 1 dit que chaque homme est sans excuse. Cela implique que Dieu a vu que vous et moi et chacun d’entre nous, avons la possibilité par la grâce de Dieu de sortir de ce labyrinthe. Et si nous choisissons de ne pas sortir du labyrinthe, alors ce n’est pas parce que nous avons mal compris, c’est parce que quelque chose dans notre cœur a été vendu. Il nous a donné quelque chose qui se rattache à la vie et à la piété. Il nous a donné toute bénédiction spirituelle en Christ Jésus. Il a fait des provisions si pleines et si libres que nous ne serons jamais tentés ou testés au-delà de ce que nous pouvons supporter. Il s’est assuré qu’il y aura toujours une porte de sortie. Vous ne pouvez le vendre à moins de le faire délibérément.
Vous ne pouvez rater accidentellement (pour cause d’incompréhension) ce que Dieu est en train de faire. Et ce sont pour moi de bonnes nouvelles. Ce sont de bonnes nouvelles ! Je ne peux le rater par accident. Je ne peux le rater parce qu’Il m’aime tellement que je n’ai pas d’excuse. Il m’aime tellement que je ne suis jamais testé ou tenté au-delà de ce que je peux supporter. Rien ne m’arrive que je ne puisse encore entendre Sa Mélodie si je le veux. Si les vues et les bruits et les odeurs et les sensations palpables d’Egypte attirent votre cœur, si c’est ce que vous voulez, alors vous trouverez un moyen soit de vous désister de désespoir soit de vous justifier. Vous justifierez votre opinion avec une énergie religieuse qui dit, « J’ai raison, et vous avez tort. » Et si vous choisissez cette voie et que vous « brûlez votre conscience comme avec un fer chaud, » alors Dieu est capable de vous abandonner à l’illusion, pour que vous puissiez vraiment danser avec énergie sur la chanson de l’Egypte -tout en ayant la conscience tranquille dans le nom de Jésus. Vous ferez même des miracles en Son nom, sans aucun doute (comme Jésus a dit que c’était possible).
Mais, si vous voulez entendre Sa Mélodie, quelque part au fond de votre cœur vous pouvez voir le chaos, et la violence autour de la crucifixion de Jésus, et vous pouvez entendre les accusations hurlées de toutes directions… et vous pouvez encore vous tourner et dire, « NON ! A qui irions-nous ? IL a les paroles de Vie. Je n’irai nulle part. Dites ce que vous voulez. Embrouillez-moi la tête. Mais dans mon esprit, mon cœur, je sais. » Je ne fais pas attention à ce que j’entends ; je refuse de laisser ma pensée contrôler mon esprit. Mon esprit sera uniquement contrôlé par le Saint Esprit, et ma pensée sera soumise à mon esprit. A qui irons-nous, Tu as les paroles de Vie. » « La pensée contrôlée par l’esprit est vie et paix. » Vous pouvez entendre la Mélodie.
Pouvez-vous boire Ma coupe ? Pouvez-vous endurer le baptême ? C’est ce qu’Il nous dit à chacun. Ou bien, voulez-vous le faire à votre manière ? Vous voulez avoir de bonnes choses, des enseignements super, des cultes joyeux, mais « ne me mets pas à l’épreuve. Ne me mets pas dans une position où je doive prendre une décision. Ne me met pas dans la mêlée de la bataille. Je ne veux pas le faire. Je veux être un laïc. Je ne veux pas m’occuper de cela. Que quelqu’un d’autre le fasse, et alors je jugerai s’il le fait bien. Je l’évaluerai pour voir s’il fait un bon travail. Je jugerai s’il se tient bien et s’il répond correctement à ces choses. Mais, je n’entrerai pas dans la mêlée. Je ne veux pas être impliqué. C’est trop dangereux. Et je peux le justifier parce que je suis un laïc. » Savez-vous combien tout ce processus de pensée est mauvais ? Ce qu’il vous permet de faire, c’est de ne jamais payer aucun prix. De ne jamais participer à Sa coupe. De ne jamais subir personnellement de violence de « faire le plein des afflictions de Christ dans notre corps. » Mais vous pouvez plutôt vous asseoir et juger les autres selon ce que, d’après vous, ils ont bien fait. Et alors vous pouvez vous asseoir sur le trône en décidant quel chemin prendre en fonction de ce que les autres ont, selon vous, bien fait.
Voyez-vous la fausseté de cela ? Il cherche des gens qui boiront aussi la coupe et subiront le baptême. Des gens qui paieront aussi le prix du conflit dans le feu de la bataille. Ceux qui risqueront aussi de perdre leur réputation. Ils prendront aussi le risque des malentendus et tous les éléments de confusion et de frustration et la violence de la nuit où Il a été trahi. Vous voyez, si vous ne payez pas ce prix, alors, vous n’en sortirez pas. Si vous n’êtes pas trahi, alors vous serez le traître. Je veux le dire pour que vous le compreniez. Si vous payez ce prix de TOUT risquer, alors vous serez trahi. Si vous ne payez pas ce prix parce que vous voulez avoir votre gâteau et le manger aussi, alors vous serez celui qui trahit. Vous ne serez pas neutre ; vous trahirez avec un baiser ceux qui ont voulu mourir pour vous. Vous le ferez - je vous le garantis.
Si vous n’êtes pas un vase d’honneur dans la maison, alors vous serez un vase de colère. Dieu affrontera encore cela - les vies des autres seront changées, de bonnes choses arriveront - mais vous serez un vase de colère plutôt qu’un vase d’honneur. Vous testerez les cœurs des hommes et ceux qui seront victorieux subiront ce test. Ces gens qui voudront mourir pour vous, simplement comme Jésus était avec Judas, tendront la joue et vous laisseront les trahir avec un baiser. La douceur, la compassion, et la patience qui ont été manifestés à Judas pendant des mois et des mois étaient totalement oubliés cette nuit-là quand il est arrivé à Jésus et L’a embrassé sur la joue - pensant faire une faveur à Dieu parce que tous les « experts » religieux croyaient que Jésus était un renégat. Totalement incontrôlable, jeune effronté, âgé seulement de trente-trois ans, que sait-il ? Si vous n’êtes pas trahi, si vous n’avez pas bu la coupe avec Jésus, alors vous Le trahirez avec un baiser, en pensant Lui faire une faveur.
Aussi, je veux vous mettre au défi en tant que personne, en tant qu’individu. Entrez ou sortez. C’est une bonne occasion. Vous avez besoin de faire des choix. Dans Jean 6, une foule de gens s’éloignaient de Lui en disant, « Hé, je ne me sens pas concerné par ça ; je ne l’apprécie pas beaucoup. » Et Jésus a dit, « Si vous voulez partir, c’est le moment. » Et Il n’était pas ironique en le disant. Il disait, « Regardez, vous avez entendu Ma Mélodie. Si vous voulez l’autre chant, si vous voulez un mélange de toutes ces choses, alors vous faites une grosse erreur. Je ne suis pas le bon gars parce que cela va vous couter. Cela ne me coûte pas simplement. Ce qu’ils disent à mon sujet, ils le disent aussi de vous. Vous, vous-mêmes, serez amené de force devant le grand prêtre, les experts religieux, et la religion orthodoxe. Vous, vous-mêmes, serez amené de force devant eux et vous serez accusé. »
Maintenant, qu’allez-VOUS faire ? Si vous entendez la voix de votre Père et que vous n’envisagez pas quoi dire ou comment le dire, mais si vous écoutez Sa voix, alors vous marcherez dans la Vie avec dignité, avec stabilité, avec paix, avec croissance, et avec un témoignage de la puissance de Dieu qu’ils ne peuvent réfuter. Si vous écoutez mon Père, alors, Il vous donnera les mots ce jour-là. Si vous vous retrouvez dans la bataille d’essayer de plaire aux hommes, si vous avez des motivations mélangées, si vous voulez la paix parce qu’elle est une idole dans votre vie, alors vous ne réussirez pas. Vous trahirez avec un baiser, si vous n’êtes pas trahi avec un baiser.
Donc, si vous voulez être Chrétien, si vous voulez partager « Sa coupe, » vous avez alors besoin de savoir que c’est une coupe de chaos et de traitrise. C’est une coupe de confusion et de grands bruits. C’est une coupe de torches dans la nuit et d’éclats de voix. Des hommes qui font marche arrière et d’écritures évoquées dans tous les sens. « Cette accusation est-elle vraie ou pas ? » « Eh bien, je ne sais pas. Si c’est vrai, que vais-je faire ? Vingt mille personnes ne peuvent avoir tort, n’est-ce pas ? » Si vous n’écoutez pas Sa voix, alors il se peut que vous aussi vous partiez comme Jésus a dit aux douze de le faire dans Jean 6, parce que vous n’en sortirez pas au milieu des bruits contradictoires et des odeurs qui viennent le long de la route. Vous devrez choisir d’écouter l’appel de Sa douce voix.
Considérez alors non pas qu’Il pardonne les péchés (ce qu’Il fait), mais que « dans la nuit où Il fut trahi, Il prit la coupe, et la leur présenta. » Et Jésus vous offre une chance de boire cette coupe. C’est de cela qu’il s’agit. C’est une alliance de marcher avec Lui. Pas d’être plus grand que notre maître, mais de boire la coupe avec Lui. La rédemption des cœurs et des âmes des hommes a un coût. Et si vous voulez Le suivre, cela VOUS coutera, aussi. Comme Siméon a dit à Marie, « Une épée te transpercera également ton cœur. » Vous n’êtes pas plus grand que votre Maître. Cela doit arriver. ALORS, acceptez l’alliance de Son Sang et de Son Pardon avec Joie dans votre cœur. Et acceptez également la coupe et le baptême qu’Il vous tend… « Boirez-vous ma coupe ? Boirez-vous ma coupe ? Boirez-vous Ma coupe ? »
Cela concerne l’avenir de Dieu dans votre vie. Il est dit dans Jean 3 que le Marié est propriétaire de l’Épouse. Elle Lui appartient. Il peut faire d’elle ce qu’Il veut. DONC, si vous voulez participer avec Lui à cette coupe de sang, de violence, de pardon, de rédemption, vous devez alors savoir que c’est un agneau qui a été MASSACRÉ qui amène cette rédemption.
Seigneur, Jésus, nous voulons t’exalter. Comment tu as fait cela…Comment tu l’as réussi sans chercher à te justifier, sans appeler 10 000 anges pour les détruire, sans renoncer mais en étendant les bras pour ceux qui y mettraient les clous et en tendant la joue pour recevoir un baiser de la part de celui qui pensait faire une faveur à Dieu. La façon dont tu l’as fait est indescriptible pour nous. Nous n’aurions jamais su comment tu l’as fait si ce n‘est que tu as mis ton Esprit en nous - le pouvoir de braver les principautés et les puissances par la croix et de les exposer ouvertement et d’en faire un spectacle public. Tu as mis la capacité de vivre ainsi en chacun de nous qui faisons appel en Ton nom et qui avons plié le genou devant Toi. Et nous Te croyons. Tu nous as donné tout ce qui se rapporte à la vie et à la piété. Tout ce dont nous avons besoin pour vaincre le péché dans nos vies. Tout ce dont nous avons besoin pour porter ta croix et pour surmonter le mépris. Mépriser la souffrance et la honte, mais voir la joie placée devant nous et entendre la Mélodie. Tu as placé cela en nous. Et nous voulons apprendre à mieux entendre et à nous aider les uns les autres et à Te servir. Nous voulons apprendre comment être dévoués et loyaux l’un envers l’autre malgré les cochonneries qui tourbillonnent autour de nous. Et même si je comprends que ces choses sont prophétiques, dans le sens qu’il n’y a qu’un tout petit, petit, petit peu de preuve physique qu’une de ces choses se mette en application, nous Te faisons confiance. Nous avons confiance que comme tu amènes l’achèvement des temps, ces choses se mettent en œuvre dans une telle mesure que ce sera incroyable. Et nous voulons être prêts pour cela. Nous te remercions de ne rien faire sans d’abord le partager avec ton peuple, tes amis. Aussi, prépare nos cœurs. Si nous mourons et te rencontrons avant que tout cela ne se produise, alors ALLELUIA…qu’une torche soit transmise à nos enfants qui dépasse tout ce qui est dit ici. Que ces choses soient simplement des graines pour un avenir arrivé à maturité et stable. Mais, Père, si ces choses doivent arriver la semaine prochaine, nous prions que tu aies pitié de ceux qui sont juste en train de prendre la décision de boire Ta coupe. Pas seulement la coupe du pardon, mais la coupe de Tes souffrances, du rejet, du conflit, du bruit et de la violence que le monde offre à ceux qui Te suivent réellement. Père, notre prière ensemble c’est que l’application de ces choses n’échappe à aucune oreille ni à aucun cœur. Enseigne-nous par Ton Esprit à Entendre Ta Mélodie. Amen.
Exprimé d’après un débordement du cœur le 13 Mars 1992…et écrit ici.