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Le chemin dans le Lieu Très Saint est par une pleine assurance de foi : non pas dans notre capacité à bien parler, dans nos succès, dans ce que nous pouvons faire, ou dans notre bonheur, mais dans notre fidélité à Lui donner. Ne trouvez pas votre identité dans les œuvres, mais en rendant honneur à Jésus instant après instant. La vie Chrétienne est comme s’entraîner à courir une course.

2/12/1990

« Or, là où il y a le pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.

Ainsi donc, frères, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus, accès que Jésus a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu. Approchons-nous donc d’un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, sans fléchir, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Et veillons les uns sur les autres, pour nous inciter à la charité et aux bonnes œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour.

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrifiante du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou trois témoins. De quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce? Car nous connaissons celui qui a dit : ‘A moi la vengeance, à moi la rétribution !’ et encore,’Le Seigneur jugera son peuple.’ C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant.

Souvenez-vous de ces premiers jours, où après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances. » (Hébreux 10: 18-32).

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il parle, plus haut dans le chapitre, de l’expiation de Christ, de tout ce que Jésus a fait, et de l’assurance de savoir qu’Il va terminer ce qu’Il a commencé: nous sommes rendus parfaits par le sang de Christ et sommes en train de devenir saints, en train de devenir utiles. L’écrivain d’Hébreux déverse simplement son cœur au sujet de ces choses, puis il dit qu’il n’y a plus de sacrifice pour le péché. Si ce sacrifice a déjà été fait à la croix, alors il n’y a plus de sacrifice pour le péché. Vous ne vous sacrifiez pas pour votre propre péché. Quel qu’ait été votre péché ou quoi qu’il sera, vous ne vous sacrifiez pas pour cela. Le sacrifice a été effectué. C’est fait.

Il poursuit en disant : « Par conséquent, nous avons l’assurance d’entrer dans le Lieu Très Saint par le sang de Jésus ... à travers le voile, c’est-à-dire, son corps. » Il parle de se purifier et de s’approcher de Dieu avec un cœur sincère dans la pleine assurance de la foi. Il parle de toute l’assurance de Dieu qui vient du fait de savoir que notre espoir est dans le sang de Jésus-Christ et en lui seul -pas dans nos bonnes œuvres; pas dans notre sacrifice pour nos péchés ; pas dans nos réalisations; pas dans notre curriculum vitae, ni spirituellement ou autrement; pas dans combien nous sommes merveilleux et du nombre de personnes à qui nous avons parlé de Jésus. Ce n’est pas le problème. Quand c’est le temps d’entrer dans le Lieu Très Saint, dans la présence même de Dieu, cela concerne une seule chose - une pleine assurance de foi que le sang de Jésus est la purification qui nous permet d’y aller. Si vous pensez autrement, vous ne connaîtrez jamais la douce présence de Dieu. Si le sang de Jésus n’est pas pour vous l’accès lorsque vous décidez comment aborder votre journée, alors vous ne pourrez aller dans le Lieu Très Saint. Il doit y avoir une assurance complète sur la base de Son sang. Mais dans cette pleine assurance et dans cette confiance, il commence à parler de ne pas cesser de se réunir. Il parle de ne pas pécher délibérément après avoir reçu la connaissance de la vérité et aussi de vraies choses lourdes, « Mon vieux, tu ne veux pas simplement vivre de cette manière. C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant. » En réfléchissant à cela, je pensais : « Mais pourquoi donc cette parole se retrouve-t-elle au milieu de cette histoire de confiance établie ? » Ce que j’ai aperçu, c’est que, pour une raison ou une autre, il est possible de s’approcher Dieu en pensant que c’est combien j’ai à offrir à Dieu qui va vraiment Lui plaire. Comme je suis bon et de combien de talents et de possibilités je dispose. Comment je sais parler des choses. Combien je sais. Comment je peux bien énoncer la foi et parler aux autres. Je pense que ce qu’il est essentiellement en train de faire, du moins en moi en lisant cela, c’est tout simplement de briser ma mentalité d’œuvres et ma capacité à venir à Lui autrement que par le sang de Jésus. Puis il continue après cela de parler de la foi et de ne pas reculer.

Donc, je me rappelais tout ce que Dieu avait fait pour moi, me souvenant de tout ce que j’ai fait contre Dieu dans ma vie, et me souvenant de la fondation sur laquelle je me tenais, si toutefois je me tiens. J’ai vu pourquoi il a mis cela à cet endroit et pourquoi il a sauté dans tous ces trucs lourds. Il veut simplement nous couper les jambes, nous faire comprendre que ce que Dieu recherche est une confiance et une pleine assurance de foi en dépit de nos échecs et en dépit de la douleur et de l’agonie.

Il ne vous a jamais promis un jardin de roses

Une chanson dit quelque chose comme « il ne vous a jamais promis un jardin de roses. » Je ne pense pas que cette chanson ait à l’origine une intention dans le domaine spirituel, mais c’est vraiment le cas. Nous ne sommes pas ici pour voir ce que nous pouvons obtenir de la vie. Nous ne sommes pas ici pour voir comment Dieu peut nous rendre heureux, comment la vie peut être merveilleuse et palpitante, quelle grande église nous pouvons avoir, combien de grandes œuvres que nous pouvons faire, ou combien de démons nous pouvons chasser –ce n’est vraiment pas pour cela que nous sommes sur terre. Nous ne sommes pas ici pour voir combien nous pouvons en sortir ou combien nous pouvons nous amuser. Ce n’est pas le sujet. Notre quête de bonheur, notre quête de la paix, notre poursuite d’autre chose que le plaisir de Dieu est juste purement et simplement de l’idolâtrie.

J’ai commencé à chercher dans ce passage une sorte de réconfort et j’ai un peu résolu quelque chose. C’était comme, « Hé, attends une minute. Il ne m’a pas promis un jardin de roses. Et aussi longtemps que j’en recherche un, je recherche la mauvaise chose. Je suis sur terre pour voir combien je peux Lui donner, pas pour voir combien Il peut me donner. Et dans un sens, plus cela me coûte, mieux c’est, parce que c’est plus que je peux Lui donner. » Si j’ai un jardin de roses et que tout va bien, si je suis dans le giron du luxe et que tous les clignotants sont au vert, je me demande combien il me faudra de tripes pour vraiment Lui donner. Il n’a pas besoin de nos possessions. Il n’a pas besoin de notre dîme. Il nous a appelés à donner, et si nous ne donnons pas de cette façon, alors Il n’est pas heureux, et nous ne recevrons pas la mesure pressée, secouée, et qui déborde. Mais, néanmoins, Il n’a pas besoin de ces choses. Ce dont Il a besoin, c’est que face à l’adversité, face à la douleur, face à l’échec, face à la confusion et au chaos, face à toutes les choses qui ne se déroulent jamais comme nous pensions qu’elles devraient (nous pourrions avoir du mal à passer le cap des vingt-cinq ans ou des trente-trois ans ou des quatre-vingts cinq ans... et le plus tôt sera le mieux), mais ce dont Il a besoin, c’est que nous nous tournions vers Lui et Lui apportions du plaisir par notre façon de répondre à ces situations. Nous avons simplement besoin de venir là où nous en avons fini avec nos ambitions d’avoir quelque chose et d’être quelqu’un et d’avoir le bonheur et la paix et tous nos petits besoins satisfaits. Dieu n’est pas un génie dans une bouteille. Il n’a jamais voulu être cela. Il ne nous a jamais promis un jardin de roses, mais ce qu’il a vraiment promis c’est qu’Il nous formerait à l’image de Son Fils, et qu’Il ferait tout concourir pour le bien de ceux qui L’aiment et de ceux qui sont appelés selon Ses Desseins. Il fera tout concourir pour nous rendre conformes à la ressemblance de Son Fils.

Oui, nous avons été justifiés. Et, oui, nous sommes sanctifiés par Sa Grâce et nous sommes glorifiés, mais tout le but est juste de nous purger de dépendre des choses mêmes après lesquelles nous sommes tellement enclins à courir. Les choses mêmes au sujet desquelles nous avons pensé « Dieu nous laisse tomber » si nous ne les obtenons pas, sont les vraies choses qu’il essaie de purger comme un appétit ou une ambition dans notre cœur. En continuant à lire ceci ... « Souvenez-vous de ces premiers jours, où après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances. » Voilà de quoi se vante Dieu. Il ne se vante pas d’avoir satisfait tous leurs besoins et d’avoir tout mis en place pour eux.

Mon objectif final est aussi de ne pas supporter cette souffrance, cette frustration, ce chaos, et ces choses que je ne comprends pas, suffisamment longtemps pour obtenir l’autre côté où tout est alors merveilleux. « Maintenant, je suis spirituel et tout le monde est spirituel. Maintenant, je suis au-dessus de tout et rien me touche plus. Tout fonctionne, plus de problèmes. Je dois endurer cela seulement pour un peu de temps jusqu’à ce que tout soit parfait. » Eh bien, ce n’est pas ce que Dieu dit ici. Il essaie de nous faire sortir de ce domaine où les choses sont encore notre objectif. Cela n’est pas notre objectif.

Notre cœur est de Lui plaire par la façon dont nous répondons aux choses qui nous entourent. Notre réponse aux choses autour de nous est la question en jeu, non pas combien nous pouvons « en tirer » ou combien nous pouvons supporter jusqu’à en obtenir quelque chose. Nous ne sommes pas en train de jeter la mise dans le pot jusqu’à ce que nous gagnions la grande loterie spirituelle. Cela n’est pas ce qu’Il recherche - que nous sacrifiions nos billets d’un dollar pour acheter des billets de loterie jusqu’à ce qu’un jour tout fonctionne parce que nous gagnons le gros lot et puis tout devient facile. Cela n’est pas ce qu’Il recherche. Il recherche nos cœurs et nos pensées tellement nettoyés et purgés, comme l’était son Fils bien-aimé, que nous courons plus après ces choses. Nous cherchons de minute en minute en minute à Lui plaire par notre réponse aux choses qui se produisent. La joie que cela apporte à Son cœur quand vous décidez d’offrir l’autre joue juste après avoir été giflé. La joie que cela Lui apporte alors que vous désirez vous retirer dans une grotte de découragement, de désespoir, et d’égoïsme, mais que plutôt vous vous précipitez dans le nom de Jésus, pour servir et laver les pieds. Voilà ce qui Lui plaît!

« D’une part, exposés comme en spectacle aux opprobres et aux tribulations ; et de l’autre, vous associant à ceux dont la position était la même. En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie la confiscation de vos biens, sachant que vous aviez des biens meilleurs et qui durent toujours.

N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu de temps : celui qui doit venir viendra et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.

Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Pour l’avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable.

C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de ce qui était visible.

C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn ; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes. Et c’est par la foi qu’il parle encore, quoique mort.

C’est par la foi qu’Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vit point la mort et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé. Car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu.

Or, sans la foi il est impossible de lui être agréable, car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.

C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse construisit une arche pour sauver sa famille. C’est par sa foi qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.

C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant dans des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.

C’est par la foi que Sarah elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse. C’est pourquoi d’un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu’on ne peut compter.

C’est par la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie. S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps de retourner. Mais maintenant, ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.

C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : ‘En Isaac sera nommée pour toi une postérité.’ Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.

C’est par la foi qu’Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue des choses à venir.

C’est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton.

C’est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d’Israël, et qu’il donna des ordres au sujet de ses os.

C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi.

C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Egypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C’est par la foi qu’il quitta l’Égypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. C’est par la foi qu’il fit la Pâque et l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur ne touchât pas aux premiers-nés des Israélites.

C’est par la foi qu’ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Egyptiens qui en firent la tentative furent engloutis.

C’est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours.

C’est par la foi que Rahab, la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance.

Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel et des prophètes, qui, par la foi vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent livrés aux tourments et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ; d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison. Ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée ; ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.

Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de mieux pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection » (Hebrews 10: 33-11: 40).

Il continue de parler de Dieu qui discipline ceux qu’il aime.

« Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse » (Hébreux 12: 11-13).

« Persévérez dans l’amour fraternel. N’oubliez pas l’hospitalité ; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir, souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez aussi prisonniers ; de ceux qui sont maltraités, comme étant aussi vous-mêmes dans un corps » (Hébreux 13: 1-3).

Notre prière

Père, ces hommes qui ont regardé à toi, les anciens qui ont été salués par toi, bien que morts, ils parlent encore. Ce sont nos ancêtres qui nous montrent la voie pour marcher avec le seul vrai Dieu, le seul Dieu sage - invisible, immortel, éternel. Ils nous montrent un mode de vie qui ne dépend pas du nombre de bonnes choses que nous pouvons tirer de la vie. Ils ne sont pas diplômés pour être des héros; ils sont diplômés de peaux de mouton et de chèvres parfois, mais leur faiblesse a été tournée en force dans le processus. Ils ont joyeusement accepté la confiscation de leurs biens. Ils ont refusé d’être libérés lorsque la possibilité de se racheter était à leur disposition. Ils recherchaient une chose -Ton plaisir. Ils ont cru en Toi et ils savaient que Ton objectif final pour leur vie était digne de confiance. Il n’y a pas grand-chose qui soit digne de confiance, qui mérite la confiance. Pas grand-chose qui soit digne de foi, quelque chose où nous pouvons totalement placer notre foi, mais Toi, Tu es fidèle.

Père, nous prions ensemble que notre point de vue soit sans cesse affiné par Toi. Quand les choses nous frappent au visage, nous prions pour que nous Te cherchions, que nous présentions l’autre joue et non pas que nous nous retirions. Nous savons que ceux qui se retirent ne font pas Ton plaisir. La nature de notre foi n’est pas seulement une confession de Ton Fils, mais c’est une confession du caractère de Ton Fils, une confession de la Parole de Ton Fils, de Sa Vérité, de Sa Vie, de tout ce qu’Il était. Voilà pourquoi Hébreux 11 se trouve là. Ce n’est pas seulement une foi dans le sang de Christ, bien qu’il faille commencer par là parce que nous ne pouvons entrer dans Ta présence sans lui, mais c’est une foi que Tu es un Dieu qui nous aime et prend soin de nous. Tu es un Dieu qui dispose d’un système de priorités au-delà de ce monde et qui nous permet d’être des extraterrestres et des étrangers sur terre, sans tenir compte de tout ce qui pourrait se produire le long du chemin.

Père, nous sommes à la recherche d’une Ville dont Tu es l’Architecte et le Constructeur et le Réalisateur. Nous sommes à la recherche d’un monde, d’un univers, qui est pas de ce monde et qui n’est pas contrôlé par les choses matérielles. C’est si difficile pour nous d’apprendre à vivre de cette façon. Il nous est difficile de faire cette transition d’accepter tout ce qui pourrait venir sur notre chemin –sans jamais reculer, mais plutôt en durcissant nos visages comme des pierres vers la croix et en courant devant nos pairs vers la croix plutôt que de prendre un chemin tortueux.

Père, nous avons besoin de Ton aide pour marcher dans Ta perspective. Je prie, Père, qu’ensemble, chacun s’aide mutuellement à regarder droit vers la croix et droit dans Tes yeux pour voir le Roi de Gloire au sein d’un serviteur souffrant. Nous ne cherchons pas à être introspectifs ou quelque chose de négatif de ce genre, mais nous voulons juste avoir Ton point de vue et vivre assis avec Toi dans les lieux célestes, peu importe ce qui peut arriver sur nos chemins ici. Nous ne cherchons pas à nous endurcir; nous n’allons pas nous retirer; nous ne sommes pas de ceux qui se retirent et sont détruits. Nous sommes ceux qui continuent avec confiance et qui s’investissent pleinement dans les choses qu’on ne peut voir à l’œil nu.

Père, s’il Te plaît, attire-nous plus profondément à Toi et fais que chaque petite chose qui vient sur notre chemin –toute confusion, tout chagrin, toute frustration, toute force étrangère envoyée contre nous et cherchant à nous détruire- Père, fais que chacune de ces choses change notre faiblesse inhérente en une force éternelle glorieuse.

Père, Ta famille ici et partout dans le monde (je sais que je peux parler pour nous tous) veut apprendre à marcher comme Ton Fils avec ce système de priorités –en voyant ce que Tu vois, en voyant Celui qui est invisible, en ne courant pas après les trésors de l’Egypte, mais en abandonnant toutes ces choses. Je sais que lorsque chacune des personnes dans cette salle était enfant, nous n’étions pas des enfants ordinaires. Tu ne nous as pas destinés à grandir pour être des naufragés ou pour avoir le mal de mer, mais au sein de la lutte et des épreuves, Tu nous as destinés à regarder l’avenir avec une ferveur dans nos yeux, sinon une lueur à l’oeil, en Te faisant confiance et en tenant ferme. En juste peu de temps, nous savons que Tu viendras et ne tarderas pas. Nous voulons être les justes qui vivent par la foi et qui Te plaisent sans jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, reculer. Dieu aide-nous.

Nous T’adorons, notre Dieu. Tu es la source de notre force et de notre espoir -l’ancre de notre âme. Nous n’irons pas ailleurs. Nous ne reculons pas. Au nom de Jésus.

Je ne peux enlever ces mots de mon esprit, « Encore un peu de temps, juste un peu de temps, Il viendra. »

Notre objectif : Lui Plaire

En traitant les guerres qui continuent toujours dans mon cœur, (c’est toujours ce que je partage vraiment), j’y vois une sorte d’orgueil. J’en ai quelques rares aperçus, et ça me chagrine profondément. C’est tellement profond en moi. La caverne de cet orgueil est juste un puits sans fond. Il semble que je ne puisse le déterrer; je ne peux l’extraire assez profondément, car il y en a juste encore plus.

Alors que j’étais occupé à lutter pour avoir la foi, je ne cessais de revenir à cela, et j’étais presque surpris de sa profondeur. La chose qui me revenait sans cesse était cette pensée que si je souffrais à cause d’elle, si j’étais prêt à avoir la foi en la supportant, alors j’obtiendrais ce que je voulais. Cela revient juste encore, et encore, et encore. Et quand nous vivons de cette façon, ce qui arrive c’est que nos oreilles se bouchent, nos cœurs deviennent durs, et notre vision devient floue.

Vous entendez la parole de Dieu et il y a de la dureté dans votre cœur qui pense, « Tu ne peux pas m’encourager. Je te défie de briser mon mur. Je te défie de m’encourager. » Si ça ne va pas comme je veux, je refuse d’écouter. Je ne vais pas adoucir mon cœur pour entendre comme si ce sont des mots venant du ciel.

Alors, si je veux écouter, c’est pour obtenir quelque chose d’autre. De sorte qu’un jour ma situation sera meilleure. « D’accord, je vais adoucir mon cœur afin que je puisse écouter. » Mais, en vérité mon but final, mon objectif final est que d’une certaine manière, je puisse sortir de cette confiture. Puis, je ne veux plus avoir à faire avec toute cette ordure.

Ainsi, le cycle se poursuit : j’adoucis mon cœur afin de pouvoir obtenir quelque chose de la situation, afin d’être un vainqueur et de conquérir des royaumes. « Je ne veux pas de cette chose sciée en deux. Je rejette la confiscation de mes droits. J’ai des droits. » Donc, je rejette cela, et j’endurcis mon cœur quand cela arrive, et je ne vais plus rien entendre parce que je crois que Dieu m’a trompé. Je pense qu’Il m’a conduit dans ce grand piège, et que Ses promesses ne sont pas vraies, alors je raidis mon cou et serre la mâchoire et ferme les oreilles. Ou bien, je vais dans le désespoir : « Oh, mon Dieu ne fais pas ça. Ce doit être de ma faute. C’est mon péché. » « C’est la faute des autres. Si tout le monde avait fait son travail, alors je ne serais pas dans ce pétrin. » Je vais dans le désespoir, puis je me retire.

Il pourrait aussi y avoir de la colère et de l’hostilité. Il pourrait y avoir de la rébellion. Il pourrait y avoir de la peur, de la dépression, du découragement, de l’introspection et de la culpabilité. C’est le cycle de l’échec, et c’est un moment où notre vision devient floue. Nous ne voyons les besoins de personne d’autre -nous voyons seulement les nôtres. Nous ne marchons pas sur le chemin de la croix. Puis à nouveau, le cycle se poursuit et nous commençons à dire : « Hey, peut-être qu’il y a un peu d’espoir ici. Les choses deviennent un peu meilleures. Ouais, je crois Dieu. Je crois Dieu », mais l’objectif final est de pouvoir obtenir ce que je veux. Ainsi, je peux être d’accord. Ainsi, je peux être à l’aise. Ainsi, je peux avoir la paix. Ainsi, je peux avoir une espèce de chose dans ma vie. Je saisis cette vérité, mais cette « foi » n’est pas vraiment la foi. Cette « foi » est essentiellement une béquille ou un moyen d’accomplir mon but plutôt que de faire plaisir à Dieu. J’ai trouvé qu’en fin de compte cela me fait plaisir à moi. Donc, quand les choses ne fonctionnent pas, je suis en colère à nouveau ou je désespère à nouveau, et cela va et vient.

J’étais juste en train de voir la fierté et le désir de la vie, et la convoitise du chemin de satisfaction profondément dans mon cœur, et je pouvais sentir toutes ces tensions, « Je ne suis pas doux. Je ne peux pas être encouragé. Je suis au-dessus parce que je sais mieux que d’être encouragé, ça ne fonctionne pas ... Attendez une minute. Ca ne fonctionne pas ? Travailler pour quoi Est-ce la vérité Est-ce Dieu Ok, adoucis mon cœur. Je vais recevoir. Je vais m’humilier. Pourquoi m’humilier Pour que finalement je puisse le faire à travers ce tunnel sombre pour surmonter et être encore quelqu’un. »

Fondamentalement, ce que je veux dire c’est que je crois vraiment que Dieu veut que moi, et probablement nous tous, adoucissions simplement nos cœurs pour entendre, pour recevoir, pour nous tourner vers Lui, et pour L’aimer. Et quelles que soient les conséquences, accepter joyeusement tout parce que notre objectif n’est plus notre propre satisfaction, mais c’est Son plaisir et la conformité à l’image de Son Fils – aucun autre but. Il n’y a pas d’autre but que cela.

Donc, peu importe ce qui se passe autour de moi, je ne peux pas perdre si j’adoucis mon cœur parce qu’Il a ordonné mes circonstances. Il a tout fait concourir pour le bien et dans le but de me rendre conforme à Son Fils. Voilà mon seul but, donc je ne peux pas perdre. Je ne cours pas après le bonheur. Je ne cours pas après la satisfaction, l’accomplissement, ou après des amis. Je ne cours pas après ces choses. Je cours après être comme Son Fils. Donc, je ne peux pas perdre si j’adoucis mon cœur, et je ne peux pas gagner si j’endurcis mon cœur. Je ne peux pas gagner. Je suis juste en train de m’isoler de l’amour, de la vérité, de la liberté du Saint-Esprit, de la communion avec les frères et sœurs, et de la communion avec le Saint-Esprit. Je m’isole et m’asphyxie. Je me mets un sac en plastique sur la tête et je l’entoure d’une corde jusqu’à ce que que je réalise que je m’asphyxie, il est trop tard parce que je ne peux obtenir qu’on défasse la corde. Voilà ce que nous faisons lorsque nous nous endurcissons et laissons la cire s’accumuler dans nos oreilles.

Je voulais juste lire ce poème, ayant abandonné mon esprit totalement, complètement, sans réserve à Dieu. Quelque chose comme ça, cela pourrait être un bon esprit, si vous avez des oreilles pour entendre ...

La Loi du Royaume

C’est la loi de Mon royaume, marqué de l’empreinte de Mes pieds,

Tâché du sang de Mes souffrance, éprouvé par la fournaise de feu ;

Ecrit avec la plume de Mon Esprit, et dans la tradition de Ma sainte connaissance,

Mais aussi dans les cœurs que j’ai conquis, des hommes gravés au cœur ;

Rapides comme le chevreuil sur les montagnes, audacieux comme le lion au combat,

Brûlants du zèle du martyr, prêts à mourir pour le droit ;

Haïssant leurs vies comme je leur ai appris, les rejetant avec joie ;

Et pourtant espérant dans leurs cœurs les retrouver un jour ;

Des hommes qui osent être différents, des hommes qui osent être vrais,

Qui choisissent, plutôt que la route large, le chemin étroit où ils sont peu nombreux,

Sans dériver avec les débris, mais coulant d’en haut « contre le courant» ;

Dédaignant la force des conventions avec une volonté plus forte que cachée ;

Celui qui signe un chèque en Ma faveur, Me laisse remplir le montant,

Prêt dans un joyeux abandon à faire face à tout ce qui peut arriver ;

Des hommes qui se lèveront à la lumière et seront postés à Mes Portes

Guettant le regard de leur Maître tout en étudiant avec passion Ses Lois ;

Des femmes d’intercession profonde, dont les cris réveillent l’aube,

Des Hannah qui voyagent en travaillant dans la douleur à faire naître les prophètes de Dieu ;

Des Chrétiens désireux d’être saints, peu importe si la route est dure,

Aux cœurs assoiffés, leur objectif étant avant tout une passion brûlante pour Dieu-

Ceux-là, Je les appellerai Mes disciples, ils seront joyeusement Miens,

Ils hériteront Mon Royaume and seront assis avec Moi sur Mon trône,

Mais quant aux faibles et aux tièdes, je voudrais qu’ils soient bouillants ou froids,

Je voudrais qu’ils soient des vainqueurs, Je voudrais qu’ils soient forts et audacieux ;

J’en ai assez et je suis fatigué du lâche qui ne porte pas de lumière que je vois

Un à un je les vomirai, car ce sont de hommes que je cherche.

Ceux-là sont des amoureux du confort, ils vivent une vie sans discipline,

En dorlotant et en caressant leur chair, qui rétrécit au toucher du couteau.

Trop longtemps la cause a été gênée par le sel qui a perdu sa saveur,

Bon à être répandu sur la route et foulé aux pieds par les hommes.

Même encore maintenant pour le stérile, la hache est à la cognée,

Car tout ce que j’exige en cette heure solennelle c’est que l’arbre porte du fruit

Telle est la loi de Mon Royaume –que seul le pur prospérera

Que dans la chaleur de la tentation, seul le vrai survivra.

Comme les pauvres et les indigents sont les héritiers de Ma richesse indescriptible,

Les faibles, qui s’appuient sur Moi, sont forts et audacieux.

J’ai attendu depuis deux mille ans, Mon œuvre de rédemption terminée ;

Elevé sur mon trône, J’attends un jour qui est encore à venir,

Où je m’élèverai en splendeur, Mon épée scintillante dégainée,

Et Je viendrai avec le cri de la victoire, et portant la couronne du vainqueur,

Pour évincer l’usurpateur mauvais et établir l’autorité de Dieu,

Pour saisir, avec la main percée, le voleur de la terre et de mon sceptre.

J’attends depuis deux mille ans l’heure où Je demanderai la main de Mon Epouse

Purifiée et raffinée et resplendissante, et intronisée aux côtés du Marié

J’attends une génération qui priera, « Que ton royaume vienne, »

Et qui s’attachera à l’autel pour voir que la chose est faite;

Des homme allumés d’une vision vont susciter Mon église de leur cri

« Evangélisez jusqu’à la fin ! Faites descendre le Roi du Ciel ! »

Assaillant les remparts du ciel, ils s’emparent du royaume par force,

Sans penser que Mes dons et Mes trésors viendront automatiquement,

Luttant avec l’instinct de Jacob, ils invoquent la puissance de l’Esprit,

En priant et en jeunant, et attendant d’être revêtus de langue de feu ;

Ils prononcent une parole à la montagne, jettent la montagne dans la mer,

Ils disent aux esclaves de satan, « Au nom de Christ, soyez libérés ! »

Sans désir de réputation, les hommes trainent leurs noms dans la poussière,

Ils prient pour ceux qui les insultent, et sautent de joie sous les coups.

Craints par les puissances des ténèbres, ils ne craignent que Dieu,

Ne haïssant que le mal, ils répondent à la haine par l’amour.

Bien qu’on les croit extrémistes, qu’on les traite de fanatiques et de fous,

Je les appellerai Mes serviteurs, Je les façonnerai et ferai d’eux Mes Instruments,

Je les enverrai avec un évangile flamboyant atteindre les régions les plus totales,

Jusqu’à faire resplendir Mon nom et établir Ma réputation dans des millions de cœurs païens

Au jour de Ma colère, ils brilleront comme le soleil en plein midi,

Revêtus de splendeur éternelle, et couronnés des couronnes qu’ils ont gagnées,

Dans la gloire, cette description de mendiants, fixant ce visage une fois troublé,

Partageront les joies de leur Seigneur, cher au cœur de Dieu.

Mais que dire de celui qui M’a raté, quand il se tiendra face au trône du Jugement,

Quand les actes qu’il pensait avoir faits le condamneront et seront des cendres sous ses pieds ?

Que dira-t-il quand il fixera Celui qui est mort à sa place,

En secouant ces mains qui seront vides, et secouant cette tête sans couronne ?

C’est la loi de Mon royaume –que seul le pur prospèrera,

Que dans la chaleur de la tentation, seul le vrai survivra.

Personne, sauf les vainqueurs, n’achètera le droit de régner,

Sûrement le jour le déclarera, l’éternité le rendra évident.

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