Des armes à la disposition d'une Nouvelle Création
22/4/2021
Voici un dicton digne de confiance, qui mérite d’être pleinement accepté : Toutes les Nouvelles Créations sont aussi en partie animales et en partie bêtes malfaisantes. Quiconque ne reconnaît pas ce fait et ne le voit pas... n’est pas encore une Nouvelle Création. Toute personne trouvant des excuses pour leur animal maléfique, qui l’ignore, s’en moque, ou trouve facilement des excuses pour ceux des autres... n’est pas encore une Nouvelle Création. Être les trois parties n’est pas un crime. C’est un simple fait. Le crime, c’est de ne pas s’en apercevoir, ne pas s’en soucier ou de ne pas vouloir le changement à tout prix.
Quelles sont les armes dont dispose la Nouvelle Création pour écraser l’animal ténébreux de façon constante et quotidienne ?
Une de ces armes (1 Jean 1) consiste à marcher dans la lumière de la transparence et d’une auto-évaluation honnête devant Dieu, devant nous-mêmes et devant les autres Nouvelles Créations.
La prière, pour de nombreuses situations et personnes ; et choisir d’avoir le cœur, des perspectives et des pensées disposées à la gratitude sont deux armes qui me viennent à l’esprit.
L’adoration et le lavage dans la Parole en sont deux.
Comment fait-on pour « faire » ces deux choses ?
En voyant la main de Dieu ou Ses voies dans notre vie ou dans celle de quelqu’un d’autre et en prenant le temps de Lui dire merci. On peut aussi demander pour un changement ; ou avoir une conversation pleine de gratitude et de foi avec Lui.
Une autre arme est de se concentrer vers l’extérieur en se souciant davantage des besoins des autres que des siens.
Cela semble presque trop évident à dire, mais « nous mettons à mort les actes de l’animal mauvais, par l’Esprit ». Pour nous-mêmes et pour les autres, il semble pertinent d’utiliser et de faire confiance à ce “sixième sens” pour voir au-delà des comportements répugnants et trouver la solution réelle là où elle existe au niveau du cœur. Je ne peux pas dire que j’ai déjà fait cela, mais je sais que c’est possible car d’autres me l’ont certainement fait.
Quand on résiste à la tentation et qu’on renie notre propre chair, on peut Lui en parler et Lui offrir ce don.
La Nouvelle Création doit être la partie qu’on nourrit le plus. Récemment, je contemple de plus en plus la réalité « d’habiter en Christ » et ce que cela signifie de rester connecté. « En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire », a dit Jésus. Le terme « habiter » semble inclure une dépendance, mais aussi le fait de l’écouter, de vraiment Lui parler, de Lui obéir, et d’aimer à 100% notre Papa, son Fils, Sa Famille et les autres aussi.
La *puissance qui a ressuscité Jésus d’entre les morts* vit en moi et est parfaitement capable de mettre à mort les méfaits du corps (l’animal maléfique), alors que je me livre (je me rends, je m’abandonne) à Lui et que je crois en Lui.
L’humilité et l’honnêteté sont aussi des armes à manier.
La reconnaissance est une arme remarquable, car Il est si bon envers nous. Nous nous tenons debout sur la Vérité même, sur le rocher. Si je suis honnête, il n’y a vraiment aucun moyen de contourner sa vérité. C’est cela qui m’amène à ce merveilleux endroit où je retombe en arrière sur la chaise.
L’abandon est le chemin qui nous amène d’une vie du 1er Adam vers une vie du 2ème Adam. Cet abandon, c’est l’Alliance qui fait que nous sommes plus que des animaux, plus que de la chair. Il faut croire et s’appuyer sur ce fait.
« Celui qui sème pour plaire à sa chair, récoltera la destruction ; celui qui sème pour plaire à l’Esprit, récoltera la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien, car au moment voulu, nous récolterons une moisson, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates 6:8-9 NIVUK) C’est vraiment simple mais c’est un vrai moyen d’écraser l’animal en nous ! En pratique, pour moi, il faut que je ralentisse pour savoir ce qui plaît à l’Esprit et non pas à la chair (cette dernière peut sembler juste sur le moment si on ne fait pas attention). Cette réaction animale est souvent de « baisser la tête » et de « survivre » à la journée ou aux tentations, mais ça n’est pas ce qui plaît à l’Esprit. Trouver cet endroit plus profond où puiser de la force est important. On y trouve en grande partie de la gratitude !!
« Nous démolissons chaque argument et toutes prétentions qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu... » (2 Cor 10:5 NIVUK) Je réfléchissais au fait que la confiance en soi nous maintient esclaves de la chair. Si on pense ou si on agit comme si on pouvait passer une journée sans dépendre de Jésus, c’est qu’on s’appuie nécessairement sur l’animal maléfique pour s’en sortir. Ainsi, nous « démolissons toutes prétentions qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu ». Nous voyons et vivons dans la dépendance de l’Esprit de Dieu, ainsi nous ne vivrons pas par cet animal maléfique. Cela pourrait-il être une partie de la racine du sujet ?
Je n’ai trouvé aucune quantité de volonté ou d’autodiscipline qui puisse tuer l’animal, en dehors du Sang de l’Agneau.
Et « comment » fait-on cela ?
J’ai eu des moments où l’animal était fort, la tentation forte et moi faible, et tout cela me semblait invincible.
Mais je me suis vraiment abandonné de tout mon être aux vérités de qui Il est et de qui Il m’a refait. Sachant cela, je Lui dis, je dis aux tentations, je dis à l’animal que les anciennes règles ne s’appliquent plus à moi. Je n’ai pas à vivre une vie d’ancienne alliance. Je déclare « je ne t’appartiens plus. » L’Homme Nouveau est vivant en moi. Mon esprit peut maintenant être contrôlé par l’Esprit. C’est mon héritage.
Ce n’est pas un petit jeu intellectuel. Mais, le fait de savoir que tout cela est vrai et de dire à Jésus que je le veux plus que tout et le fait de donner mon esprit et mon cœur entièrement à ce qu’Il dit, voilà ce qui semble être la porte pour libérer l’Esprit et laisser le vieux moi derrière.
Son Esprit à l’œuvre en nous me semble être une réponse, n’est-ce pas ? On peut laisser à l’Esprit l’espace nécessaire pour agir en nous tandis que nous faisons notre part pour dire « non » à l’animal. En tant que nouvelles créations, son Esprit est une nouvelle arme très puissante que nous ne possédions pas auparavant.
En pratique, concernant le Sang de l’Agneau, voici deux autres réponses : 1) choisir d’être conscient de Son Amour et comprendre qu’avec chacun de mes choix et actions, je peux « vivre pour Celui qui est mort pour moi ». 2) Continuellement et véritablement recevoir et accepter Son Sang qui lave. Cela satisfait mon cœur d’une manière telle que je ne veux plus briser Son cœur par le péché animal.
Le fait d’accepter le lavage de Jésus, de choisir de parler délibérément et de tout cœur à Jésus de Sa grandeur et de Son caractère, et de Lui dire combien Il est excellent, et le fait de se nourrir de Sa parole, d’y réfléchir et de la considérer, tout cela ne laisse pas de temps ni d’espace à l’animal pour s’exprimer. Et moins nous nourrissons quelque chose, moins elle est capable, ce qui signifie que plus nous nourrissons la vie de l’Esprit, plus nous en sommes saturés.
« Durant les épreuves les plus sombres et les plus profondes, sachez ceci, embrassez-le, dites-le et agissez comme tel : « LE CHRIST HABITE DANS MON CŒUR *PAR LA FOI* ! » Je comprendrai et je ferai l’expérience de Sa Puissance, de Sa Vie et de Son Amour quand je croirai qu’Il a déjà fait tout cela en moi, parce que Lui-même a « fait sa demeure en moi ». Lorsque les circonstances et les épreuves semblent prouver le contraire, Il nous amène à embrasser la foi en dépit de ce que nous « voyons » et « ressentons » ou de nos « antécédents » ! « Voici la victoire qui vaincra le monde : notre foi ! » Vous ne « l’aurez » jamais tant que vous ne « l’aurez pas cru » pleinement et complètement « sans faiblir, pleinement persuadé ! ». (Romains 4). » (extrait de « Vainqueurs »)
Et nous pouvons le faire en portant notre croix quotidiennement. Par exemple, on peut se refuser soi-même des occasions afin de mieux considérer les autres et de les mettre en premier. Il y a d’innombrables façons de se sacrifier soi-même en cours de route. Non pas parce que nous sommes gentils ou parce que nous avons un caractère sacrificiel (la plupart des gens du monde peuvent l’être aussi), mais parce que nous sommes verticaux quand nous le faisons ! C’est aussi la nourriture et la devise du Royaume. Nous portons notre croix continuellement et avec empressement, sachant où se trouve notre trésor. Voilà au moins une partie de ce que nous « faisons » en cours de route pour tenir l’animal à distance.
« Jésus lui répondu : ‘Ce qui semble impossible pour un homme est plus que possible avec Dieu. Car Dieu peut faire ce que l’humain ne peut pas faire.’ » Hier, j’ai pris une capture d’écran de cela pour mieux m’en souvenir. Je crois que la façon dont ‘nous’ combattons est directement liée au fait de ‘Le’ laisser travailler en nous. On doit s’écarter du chemin et rester honnête et humble lorsque l’animal s’éveille en nous. On peut alors Le laisser enlever les couches qui nous bloquent pour que la nouvelle création en nous soit mise au premier plan.
Hier, j’ai lu le psaume 50 et la dernière partie était aussi un rappel dans le même sens.
« Repentez-vous, vous tous qui m’oubliez, ou je vous déchirerai, et personne ne vous aidera. ***Mais l’action de grâces (la reconnaissance) est un sacrifice qui m’honore vraiment.*** Si vous suivez mon chemin, je vous révélerai le salut de Dieu. » (Psaumes 50:22-23 NLT)
« Je vous exhorte donc, frères et sœurs, en raison de la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu - c’est là votre véritable culte. Ne vous conformez pas au modèle du monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence. » (Romains 12:1-2) Durant une tentation, je peux visualiser combien Il a été miséricordieux envers moi et le savoir profondément ! Après cela, je ne veux tout simplement pas permettre à cet animal de chair douloureux, irrespectueux et mauvais de voir la lumière du jour.
*Pourquoi* Dieu laisserait-il un animal résiduel dans une nouvelle création.... Peut-être qu’une partie de la réponse est qu’il s’agit de nous tester et de nous entrainer : Juges 3:1-4