Des Relations Saines Et Consacrées

Le but de nos relations est d'aider les uns les autres à mieux connaître Jésus. Nous devons être dans les « douleurs de l'enfantement » pour l’un l'autre, prêts à mourir mille morts au nom d'autrui. Beaucoup de gens disent : « Bien sûr, je sais que l'église est le peuple, » mais ils en RATENT vraiment la signification : Etre immergés dans la vie des autres, en relation avec les uns les autres. La relation n'est pas le but ; la Gloire de Dieu est le but !

15/11/1991

Seigneur Jésus, Tu es notre Maître et notre Modèle. C’est notre prière alors que nous sommes réunis autour de Toi, que les graines de Ta Parole sur la dévotion à l’un l’autre permettent de clarifier nos cœurs, nos entendements et nos actions. Notre souhait est que l’ensemble de Ton Travail se fasse à Ta façon, en paix, dans l’amour et dans l’humilité, avec diligence, mais aussi avec toute la sensibilité que Tu avais. Nous voulons Te suivre dans la même Voie dans laquelle Tu levais les hommes. S’il Te plaît, aide-nous. Nous Te faisons confiance. Tu ne nous as pas laissés sans berger mais Tu es notre Pasteur, notre Berger et notre Enseignant. Nous sommes heureux de ne pas avoir à assumer la charge de comprendre exactement comment tout doit être. Au lieu de cela, nous pouvons suivre l’Agneau partout où Il va. Nous Te suivrons, Jésus. Tu nous aideras. S’il Te plaît, laisse Ta Parole croître et régner dans nos cœurs et pensées. Apprends-nous à nous soumettre à Toi, à Ton Esprit et à Ta Parole éternelle, immuable. Amen.

Douleurs de l’Enfantement les Uns pour les Autres

Paul a dit aux Chrétiens de Galatie : « Je suis dans les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous ». Et aux Colossiens, il a dit : « Je supplée dans ma propre chair à ce qui manque aux afflictions du Christ pour Son Corps, l’Eglise. » Quelle passion ! Il a également déclaré qu’il « luttait pour présenter tout homme parfait en Christ. »

Un tel engagement exige plus qu’une vie de patachon, assis sur une chaise, à chanter des cantiques et puis se contenter d’attendre que la prochaine réunion soit convoquée. Honte à vous si votre vie ne consiste pas en quelque chose de plus que cela ! Vous faites une grave erreur. Malheureusement, cette erreur a été commise au nom du Christ pendant des générations sur les six continents habités. Mais c’est anti biblique et faux, donc je veux vous encourager à abandonner cette habitude ! Persévérez afin de faire une réelle différence dans la vie des gens.

Celui qui lit ces mots est un prêtre de Dieu si il ou elle est un véritable croyant : et cet appel n’a rien à voir avec le fait d’assister à des réunions ici et là—ce n’est pas ce qu’est un prêtre. Un prêtre, ainsi que la Bible en définit le terme, est un serviteur de Dieu qui a pour mission de ramener Dieu à l’homme et l’homme à Dieu. Cette responsabilité ne signifie pas que vous allez sauver tout le monde ! « Il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et l’homme, JESUS. » Je ne veux pas dire que personne ne pourra jamais être Jésus pour quelqu’un d’autre. Mais vous pouvez faire ce que Paul a fait : lutter pour présenter chacun parfait en Christ. Comme lui, vous pouvez être dans les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Christ soit formé dans les personnes déjà croyantes (nées d’en Haut ou une seconde fois). Vous pouvez dire avec lui : « Je suis dans les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que l’Oint soit formé en vous—jusqu’à ce que vous soyez amenés à l’image, la plénitude, la grâce et la liberté du Fils de Dieu. Je ne peux pas m’arrêter ! Je vais mourir mille fois jusqu’à ce que je voie la vraie Vie en vous. »

Maintenant, si vous vous imaginez être le seul à recevoir cette déclaration, vous faites erreur. Cela ne veut pas dire que tout le monde devrait être dans les douleurs de l’accouchement pour vous. Si vous pensez ainsi, alors vous êtes dans l’Ancienne Alliance au lieu de la Nouvelle. Dans l’Ancienne Alliance, vous aviez un noyau de médiateurs, là-bas quelque part—une collection de prophètes, de prêtres et de rois—et en fait vous vous asseyiez autour d’eux et vous les laissiez vous servir. Mais ce n’est pas ainsi dans la Nouvelle Alliance de Dieu, où Il construit un Royaume de prêtres (1 Pierre 2:4-10 ; Apocalypse 1:6). Une participation active dans ce sacerdoce est l’intention de Dieu pour vous.

Vous ne saurez jamais ce que signifie être libre dans votre propre vie, à moins de vous consacrer à aider d’autres personnes à mieux connaître Dieu. Vous ne saurez jamais ce que signifie demeurer en Christ si vous ne vivez pas pour ce but. Vraiment, si vous pensez avoir une relation avec Dieu et que vous ne viviez pas pour amener les autres à se rapprocher de Lui, alors vous êtes dans l’illusion. Sur l’autorité de la Parole de Dieu, vous n’avez pas vraiment une relation avec Lui si vous n’avez pas le cœur que Jésus avait pour les autres.

Comme Jésus Lui-même l’a exprimé : « Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, vous porterez beaucoup de fruit, montrant que vous êtes Mes disciples. » Une vie de dévouement à l’œuvre de Dieu dans le monde autour de vous est le fruit et le débordement de demeurer en Christ. Vous n’êtes pas encore véritablement en Lui si les profondeurs de votre cœur ne vous amènent pas vers cette fin. Vous ratez le cœur de Dieu d’une manière sérieuse si vous ne vous souciez pas véritablement des autres. Votre temps de prière n’est pas entièrement dirigé vers le Dieu de la Bible ! Vous pouvez passer beaucoup de temps à prier, mais selon Jésus, demeurer dans le Dieu de la Bible aura un résultat clair : avoir un cœur pour servir les autres et les amener plus haut dans Ses voies. C’est cela « porter beaucoup de fruit à la gloire du Père—du fruit qui demeurera. »

Donc, pour résumer : avoir ce cœur passionné, agir en profondeur pour les autres et être impliqué dans leur vie, c’est prendre des risques. Nous n’osons pas nous « reposer sur nos lauriers, » en pensant que c’est nous qui devrions recevoir ce genre de passion. Nous devons être percutants dans la foi et dans l’humilité—et il faut les deux. Faire confiance à Dieu et donner nos vies pour les autres est une chose rare mais est inséparable du Christianisme Biblique.

Le livre des Actes dit que les premiers Chrétiens allaient partout, « bavardant » la parole de Dieu. Le mot Grec pour « parler » ici signifie littéralement « bavarder ». Partager la parole de Dieu et Son amour étaient leur cœur et leur passion. Ils vivaient pour cela. Donc rejetez l’idée que vous pouvez vous asseoir dans votre maison avec un verset accroché au-dessus de votre grille-pain et sur la plaque de votre porte d’entrée, avoir un grand moment de prière le matin, écouter de la louange et des chants d’adoration toute la journée et assister à une réunion de temps en temps, et c’est tout ce qu’est le Christianisme. Franchement, vous n’avez pas eu un grand moment de prière si cela n’aboutit pas à un cœur passionné pour guérir les blessures des cœurs brisés et délier les chaînes de ceux qui sont dans l’esclavage du péché. C’est cela le cœur de Jésus de Nazareth et c’est cela votre cœur si vous êtes connecté à la Tête. C’est automatique.

Alors élargissez votre cœur. Cherchez profondément jusqu’à extirper tout ce qui ferait obstacle à ce genre de cœur. Crucifiez la peur et l’égoïsme, les attentes de mode de vie et l’agitation que le monde et satan voudraient vous imposer. Rejetez toute autosatisfaction ou paresse qui feraient obstacle à la voie. Débarrassez-vous de toute excuse. Commencez par « passer aux aveux. » Puis débarrassez-vous de toutes les excuses dans votre vie qui vous empêcheraient d’être vraiment consacré aux affaires du Père.

Jésus vit vraiment à l’intérieur de vous si vous êtes réellement né d’en Haut et Son cœur est consumé par le Zèle de la Maison du Père. C’est un feu dévorant—et non un regard vitreux et religieux vers le ciel chaque matin, suivi de quelques déclarations pieuses au cours d’une réunion, offrant quelques platitudes ou banalités de sagesse religieuse. Au lieu de cela, donnez votre vie et faites une différence, même de façon peu prestigieuse. C’est juste le Christianisme de base.

Nous devons vraiment être accaparés par les affaires du Père, pour de bon, dans notre propre vie, personnellement—et ne pas seulement faire partie d’un groupe. Nous ne parlons pas d’un groupe ; nous parlons de votre vie personnelle. Ne vous cachez pas derrière : « Je suis une mère » ou « je suis ceci » ou « Je suis cela, et donc cela ne marchera pas pour moi. » Toutes ces excuses ont été essayées. Mais à la fin, ce n’est que le Jésus vivant en vous et libéré qui menace vraiment satan. Permettez-moi de vous encourager à être ce genre de personne, par la grâce de Dieu. Avec un cœur qui Lui est ouvert. Faites exploser tout ce qui se trouve sur votre chemin.

Ne Soyez pas Autoritaire avec Son Peuple

Maintenant, permettez-moi de tourner cette pièce de monnaie pour que je puisse voir l’autre côté. En allant dans la direction de prendre soin passionnément de la vie spirituelle des autres, il est possible de l’aborder sous un angle erroné. Nous ne parlons pas ici de prendre autorité sur la vie des gens. C’est une approche totalement erronée d’être responsable et passionné de voir tout le monde présenté parfait en Christ. Prendre autorité sur la vie des autres, c’est la façon des gentils. Avec les gens, Jésus n’a jamais fonctionné de manière autoritaire et nous n’avons certainement pas à le faire non plus. Il est impératif que nous gardions des pensées claires sur ce point.

Par exemple, disons que j’ai vraiment envie de partager quelque chose avec un certain frère parce que j’ai vu quelque chose dans sa vie qui semble inquiétant. Maintenant, si je fais cela pour moi-même, je vais l’obliger à m’entendre. Mais si je suis là pour lui, je ne m’inquiète pas d’où il l’entendra (la source) ou s’il recevra ce que j’ai personnellement à dire. Mon ego n’a rien à voir avec cela. Tout ce que je veux voir, c’est Dieu glorifié dans la vie du frère. Disons qu’il y a dix ans, je l’ai offensé de quelque façon. Aujourd’hui, même s’il m’a totalement pardonné, j’ai toujours perdu assez de crédibilité pour qu’il puisse bien entendre ce que je dis. D’une certaine façon, il y a défaut de communication. Dans ce cas, il n’est pas tenu de se soumettre à moi et d’accepter simplement ce que j’ai à dire sur cette question dans sa vie. Il n’a aucune obligation de se soumettre à moi personnellement. Son obligation est de se soumettre à la Parole de Dieu—de recevoir la Parole de Dieu et d’aller de l’avant en elle. Si quelqu’un d’autre l’aide à faire ces changements, en lui apportant une Parole du Ciel qu’il puisse entendre et se reconnaître et la recevoir, alors alléluia ! Je n’ai aucun problème avec ce résultat parce que je n’ai pas besoin de ce frère pour m’affirmer. Ce dont j’ai besoin, c’est qu’il affirme Jésus.

Parfois, Dieu bloquera même délibérément notre capacité à toucher la vie d’une certaine personne, juste pour nous garder humbles. Remerciez-Le pour cela. C’est une bénédiction parce que nous ne sommes pas là pour nous-mêmes. Nous sommes là pour voir la Volonté de Dieu se faire dans la vie de chacun. Si personnellement je ne dis jamais un mot à un frère en particulier, parce que pour une quelconque raison cela ne marche pas, c’est OK. J’ai besoin d’être humilié pour cet homme. Si Dieu m’a donné la responsabilité de cette personne, mais qu’elle ne peut pas entendre ce que je dis, alors j’ai besoin de prier et de jeûner—et autrement de rester en dehors de la situation, si nécessaire. Si on en arrive là, je devrais sortir du chemin plutôt que de tout obstruer.

Maintenant, Jésus nous a donné un moyen d’aborder les choses qui sont vraiment du péché dans la vie de quelqu’un. Il n’a pas dit que si je vois un péché chez un frère, je devrais aller vers lui et le lui faire voir… et le lui faire voir… et le lui faire voir… et le lui faire voir. Au lieu de cela, Jésus dit que si je lui soulève la question et que, pour quelque raison que ce soit, il ne peut pas la recevoir, alors la prochaine étape est de réunir quelques autres. C’est ce que dit Matthieu 18: « S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais s’il ne veut pas t’écouter, prend une ou deux personnes avec toi, de sorte que ‘toute affaire soit établie par le témoignage de deux ou trois témoins’. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’église. »

Il n’a pas dit que Dieu m’a confié la responsabilité de cette personne, donc j’ai besoin de la harceler, jusqu’à ce qu’elle fasse ce que je lui dis et de la contrôler, en me montrant autoritaire ; que ce soit en me montrant dur avec elle et pour lui dire quoi faire, ou simplement en étant sans cesse « un son de cloche » répétitif. Dieu n’a jamais voulu que nos relations soient de cette façon. Il m’a appelé pour apporter au frère une parole, si besoin, conformément à 1 Corinthiens 5 et Matthieu 18. S’il ne peut pas m’entendre ou me comprendre, Jésus dit alors d’apportez deux ou trois autres, car peut-être un de ces frères peut rendre la question plus claire que je ne pouvais le faire. Si aucun de ces frères-là ne peut se faire comprendre, peut-être qu’en apportant le problème à l’église—la prochaine étape que Jésus a dit de prendre—pourrait y avoir de la clarté.

C’est bien, parce que je n’y suis pas pour moi-même. Je n’ai pas besoin d’être affirmé. Je n’ai pas besoin d’être aimé et je n’ai pas besoin d’être apprécié. Je n’ai pas besoin d’être respecté. Je n’ai même pas à rechercher son amitié. Tout ce que je veux est de voir ce frère présenté parfait en Christ. Et quels que soient les instruments pour y arriver, c’est bien, même si cela m’humilie ou apporte en conséquence une relation plus intime entre nous, comme cela se fait habituellement. Quel que soit le cas, mon seul plaidoyer devant Dieu, c’est que quelque part, d’une certaine façon, cette personne sera tout ce que Dieu veut qu’elle soit.

L’important n’est pas d’avoir des relations pour le plaisir d’avoir des relations. L’important est que la Gloire de Dieu puisse être vue dans la vie de chaque individu. Dans le processus, Dieu construit les relations. « Si le Seigneur ne bâtit » la relation, « le travail des constructeurs est en vain. » Nous empêchons effectivement les véritables connexions de se former quand nous créons un Ismaël, en essayant de mettre une relation en place. Il est extrêmement important que nos relations ne soient jamais construites sur un désir d’avoir des amis ou toute autre sorte de motivation égoïste. Nous devons juste être passionnés de voir la volonté de Dieu se faire dans la vie des autres.

Dans l’Ancien Testament, on nous a dit que : « Lorsqu’on bâtit la Maison, on se servit de pierres toutes taillées, et ni marteau, ni ciseau, ni aucun instrument de fer, ne furent entendus dans la Maison pendant qu’on la construisit. » (1 Rois 6:7). Ils ne voulaient pas souiller le temple avec le bruit des martèlements, les coups, les frappements pour façonner les pierres et les rendre aptes à travailler dans la maison de manière agréable. Le temple de l’Ancien Testament est une ombre de l’église et ce type est très applicable dans ce que je dis maintenant. Ce n’est pas notre travail de marteler, frapper, cogner dans les courts du temple, pour donner à une pierre la forme que nous voulons. Cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas totalement et merveilleusement impliqués dans la vie de l’un et de l’autre. Mais soyez très prudents dans le temple de Dieu, peu importe combien « gentil » vous pourriez être à ce sujet, que dans le processus de la construction vous ne soyez pas juste en train de trôner sur la foi d’une personne, par votre simple présence dans cette relation. Il s’agit d’une affaire très grave, parce que le revers de la médaille—la volonté de prendre des risques pour voir le Christ formé dans d’autres - peut devenir tordue.

Que faire si vous entrez dans ma maison et dites : « Donne-moi 50 Euros, parce que nous sommes censés avoir tout en commun » ? Eh bien, c’est exact. Ce n’est pas un problème pour moi de donner à quelqu’un 50 Euros, parce que les Ecritures disent que si nous voulons vraiment vivre pour Jésus, notre argent n’est pas le nôtre. Mais dès que quelqu’un se montre à la porte et dit : « Donne-moi 50 Euros, puisque nous avons tout en commun », vous savez que vous êtes en difficulté. Quelque chose est détraqué ici ! Bibliquement, du point de vue purement et seulement intellectuel, peut-être que les faits sont justes. Mais dès que quelqu’un utilise une Ecriture pour manipuler une autre personne à donner, vous savez que cela a été tordu. Ne lui donnez pas 50 Euros, s’il (ou elle) arrive avec ce genre de présomption, d’égoïsme et d’insensibilité ! Vous lui rendriez un mauvais service si vous le faites. Ce n’est pas ce que les Ecritures signifient quand elles disent que personne ne comptait ses biens pour soi-même. Ce n’était pas l’intention de l’Esprit Saint que les gens puissent trôner sur la marche de quelqu’un d’autre avec Dieu. Si quelqu’un veut te donner 50 Euros, que ce soit entre lui et Dieu, et non parce que tu les lui as demandés au moyen d’une Écriture.

Et c’est ce que je veux dire sur les relations, aussi. Selon les Ecritures, nous sommes censés être « joints et liés par toutes les articulations de support. » Mais ne présumez pas de cette vérité en faisant irruption dans la vie de quelqu’un et en exigeant qu’il ait une relation avec vous. Ce n’est pas correct. Ce n’est pas ce que les Ecritures enseignent. S’il y a du péché dans le cœur d’une personne, priez pour elle. Si vous avez besoin de donner une parole dans leur vie, tant mieux. Mais si on ne veut pas vous entendre, ne continuez pas à rouer de coups, à attaquer et à critiquer violemment.

Si vous êtes si sûr de voir le péché et que vous êtes prêt à être éprouvé en apportant deux ou trois témoins, alors s’il vous plaît, allez-y. C’est ce que Jésus a enseigné. Mais vous devriez être beaucoup plus attentionné à ce que vous apportez à l’attention des gens, parce que vous pourriez découvrir que vous êtes la personne dans l’erreur. Et si vous l’êtes, il serait bon pour vous de le découvrir.

Une fois, il y a quelques années, une certaine personne m’avait dit : « Tu devrais faire cette chose et je suis sûr que c’est du péché dans ta vie que tu ne le fasses pas. »

J’ai répondu : « Es-tu sûr que c’est du péché ? »

« Absolument, je suis sûr que c’est du péché » fut la réponse.

« Eh bien, s’il te plaît, apporte deux ou trois témoins parce que je ne pense pas être vraiment d’accord avec cette déclaration, ni de la façon exacte dont cela a été présenté. »

La personne a dit : « Bon, d’accord, ce n’est peut-être pas du péché, mais… ». Elle a eu ce sixième sens, que sa déclaration ne tiendrait pas si deux ou trois témoins l’entendaient. Je crois que c’est pour cette raison que Jésus a mis en place cette provision. Chacun obtient une opportunité de voir ce qui se passe réellement lorsqu’on apporte deux ou trois témoins.

Alors, soyez passionnés pour les autres ! Mais en allant de l’avant, faites preuve aussi de prudence afin de ne pas tordre le concept de la dévotion, comme un homme qui entre et qui dit : « Donne-moi 50 Euros, car après tout, nous avons tout en commun ». Si vous le faites, vous feriez une très grave erreur et blesseriez en fait la marche des autres avec Dieu. Ce genre de dévouement mal guidé ne les aiderait pas ; cela leur ferait du mal. Cela leur donnerait de la pression et ils réagiraient par culpabilité et oppression plutôt que par amour de Dieu.

J’ai entendu récemment quelqu’un parler d’être « une ressource pour construire la foi d’autrui, plutôt que d’être un marteau. » Une ressource est une option, n’est-ce pas ? Je veux dire, si j’écris un article, j’ai le choix d’utiliser l’Encyclopédie Britannique ou la citation d’un talk-show ou d’un almanach. Ce sont des ressources ; ce sont des options. Ce n’est pas quelque chose qui m’est imposé. J’ai la capacité de tirer sur les ressources mais je n’y suis pas contraint. Je ne suis pas forcé de choisir. De la même façon, nous sommes censés être des ressources l’un pour l’autre. Mais nous ne voulons pas être des marteaux—même des marteaux gentils et doux ! Assurez-vous que vous êtes très ouverts, honnêtes et sincères ; et que vous ne vous accrochiez pas à quelque chose pour vous-même. C’est une partie importante de la « lutte pour présenter l’un et l’autre parfait en Christ » dont nous avons parlé. Certes, « soyez dans les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Christ soit formé » dans d’autres, mais ayez la bonne perspective à cet égard. N’en abusez pas dans l’une des voies que je viens de mentionner.

Des Relations Consacrées

Souvenez-vous de la chansonnette pour enfants : « Voici l’église et voici le clocher ; ouvrez la porte et voici tous les gens » ? C’est une philosophie. C’est définitivement l’ecclésiologie prédominante, le modèle théorique actuel de ce que l’église est censée être. « Voici le clocher. Voici la réunion. Voici les cultes réguliers. Voici les programmes. Voici le calendrier de l’église. »

Maintenant, ceux d’entre nous qui ont un peu d’ecclésiologie supérieure ou de théologie d’église diraient : « Oh, non. Ce sont les gens. L’église n’est pas un endroit où aller. Jésus a dit : Ce n’est pas un royaume qui est ‘ici ou là’ ; c’est ‘en vous’. L’église n’est pas un bâtiment. Ce n’est pas un événement ou une réunion. C’est en fait des gens. »

Mais je voudrais vraiment que nous considérions l’Église dans une perspective un peu plus profonde. Ce ne sera nouveau pour quiconque, peut-être, mais contentons-nous de mettre des mots là-dessus, de toute façon. L’Eglise n’est pas le clocher ou le peuple. L’Eglise consiste en relations. Vous pouvez avoir un millier de personnes—ou même dix mille—et dire que l’église est le peuple. Vous pouvez insister en disant que vous ne pouvez aller à l’église parce que vous êtes l’église. Mais vous savez très bien, que bien de ceux qui disent cela vont toujours « à l’église. » Vous pouvez les entendre le dimanche matin à neuf heures moins le quart disant : « Soyons prêts pour aller à l’église, Sally. » Cela sort de leur bouche parce que c’est la vérité. Ils sont « allés à l’église. » Ce n’est pas vraiment qu’ils sont l’église. Ils fréquentent encore quelque chose, même s’ils savent mieux que cela. Ils n’ont pas encore vu grand-chose de la façon dont l’Église fonctionne vraiment.

Martin Luther était l’un des plus grands promoteurs du sacerdoce de croyants. Son enseignement était rempli de vérités au sujet du fait qu’il n’y a pas de caste de prêtres, car nous sommes un sacerdoce. Mais il n’a rien fait au sujet de ses convictions. Les prêtres convertis au catholicisme marièrent des sœurs religieuses, mais en réalité ils continuèrent à fonctionner comme des prêtres, sauf que désormais on les appelait « prédicateurs » ou « pasteurs. » Ils continuèrent exactement de la même façon, à marier et à enterrer les morts, à bénir et à avoir de l’autorité sur les gens. Ce qui avait été le sacerdoce Romain devint alors un sacerdoce protestant connu comme « ministres ». Ce sacerdoce reformulé n’a toujours rien en commun avec l’ordre Biblique des choses. Si vous regardez au livre des Actes, vous ne voyez rien qui ressemble à cette version protestante du clergé, mais il a évolué quand même. Or, Luther savait dans son entendement qu’il devait y avoir un sacerdoce de croyants et que cette vérité était un de ses enseignements importants qui ont secoué le monde où il vivait. Mais même lui ne sut pas comment appliquer cette vérité. Pour autant que nous le sachions, il ne l’appliqua pas de son vivant.

Mais la même évaluation pourrait être dite sur la déclaration souvent entendue : « Oh, je sais avec certitude que l’Église n’est pas le clocher ; c’est vraiment les gens. » Malheureusement, beaucoup de gens qui peuvent dire ces paroles ne les vivent pas. En réalité, ils vont encore à l’église. Leur « église » se compose d’événements sur un calendrier.

Peut-être une façon de briser cette mauvaise pensée et de fournir une plus grande compréhension serait la suivante : Si le Royaume n’est « ni ici ni là-bas », mais « en vous » (Luc 17:20-21), alors la seule façon dont je peux entrer dans le Royaume dont Jésus parlait est d’aller au sein de vous, parce que c’est là que le Royaume est. Pour l’obtenir de vous, il doit y avoir une parole vivante et active qui définit les motivations nues du cœur (Hébreux 4:12). Nous devons « nous exhorter l’un l’autre au quotidien de telle sorte qu’aucun de nous ne s’endurcisse par la séduction du péché » (Hébreux 3:12-13). Nous devons être « joints et liés par toutes les articulations de soutien » (Éphésiens 4:16). Cela doit être réel. Ce doit être des relations. Pas de clochers, pas même des « gens », mais des relations—voilà le point.

Les relations sont le seul moyen par lequel je peux vraiment faire partie de l’Ekklesia, les « mis à part de Dieu. » Je ne veux pas dire faire partie de l’église dans le sens universel de savoir si oui ou non une personne est sauvée. Je veux dire, vivre dans les desseins de Dieu comme une « ville sur une colline qui ne peut être cachée », au lieu de petites lumières éparpillées ici et là dans la campagne. Être « compactés, soudés ensemble », comme le dit Ephésiens 4, c’est l’intention de Dieu pour nous. Son Cœur est d’avoir un Corps joint et lié ensemble, non pas un corps qui est simplement éparpillé, affirmant les bonnes choses, peut-être, mais qui manque de témoignage.

« C’est ainsi que tous les hommes sauront que vous êtes Mes disciples »—non pas une façon dont ils sauront, mais la façon dont ils sauront. Les relations ne sont pas du sucre glace sur le gâteau ; elles sont elles-mêmes la question cruciale. « C’est ainsi que tous les hommes sauront que vous êtes Mes disciples, par l’agape qu’ils vous voient vous donner les uns les autres. » Il est essentiel, donc, que les vies soient cousues, tissées ensemble. Le monde attend de le voir.

La Préparation de la Fin des Temps

Récemment, le pasteur d’une Méga église dans le Sud des États Unis parlait avec moi. Il a reconnu la vérité sur l’Eglise, qu’elle est définie par les relations. En fait, il a dit que si les gens ne commençaient pas à fonctionner de cette façon dans un très court terme, peu importe le coût, quand viendra la récolte à la fin des temps, les gens seront destinés à être abattus par l’ennemi. Les nouveaux convertis ne vont pas y arriver, comme il l’a dit, « parce que l’outre de vin actuelle ne peut retenir la récolte. »

Le point que j’ai essayé de faire passer à ce pasteur était le suivant : La nature de l’outre nouvelle n’est pas d’être dispersée de façon informelle autour de la ville dans les salons et les appartements…. La vraie question est de savoir si nous avons de la lumière sous forme de relations qui mettent à nu les motivations de nos cœurs. Selon 1 Jean 1, la base de notre communion avec le Père ainsi que les uns avec les autres, c’est que nous marchions dans la lumière ensemble. L’apôtre Jean dit qu’il est obligatoire de marcher dans la lumière ensemble si nous voulons une véritable communion avec Dieu et l’homme.

A la fin des temps, Jésus a prophétisé—ainsi que tous les hommes inspirés par l’Esprit Saint pour consigner leurs enseignements dans les Écritures—qu’il y aura une opposition massive à l’œuvre de Dieu. Dieu a retenu l’hostilité pour une saison. Et honnêtement, satan n’a pas eu grand chose opposer. Satan a eu à peu près sa volonté ; et trop souvent les personnes qui ont glissé à travers ses fissures et ont été sauvées, ont trouvé la mort dans la pauvreté spirituelle. Très peu de gens ont fait une différence dans le monde où ils vivaient. Ils pouvaient dire la vérité. Ils pouvaient la chanter. Mais très peu de gens ont eu un témoignage des vies qu’ils ont non seulement amenées au salut, mais aussi amenées à la gloire.

Et c’est ainsi que l’écrivain aux Hébreux l’a dit : « Amenez beaucoup de fils à la gloire » (Hébreux 2:10). La Gloire ! Cela signifie la plénitude, l’efficacité et l’autorité dans le Christ ; cela signifie l’amour, la compassion et le pardon ; cela signifie à la fois le chemin du Calvaire et la route de la Pentecôte. Mettez toutes ces choses ensemble et vous aurez la vie de Jésus manifestée parmi nous. Dieu n’est pas préoccupé à produire de bons citoyens, sauvés et donc ne fument plus ou ne jurent plus et travaillent un peu plus durement qu’auparavant. Dieu recherche la pleine manifestation de Sa gloire à travers Son peuple.

Ce désir sera certainement accompli lorsque Jésus reviendra. Mais Il est à la recherche d’une épouse qui s’est préparée pour le retour de son Fiancé. Pure, sans tache et radieuse, un joug d’égalité avec Jésus –voilà après quoi Son cœur languit. Lorsque la dernière trompette retentira, on entendra la Marche Nuptiale parce que l’histoire se termine et que l’éternité commence avec le mariage de l’Agneau (Apocalypse 19:1-10). C’est ce que Dieu attend.

Maintenant, cette question de la Mariée devient vraiment pratique. Cette « nouvelle outre de vin » que le pasteur avait estimé qu’ils avaient désespérément besoin, n’est pas au sujet d’avoir des réunions de « groupes de cellules » ; des groupes de parenté ou des petites réunions dans des maisons, pour compléter un culte le dimanche matin. Il s’agit d’avoir de véritables relations.

Ceci exigera également que des pressions soient appliquées à nos vies. Je tiens à vous encourager avec ces mots, que les luttes et les épreuves qui commencent seulement à venir dans votre vie, sont nécessaires. Quand nous souffrons pour une chose, nous récoltons surtout ce que nous avons semé. Cela viendra de toute façon. Mais outre tout cela, c’est sous le contrôle total et souverain de Dieu que les luttes se produisent, parce que beaucoup trop d’entre nous sont endormis. Peut-être que nous sommes passionnés pour un certain enseignement ; ou nous sommes exacerbés sur ce problème ou cette question. Mais qu’en est-il d’être profondément amoureux de Jésus, de L’adorer quand tout simplement personne ne regarde, parce que nous L’aimons désespérément ? Qu’en est-il du courage devant l’adversité ; et la stature et la stabilité devant les pressions ? Hé, ces choses sont assez rares, je suis désolé de le dire. Dieu ne peut pas laisser les choses de cette façon. Dans la fin des temps, dans les tous derniers des derniers jours, satan lui-même va déclencher une attaque et il ne s’agira pas simplement de nous-mêmes récoltant ce que nous avons semé. Si nous l’avons porté sur nous-mêmes, c’est parce que cette fois nous avons décidé de changer pour être comme Jésus et que satan déteste ce choix et y est opposé sachant que son temps touche à sa fin.

Apocalypse 12:10-12 parle de satan, rempli de fureur, car il sait que son temps est court. Malheureusement, son temps n’a pas semblé si court depuis assez longtemps maintenant. Il n’y a eu aucune preuve, pas de véritable réveil dans le Corps du Christ qui vous amènent à croire que Jésus allait bientôt revenir. Très peu d’actes de satan ont été opposés, détruits, renversés et repoussés dans sa face. Très peu de travail de satan a été écrasé sous nos pieds (Romains 16:20). De temps à autre, à différents moments de l’histoire et dans divers lieux à travers le monde, il y a eu une certaine mesure de vaincre le diable. Mais ce que Dieu cherche est un témoignage de puissance, d’autorité, de stabilité, de stature, de plénitude, de liberté, d’exubérance et de fermeté—après avoir tout fait, pour se tenir debout (Éphésiens 6:13). Le Ciel et la terre sont en attente de voir ce genre de cœur et de vie.

En fait, ne pensez pas que ce soit étrange d’expérimenter un peu d’épreuve ou de problème ou de difficulté dans une relation, que ce soit au travail ou dans votre voisinage ou à la maison. Cela va arriver. Vous vous retrouvez sous le feu, sous une grande pression et dans une épreuve—d’abord à cause de votre propre faute, peut-être, mais ensuite, sans que cela soit de votre faute. Ceci va arriver parce que satan voit que vous être prêts à supporter la verge de Dieu.

Dieu « discipline les enfants qu’Il aime » (Hébreux 12:6), et vous êtes prêt à le supporter parce que vous voulez la moisson « de la justice et de la paix » (Hébreux 12:11) dans votre vie à venir. Vous êtes prêt à récolter ce que vous avez semé. Vous y faites face et acceptez les conséquences. Vous vous humiliez et dites : « Je n’ai vraiment pas réussi dans ce domaine. » Vous êtes prêt à laisser cette discipline venir à vous ; à tendre la main et à accepter les clous de votre croix. Vous ne luttez pas ; vous ne vous battez pas ; vous ne protestez pas. Vous voulez être raffiné par Dieu et « être édifié dans la Très Sainte Foi. » Vous voule apprendre à « prier dans l’Esprit en toutes circonstances » et à prendre l’épée de l’Esprit pour vous battre pour vos frères et sœurs. Vous voulez cette réalité plus que votre propre confort ; plus que votre réputation ; ou l’amour et l’appréciation des membres de votre famille qui ont toujours cru que vous étiez un peu bizarre, mais n’ont jamais été à votre encontre.

Eh bien, ces temps viendront. Les gens vont s’opposer à vous, et il y aura plus de fureur, plus de chaos, plus de haine, plus d’injures, et plus d’accusations tordues et manœuvrées contre vous, que vous n’avez jamais rêvé dans votre vie. Si vous vous apitoyez sur vous-même avec ce petit problème ou un autre, si vous succombez à la paresse au lieu de tomber sur votre face devant Dieu, si vous insistez pour vous tirer vous-même d’affaires par la force de votre propre poignet, vous êtes destiné à être abattu. Dieu vous prépare maintenant à travers des choses simples qui peuvent vraiment faire mal mais qui sont vraiment inoffensives. Dieu est totalement au contrôle. Il veut voir ce que nous allons faire avec ces tests.

Il en était comme cela avec Abraham. Le futur de cette « grande nation » qu’il allait devenir—et notre propre futur faisant partie de cette nation—dépendaient en quelque sorte de sa volonté de mettre Isaac sur l’autel de bois. Parce que la chose suivante que Dieu annonça à Abraham fut: « Je vais sûrement te bénir et rendre ta descendance aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel et le sable sur la plage. Tes descendants prendront possession des villes de leurs ennemis ; et par ta postérité, toutes les nations de la terre seront bénies, parce que tu M’as obéi » (Genèse 22:17-18).

Dieu mettra ce genre de test devant nous, aussi. Peu importent les choses « neutres »—« appartenir » à une certaine église ou à une autre, avoir une séance heureuse de louange, dire des choses intéressantes (et si les membres ne les aiment pas, ils iront ailleurs). Ce scénario d’ensemble est en passe de s’effondrer, parce qu’il y a des expériences vraiment percutantes, très lourdes en pression qui viennent à vous.

Maintenant, si nous cédons et nous écroulons sous les petites choses enfantines, nous ne serons jamais aptes à surmonter l’assaut des derniers jours. Je vous garantis qu’il y aura une attaque alors ! Je garantis aussi ceci : certains seront prêts pour cela. Mais la seule façon d’être prêt, c’est de faire face aux petites choses avec courage, avec loyauté les uns envers les autres ; avec amour, paix dans nos cœurs, avec joie, avec adoration et justice. Ce qui séparait Jésus de ses pairs était qu’Il « aimait la justice et haïssait la méchanceté » (Hébreux 1:9). Eh bien, ce sera également cela qui vous séparera de vos pairs, si vous aimez ce qui est bien et haïssez le mal. Tout le monde ne le fait pas. Mais le climax final est à venir. Donc, pour qu’il y ait un peuple bien préparé, il faut un entrainement maintenant.

Face à ces petits tests, allez-vous geindre, gémir, vous plaindre et piquer une crise ? Voulez-vous disparaître dans votre chambre pendant deux jours ? Allez-vous refuser de parler à untel et à untel ; ou choisir d’être critique et mettre de la distance dans votre cœur, même si à l’extérieur, vous souriez toujours ? Si vous jouez à ces jeux dès maintenant, vous aurez des problèmes lorsque la pression sera réelle. Les attaques spirituelles seront alors si décevantes et viendront avec tant d’énergie et de puissance. Les accusations seront tellement tordues dans la tentative de faire tomber, lâcher votre foi et, de devenir tiède comme tout le monde. Bien sûr, tout le monde ne sera pas tiède, mais c’est ainsi que sera la pression.

Ainsi, alors qu’arrivent les petites choses– les épreuves légères et momentanées—soyez assuré qu’elles sont nécessaires à votre préparation. Quand les plus importantes viennent, elles vont frapper très fort. Vous devez être prêts pour elles, si vous êtes comme un vainqueur : « Je vous écris, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu habite en vous ; et que vous avez vaincu le méchant » (1 Jean 2: 14). « A celui qui vaincra, je donnerai le droit de manger de l’arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu » (Apocalypse 2:7). A celui qui vaincra… à celui qui vaincra. Des défis plus importants vont venir et je veux vraiment être prêt. Je sais que sans des mains propres et un cœur pur—sans une bonne conscience, un cœur pur et une foi sincère—je vais errer et manquer la cible.

Maintenant alors : pourquoi est-ce important que l’église ne signifie pas simplement être assis quelque part sur un banc le dimanche matin, même si le message est vraiment bon et biblique ? Parce que selon Hébreux 3, le seul moyen par lequel nous allons passer à travers les choses difficiles dans le futur, au lieu d’être trompés et endurcis, c’est d’être quotidiennement impliqués dans la vie des uns et des autres. « Veillez frères à ce qu’aucun d’entre vous n’ait un cœur pécheur et incrédule, qui se détourne du Dieu vivant. » Eh bien, comment pouvez-vous obéir à ce commandement si vous n’avez pas de relations ? « Veillez à ce qu’aucun d’entre vous n’ait un cœur, pécheur et incroyant. » Dieu nous appelle à être très, très profond dans les relations.

Et le même auteur aux Hébreux continue en disant, vingt-cinq minutes plus tard : « Prenez garde, que vous ne tombiez pas dans l’habitude de ne pas vous réunir ensemble » (Hébreux 10:25). Vous souvenez-vous de ce qu’il a dit d’autre ? « … et d’autant plus que vous voyez approcher le jour. » Alors que le Jour se rapproche de plus en plus et de plus en plus, il devient de plus en plus important que l’outre à vin soit juste et correcte. Ce n’est pas seulement pour le bien de la récolte qui vient. Ce n’est pas simplement pour que l’outre puisse contenir tous les bébés que Dieu va faire sortir de l’idolâtrie du système mondial. C’est aussi pour que nous tous, nous puissions surmonter, maîtriser la pression des membres de la famille, la haine et l’égoïsme que le monde offre—la séduction de la bête pour que vous vous vendiez vous-mêmes pour le bien des choses matérielles ; et même pour satisfaire votre propre ventre. La pression va être là. Ainsi, l’outre doit changer, non seulement pour la récolte, mais aussi en raison de la nature de l’opposition que l’ennemi va jeter sur nous, alors qu’il voit la Mariée se préparer. Assurez-vous de vous préparer dès maintenant.

Dire aux Gens ce qu’ils doivent Faire ? Ou Mettre à nu leurs Cœurs ?

Il peut cependant y avoir une relation malsaine. Je vais vous donner un exemple.

Était-ce l’idée de Jésus que les gens partent deux par deux pour faire le travail de Dieu ? Oui, c’était l’idée de Jésus. Est-ce que cela veut dire que trois personnes ne peuvent partir ? Je ne crois pas. Est-ce que cela veut dire que Paul ne sortait jamais seul ? Eh bien, Paul était un homme d’envergure considérable—il regardait les morts ressusciter—et reçut une révélation surpassant à bien des égards celle de Pierre et Jean, hommes qui marchèrent avec le Seigneur Lui-même. De son propre aveu, dans Ephésiens 3 et l’admission de Pierre dans 2 Pierre 3, Paul était un homme qui reçut de grandes révélations, après avoir été enlevé au troisième ciel. En suivant le compte rendu enregistré de sa vie dans Actes et dans divers récits de ses lettres, on peut compter qu’il avait pas loin de cinquante personnes avec lui au cours de ses voyages. Tous ses compagnons ne se trouvaient pas ensemble en même temps, mais il y avait un courant continu de deux ou trois ou quatre ou six personnes avec lui, alors qu’il allait de ville en ville. Autant que je sache, il n’est trouvé seul dans une ville qu’une seule fois au cours de ses vingt-cinq ans d’histoire notée par le Saint-Esprit. Il voyagea à pied, pour une raison connue de lui seul et de Dieu ; et il avait fait partir ses amis en bateau pour venir à sa rencontre sur la côte. Je ne connais pas d’autre passage où nous pouvons le trouver seul durant ces vingt-cinq ans.

Alors, est-ce une bonne idée que nous soyons ensemble ? Certes, c’est une bonne idée. « Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis là. » Pourquoi n’a-t-Il pas dit : « A chaque fois que quelqu’un a le Saint-Esprit, Je suis là » ? Il aurait pu dire cela, dans un sens, parce que c’est vrai. Mais pourquoi a-t-il « insisté » sur deux ou trois ensemble ? « Encore une fois Je vous dis, que si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord sur tout ce que vous demandez, ce sera fait pour vous par Mon Père qui est aux Cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis avec eux » (Matthieu 18:19-20). Pourquoi a-t-Il dit cela ? Parce que Jésus veut nous conduire ensemble dans la loyauté et la confiance. Il savait que nous serions une offense pour l’un et l’autre et que nous aurions à apprendre le chemin de la croix. C’est pourquoi Il nous a presque ‘forcés’ pour que nous soyons ensemble.

Jésus les envoya deux par deux pour des raisons solides : afin qu’ils soient responsables les uns envers les autres ; afin qu’ils puissent prier ensemble ; afin qu’ils puissent se porter les uns les autres lorsque l’ennemi attaquait. Jésus Lui-même se déplaçait très rarement Seul. Même dans Son plus grand et profond calvaire, Il avait trois frères à un jet de pierre. Il n’a pas voulu aller plus loin que quelques pas des trois frères au moment le plus angoissant, sachant très bien qu’ils n’avaient pas vraiment idée de ce qui se passait. Il marcha tout de même avec eux.

Bien sûr qu’Il a aussi prié Seul. Il nous a appris qu’il y a des moments pour aller seul prier dans votre chambre, là où personne ne peut vous voir ni vous entendre. C’est certainement valable ; je ne le minimise pas.

Mais je dis qu’il y a quelque chose qui nous a saisis au cours des années à l’endroit où je vis. Nous avons vu ce qui se passe quand six ou huit frères et sœurs, au lieu d’une seule personne, vont ensemble emmener la parole à une église dans une autre ville. Nous avons vu Dieu travailler à travers cela d’une manière étonnante. C’est le modèle biblique et c’est une bonne raison. Il y a des commandements à ce sujet et des promesses s’y rattachent. Ce sont toutes de bonnes raisons. Nous en avons aussi vu le fruit. Lorsque quelqu’un est dans une pièce à l’arrière, essayant d’aider un mariage qui est juste sur le point d’exploser ; il y a aussi quatre ou cinq autres personnes dans le salon : enseignant, encourageant mutuellement et adorant avec eux. De cette façon, il y a de la responsabilisation. Il n’y a pas de vantardise d’une part et aucune dépression de l’autre. Il n’y a aucune tentation massive pour les frères de faire cavalier seul, sans frères et sœurs pour les aider à surmonter quand c’est nécessaire. Le Modèle de Dieu est réel ; les promesses de Dieu sont réelles ; et le fruit de le faire à la manière de Dieu est très réel.

Toutefois, permettez-moi de vous parler des pièges. Encore une fois, des relations saines et consacrées sont merveilleuses. Aller deux par deux est également formidable. Mais dès que vous vous dites qu’il faut y aller deux par deux ou bien c’est du péché, ou bien vous avez dépassé vos limites. Est-ce que d’y aller deux par deux est valide ? Est-ce un don de Dieu ? Est-ce précieux ? Y a-t-il des promesses qui lui soient associées ? Y a-t-il des commandements qui lui soient associées ? Absolument. Mais quand nous en parlons à d’autres, cela doit être un appel pour qu’ils voient le cœur de Dieu eux-mêmes—quelque soit la personne à qui vous parlez, qui vit une vie indépendante, comme on le lui a appris. Après tout, ils ont été enseignés par satan ainsi que par leur environnement durant toute leur vie de famille, parce que tout ce qui concerne le mode de vie Américain est « penser d’abord à soi » et « faire son propre truc. » Combien de slogans qui disent essentiellement la même chose ? Tant de personnes ont introduit cette culture dans « le dimanche matin d’aller à l’église » ; où après le culte tout le monde s’en va dans leurs familles nucléaires pour vivre leur vie comme ils le pensent. Ceci dénie totalement toute connaissance de ce que disent les Écritures au sujet d’être consacré l’un à l’autre ; de s’aimer les uns les autres et de porter les fardeaux les uns des autres et remplir ainsi la loi du Christ.

Les mots ici sont puissants concernant ces idées dans les Écritures. « Confessez vos péchés l’un à l’autre et priez les uns pour les autres, pour que vous soyez guéris. » « Comment pouvez-vous aimer un Dieu que vous n’avez pas vu »—dans vos petites prières et temps d’adoration indépendants—« quand vous n’aimez pas votre frère que vous avez vu ? » « Ne soyez pas trompés et séduits ! » Voyez, le thème est à travers toutes les Ecritures.

Jésus Lui-même, le Verbe manifesté dans la chair sur la planète terre, nous a montré Le chemin. Il était « au milieu d’eux comme Celui qui sert. » « Il vint et habita parmi eux. » Il fit Son foyer ici comme « Dieu avec nous. » Il était au milieu de Ses disciples. Il est venu pour être avec eux, pour qu’Il puisse les envoyer. Le mode de vie à la fois manifesté par la Parole Vivante et enseigné dans la Parole écrite est : « Faisons-le ensemble ».

Mais tout appel que nous faisons sur ces vérités doit être continuellement vers le cœur d’une personne. Pourquoi ont-ils le désir d’être indépendants ? « Eh bien, je ne veux pas que quelqu’un me suive partout. Je veux aller au centre commercial tout seul et ne me dis que je ne peux pas. »

Notre réponse ne doit pas être : « Non, tu dois y aller deux par deux. » Cela doit être : « Bien, va au centre commercial par toi-même. Dis-moi, pourquoi veux-tu aller seul au centre commercial ? Bien. Fais-le. Va. Prends ma voiture ! Mais pourquoi ? Pourquoi veux-tu le faire de cette manière ? »

« Eh bien… » Commencez à répondre à cette question et si vous êtes honnêtes, peut-être ce que vous trouverez, c’est que vous voulez simplement passer du temps à faire du lèche-vitrines et baver sur les choses matérielles.

Peut-être que je suis égoïste et que je n’ai aucun intérêt à servir les autres et à les aimer ; ou bien je veux me mélanger avec le monde. Je suis peut-être ambitieux et je veux revenir en arrière pour raconter des histoires sur la façon dont j’ai témoigné à untel et à untel et exagérer l’histoire pour montrer ma spiritualité. Peut-être que je dis aux gens que je pars pour prier et je prie cinq minutes ; mais ensuite je me promène dans le centre commercial en bavant pendant une heure et demie. Quelle est la raison, vraiment ? Qu’est-ce qui ce passe vraiment dans le cœur d’une personne ?

C’est ce que fait la Parole vivante et active. Elle « met à nu les motivations du cœur. » Elle ne dit pas aux gens quoi faire. Des Relations saines et dévouées ne disent également pas aux gens quoi faire. Comme la Parole de Dieu, elle, aussi, met à nu les motivations du cœur.

Si quelqu’un veut que vous leur disiez quoi faire, ne le faites pas, parce que cela ne leur fera pas de bien du tout. Si vous leur donnez cinquante-huit réponses consécutives et correctes sur le sujet de ce qu’il faut faire, peut-être qu’ils vont éviter les ennuis mais ils n’auront jamais de relation avec Dieu. Et quel est, après tout, le but ? Cinq mille personnes qui évitent des ennuis ; ou cinq mille personnes qui aiment et adorent Dieu et Lui font confiance de tous leurs cœurs ; qui Lui obéissent de tous leur être sans savoir si oui ou non quelqu’un les regarde ? Il arrive un moment où vous devez laisser aller. Bien sûr, il y a une période d’incubation. Mais malgré cela, veillez à ne pas venir avec des dogmes : « Cela doit être deux par deux. » Eh bien oui, la camaraderie est dans le cœur de Dieu. Mais pourquoi irai-je dans cette direction ? C’est la vraie question. Mais si je connais la vérité et que je la vois et que je suis vraiment humble devant Dieu et que je veuille Lui obéir, mais que je ressente encore le besoin d’aller au centre commercial seul parce que Dieu a un but pour moi, eh bien, d’accord, bien sûr ; vas-y. Et puis nous nous faisons confiance les uns les autres ; nous nous aimons les uns les autres et prions les uns pour les autres. Cela n’a rien à voir avec « la bonne chose à faire » face à « la mauvaise chose à faire. » Cela concerne les questions de cœur en s’aidant les uns les autres à trouver Dieu et Ses voies.

Tout cela fait partie de l’outre à vin. Je ne veux pas que quiconque embrouille la question parce que les relations—des relations consacrées—sont l’outre à vin des derniers jours. Il n’y a pas de question à propos de ce fait. C’est tout au long du Nouveau Testament et si clairement le cœur de Dieu. La main n’a pas à dire à l’œil : « Je n’ai pas besoin de toi. » Quand une partie souffre, le corps tout entier—et pas seulement votre meilleur ami—devrait être triste. Dans 1 Pierre 2, nous lisons que Jésus est la pierre angulaire précieuse que Dieu a établie en Sion, bien que beaucoup Lui désobéisse. Il est une Pierre d’achoppement, un Rocher qui fait tomber les hommes. Maintenant nous, comme des pierres vivantes, serons une maison spirituelle ou « remplis de l’Esprit » ; « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple appartenant à Dieu. Autrefois, nous n’étions pas un peuple, mais maintenant nous sommes un peuple »—un peuple, un peuple, un peuple. C’est le cœur de Dieu que comme ils m’ont vu, ils vous verront ; que comme ils vous verront, ils m’ont vu ; que nous soyons un, comme Jésus et le Père sont un. « Et voilà comment le monde saura, » c’est la prière de Jésus dans Jean 17.

C’est une chose importante, ce n’est pas une option. Ceci est le cœur de Dieu pour les derniers jours. Si nous ne pratiquons pas ces choses, alors, comme le dit le vieux dicton, si nous ne tenons pas ensemble, nous allons être pendus séparément. Notez-le bien. C’est très vrai et il est impératif que nous apprenions les Principes de Dieu.

Des Relations Saines

Dieu désire des relations consacrées mais Il veut aussi des relations saines. Souciez-vous profondément de l’âme, du cœur, de la vie et de l’avenir des autres. Aidez-les à se protéger de l’ennemi. Travaillez à leur faire prendre conscience des dispositifs de satan. Mais, assurez-vous qu’en aucun cas, aspect ou forme, vous les contrôliez et leur disiez quoi faire. Même si vous parvenez à les protéger de quelque préjudice initial, vous ne pouvez leur tenir la main pour toujours. Ils doivent avoir leur propre relation avec Dieu—et aussi une relation consacrée avec vous. Ce n’est pas soit l’un, soit l’autre. Vous pouvez avoir les deux. Mais vous n’aurez pas une relation réelle avec une autre personne, avec amour et confiance, avec pardon, joie et aventure, tant que la relation est basée sur des boutons que l’on appuie : « Faites ceci ; ne faites pas cela. Je vais vous donner un principe à cet effet et un principe pour cela. Souvenez-vous de tous ces principes et vous serez un bon petit chrétien ».

Les Principes sont importants. La Parole de Dieu a été écrite pour notre instruction, afin que nous puissions croire et donc avoir la Vie pleinement, dans sa plénitude. Il est impératif que la semence de Dieu—Sa Parole éternelle immuable—soit écrite dans nos cœurs. Nous sommes censés nous aider les uns les autres à connaitre et à planter ces semences. Nous sommes même supposés nous avertir l’un l’autre au quotidien avec la Parole de Dieu, de sorte qu’aucun ne soit endurci et trompé par le péché. Mais ne confondez pas l’avertissement, la mise en garde avec dire aux gens quoi faire. Ceci n’est pas une relation saine et dévoué. C’est une relation non saine, immature et dévouée.

N’ayez pas peur d’aimer et d’être attentif. Essayez de protéger au maximum, si vous connaissez quelqu’un (ou des personnes) qui s’apprête à sortir et à se blesser spirituellement. Mais assurez-vous qu’après les avoir redressés, après avoir raisonné avec eux avec la Parole de Dieu et leur avoir montré le cœur de Jésus ; que vous sortiez de la route et leur laissiez prendre leur propre décision quant à savoir si ce que vous dites est vraiment le Parole de Dieu. Qu’ils se demandent : « Est-ce vraiment ce que Dieu dit ? Suis-je vraiment prêt à aller de l’avant ? Devrais-je reconsidérer ? Devrais-je jeûner ? » Laissez-les face à face avec Dieu Lui-même pour faire ces choix, après avoir essayé d’aider.

La Parole de Dieu est utile pour l’enseignement, la correction, la réprimande et la formation à la justice, afin que l’homme de Dieu puisse être entièrement équipé. Utilisez donc la Parole de cette manière. Mais à la fin, laissez les autres faire face à Dieu et à décider. Poussez-les à faire face à Dieu et à décider. Ne les laissez pas s’appuyer sur vous à tel point qu’ils n’ont pas besoin de Lui faire face.

Des relations saines et dévouées—elles vous prépareront et vous équiperont à gérer les pressions, les douleurs, les angoisses, les échecs, les tentations au « niveau un » ; l’agression totale de l’ennemi alors qu’il déverse sa colère au « niveau deux. » Nous allons avoir besoin de ces relations. Mais elles devront être non seulement des relations consacrées, mais aussi des relations saines ; des rapports consacrés, si nous voulons déjouer et humilier satan totalement. Nous avons besoin de relations du Calvaire : aller à la croix les uns pour les autres, en ne se disant pas quoi faire.

Je ne dis pas que des choses malsaines se passent maintenant. Mais il peut y avoir une tendance pour chacun de nous, quand on voit quelqu’un qui est vraiment sur le point de faire un gâchis, à penser : « Je sais que j’ai besoin d’être assez dévoué envers cette personne pour essayer de l’empêcher de se détruire elle-même, » mais ensuite de paniquer.

La bonne réponse ne saurait être : « Oh, laissez l’Esprit Saint prendre soin d’elle. » Pendant ce temps, alors que la plupart sont assis, un tiers des adolescentes des groupes de jeunes sont tombées enceintes à l’âge de quinze ans ; ou bien certaines ont connu des difficultés assez graves où elles auraient pu facilement être enceintes. Satan a totalement mis à sac la Chrétienté pendant que les gens ont dit : « Que l’Esprit Saint le fasse. » Eh bien, la Bible écrite par le Saint-Esprit dit des choses comme :

• « Encouragez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire: «aujourd’hui», afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse, trompé par le péché. » (Hébreux 3:13)

• « Mais comment donc feront-ils appel à celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment entendront-ils parler de lui, si personne ne l’annonce ? » (Romains 10:14)

• « Nous portons ce trésor dans des vases de terre afin que cette puissance extraordinaire soit attribuée à Dieu et non à nous. » (2 Corinthiens 4:7)

• « Car, puisque dans la sagesse de Dieu, le monde avec sa sagesse ne L’a pas connu, Dieu a eu le plaisir par la folie de ce qui a été prêché, de sauver ceux qui croient. » (2 Corinthiens 1:21)

Donc les relations sont absolument nécessaires, selon la Parole de Dieu. Mais en même temps, assurez-vous que vous ne franchissez pas la ligne en en faisant trop et en les privant de leur propre chance de rencontrer Dieu et de faire des choix devant Lui. Alors soyez là pour eux, pour les aimer et les aider à ramasser les morceaux. Ne soyez pas pleinement impliqués, mais ne paniquez pas quand quelqu’un est sur le point de faire une erreur et donc ne les privez pas d’une occasion de faire face à Dieu ; et de faire leurs propres choix.

Quelquefois, vous aurez besoin d’avoir des moments animés avec eux, nous dirons, dans l’application de la Parole de Dieu. Certains frères et moi-même avons eu de très bons moments ensemble—parfois très animés dans la Parole de Dieu. Beaucoup d’entre nous ont fait de même à des moments différents. Et c’est normal. Mais à la fin, vous avez besoin de pousser les gens vers Dieu, après les avoir soigneusement « équipés pour toutes œuvres bonnes » au mieux de vos capacités. Laissez-les faire face à Dieu et faire leurs propres choix. Ce qui change le cœur est de Le voir et ensuite d’être transfiguré avec toujours plus de gloire par le Seigneur qui est l’Esprit. La semence de Dieu est le Verbe et nous avons besoin de Lui permettre de la faire croître. D’accord ?

Des relations saines et dévouées—c’est un sujet important. Considérez ce qui est encore à venir, la colère qui sera versée contre le peuple de Dieu, vers la fin de notre génération peut-être, en plein milieu de la prochaine génération peut-être. Nous allons simplement devoir être prêts pour cela. Donc, assurez-vous que vous avez des relations consacrées ; mais assurez-vous aussi qu’elles soient saines et non fausses, autoritaires, absolues.

Une prière

Père, même maintenant, je souhaite que Tu donnes plus de croissance à Ta Parole. Permets à Ta semences de porter ses fruits dans nos vies. Donne-nous la sagesse, pas la paranoïa, en étant impliqués dans l’existence des uns et des autres—une grande, grande, grande sagesse pour Te voir à travers la personne à qui nous parlons, levant les mains vers Toi, et les appelant à faire de même. Seigneur Jésus, Tu es notre Maître. Tu nous as montré comment vivre de cette façon. Peut-être que nous T’avons mal observé par le passé, mais nous le voulons. Nous savons qu’il doit y avoir un Peuple qui soit prêt. Quelque part, un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, il doit y avoir quelqu’un qui est préparé pour la coupe pleine de colère qui doit être répandue sur ceux que l’ennemi cherche à dévorer. Nous ne voulons pas éviter la coupe. Nous voulons être des vainqueurs au milieu de cette colère. C’est ce qui T’apporte le plus grand honneur. Notre désir n’est pas de juste fuir à travers les flammes ; mais de Te rencontrer, après avoir construit une Maison Sainte pour TOI. Nous ne voulons pas construire notre propre maison lambrissée, mais une maison pour Toi, une habitation pour Toi par l’Esprit. Nous aspirons à être ce genre de personnes. Le zèle pour Ta Maison, pas pour notre propre survie, nous consume. Père, s’il Te plaît, aide-nous, encourage-nous ; et donne-nous la puissance pour le temps à venir. Bâtis-nous, construis-nous en sagesse. Nous en avons besoin, parce que Ta Maison est construite avec sagesse. Amen.

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