Nous Ne Faisons PAS «l’Ecole à la Maison»

...et Ne l’Avons JAMAIS Faite !

21/10/2010

Le plus Grand Amour !

« Le système d’éducation publique n’est qu’un vestige de la révolution industrielle » (auteur du best-seller Rich Dad Poor Dad, « Papa Riche, Papa Pauvre » ). On pourrait plaider (à partir de l’histoire et du « fruit » du système) que le « système d’éducation publique » a été conçu pour former des groupes de travailleurs d’usine. Des années d’une telle « formation » à mémoriser de l’information plutôt que de la pensée réelle et de la créativité auraient effectivement vulgarisé des masses d’enfants pour les utiliser dans le système d’ouvriers à la chaîne.

« Le système scolaire [de cette génération] est un vestige de l’ère industrielle - principalement motivée par la répétition, la contrainte et les règlements. Les gens devraient penser que l’école, c’est partout, tout le temps, et que l’éducation est quelque chose qui se produit tout au long de leur vie... Nous devons aider les gens à apprendre d’une toute nouvelle façon, et cela signifie surtout souligner l’importance de l’apprentissage continu à tous les stades de la vie. » (Dr Richard Florida, « Un des principaux sociologues des États-Unis, auteur des best-sellers L’ascension de la Classe Créatrice et L’Envolée de la classe créative »)

« J’en suis venu à croire que le génie est une qualité humaine extrêmement fréquente, probablement naturelle pour la plupart d’entre nous ... J’ai commencé à me demander, à contrecœur, s’il était possible que d’être à l’école en soi-même était ce qui les abêtissait. Est-il possible que j’aie été engagé non pour augmenter les facultés des enfants, mais pour les diminuer ? Cela m’a semblé fou à première vue, mais j’ai commencé doucement à me rendre compte que les cloches et le confinement, les ordres insensés, la séparation par âge, le manque d’intimité, la surveillance constante et tout le reste du programme national scolaire étaient conçus exactement comme si on s’était mis à *empêcher* les enfants d’apprendre à penser et à agir, pour les attirer vers l’accoutumance et vers un comportement dépendant. » -John Gatto, lauréat de « l’Enseignant de l’année » de l’Ecole Publique.

« La mission la plus essentielle de la civilisation est d’enseigner aux gens à penser. Ce devrait être l’objectif principal de nos écoles publiques. L’esprit d’un enfant est naturellement actif, il se développe par l’exercice. Donnez à un enfant beaucoup d’exercice, pour le corps et pour le cerveau. Le problème avec notre manière d’éduquer est qu’il ne donne pas de flexibilité à l’esprit. Il jette le cerveau dans un moule. Il insiste sur le fait que l’enfant doit accepter des informations mémorisées. Il n’encourage pas la pensée originale ou le raisonnement, et il met plus de stress sur la mémoire que sur l’observation. » - Thomas Edison

« La définition de la folie est de continuer à faire les mêmes choses et de s’attendre à des résultats différents. » - Albert Einstein

« Un problème ne peut être résolu sur le même niveau où il a été créé. » - Albert Einstein

« Tant que les adultes n’affronteront pas consciemment leurs erreurs et ne les corrigeront pas, ils se retrouveront dans une forêt d’insolubles problèmes. Et les enfants, en devenant à leur tour des adultes, seront victimes de la même erreur qu’ils transmettront de génération en génération. » - Dr Maria Montessori

Certainement par peur, et non par raison logique ou par résultats efficaces, beaucoup DEFENDENT encore ce « système » scolaire pas si moderne comme étant « pertinent » dans notre génération. Il est protégé et vanté avec une ferveur maladive et obséquieuse.

Alors, quelle est l’alternative ? Les écoles privées qui utilisent la même méthodologie ? Certainement pas. Il y a des avantages, pourrait-on penser, à payer plus cher et à avoir de meilleurs enseignants, et moins de dépendance de méthodes scolaires dignes du « vestige de la révolution industrielle » avec des ouvriers de montage à la chaîne qui « apprennent par cœur ». Pourtant, c’est sans commune mesure avec la description mentionnée plus haut du Dr Florida sur les objectifs dégagés pour former de façon créative et pour conseiller.

Certains diront que « l’école à domicile » est la meilleure alternative, mais est-ce réellement vrai ? La plupart des « écoliers à la maison » empruntent simplement des techniques d’usine et des programmes et des modèles, par facilité d’application. Cela ne peut pas beaucoup aider. Mais, pire encore, l’environnement classique de l’école à domicile dépend souvent d’un parent non qualifié pour la pédagogie et qui enseigne 2, 5 enfants ou plus en même temps, avec des besoins différents et des exigences et des niveaux en constante évolution pour chaque enfant. Dans certains cas, une famille qui fait « l’école à domicile » reconnaîtra ses insuffisances dans certaines disciplines académiques et ajoutera un simple « coopérateur » à son programme. Ils vont s’associer plus ou moins avec d’autres parents qui font « l’école à la maison » et ensuite, mettront en place un jour et une heure comme à l’usine pour une « classe » enseignée par un professeur invité d’honneur dans un petit groupe d’âges divers « d’écoliers à domicile. » Dans de nombreux cas, le « professeur » n’est toujours pas particulièrement qualifié, mais seulement relativement plus « qualifié » que les autres parents. Le temps passé au total avec les « étudiants » de la « classe » informelle n’est probablement qu’une petite partie de ce qui se produirait dans l’archaïque système de « vestige de la révolution industrielle ». Bien que les écoles publiques (par leurs propres résultats de recherche) admettent que peut-être, seul un professeur sur dix est vraiment compétent, créatif et diplômé par nature ou par excellence académique, c’est probablement un pourcentage plus élevé que les parents de « l’école à domicile » peuvent honnêtement revendiquer. Le scénario typique des éducateurs à domicile, qui utilisent des imitations de programmes et qui n’ont pas beaucoup d’expérience ou de savoir-faire dans ce qu’ils essaient de communiquer à leurs jeunes, est sans doute un inconvénient majeur de cette alternative.

Néanmoins, l’éducation à domicile est de plus en plus populaire dans le monde chaque année. Les résultats sont rarement inférieurs à l’éducation publique ou privée. Avec un peu moins d’outils dans de nombreux cas, pourquoi les résultats scolaires de « l’école à la maison » sont-ils encore souvent prouvés supérieurs au système « scolaire » ? L’avantage majeur de l’éducation à la maison est le « ratio étudiant/professeur. » Dans cette catégorie essentielle, les éducateurs à domicile sont en général, à 500% ou plus, mieux équipés que le système de base, les « écoles » publiques et privées (alias « écoles-usines » pour des raisons évidentes). Cet avantage unique peut bien sûr fournir une énorme supériorité au système d’usine « vestige ». Les universités de niveau supérieur se vantent dans cette comparaison étudiant/professeur avec d’autres collèges moins brillants ou prestigieux, bien qu’elles n’égalent jamais le ratio de l’éducation à la maison. De plus, la dégradation des personnalités chez les jeunes, endémique et chiffrable dans les systèmes scolaires basés sur la fréquentation, est souvent très réduite dans les environnements de « l’école à la maison » lorsque les adultes sont impliqués dans les résultats des jeunes, et qu’ils ne touchent pas seulement leurs salaires et passent à autre chose l’année d’après. Le système dominé par la pression des pairs, cloisonné en « âge/classe » (décrit comme « des fous qui élèvent des fous » et parfois habillé de « socialisation ») a engendré un cauchemar légendaire de résultats tragiques dans le régime de « routine » de l’usine. Cela est vrai aussi bien dans les organisations religieuses basées sur la présence que dans les établissements d’enseignement.

Alors, qu’envisager d’autre ? Pour la plupart, il faudra peut-être prendre une décision quant au « moindre des deux maux », et puis devoir simplement trouver un moyen d’augmenter l’expérience de vie et d’éducation des enfants. Que ce soit ainsi. La vie est comme cela parfois, bien que nous ne devrions jamais confondre « ce que tout le monde semble faire » - avec ce qui est le mieux. Ces choses sont rarement les mêmes.

Nous n’avons JAMAIS scolarisé nos enfants « à la maison ». Depuis 1987, nous avons fait quelque chose de radicalement différent de l’une ou de l’autre méthode que nous venons de décrire. Ce que nous avons choisi de faire, ce n’est ni « l’école » ni « l’école à la maison ». Ce que nous avons témoigné pendant vingt-trois ans, c’est d’une « marche quotidienne de la Croix » - une dynamique à nous préoccuper, avec cœur, des enfants et des autres. Des adultes sacrifiés et fructueux, littéralement par dizaines, ont investi dans la génération suivante avec créativité et constance, quotidiennement, dans l’amour et la rectitude morale. Les adultes et les jeunes ayant réussi dans le milieu universitaire, établis dans des métiers, des sciences, des entreprises et des métiers haut de gamme, ont consacré du temps quotidien à l’apprentissage et au conseil de la génération suivante dans les métiers, les universitaires, la technologie, les arts et l’athlétisme. L’effet synergique de notre VIE de guide relationnel et de tutorat relationnel est manifeste, constaté et confirmé. Il y a, en vérité, de la « sagesse dans la multitude des professeurs ».

Nous n’avons pas deviné ou espéré, comment tout finirait. Vingt-trois ans plus tard, nous avons une preuve incontestable de la façon dont cela se produira.

Ce n’est pas par hasard que c’est ainsi que Jésus a fait l’apprentissage des Douze, et de cette manière que les 120 ont conseillé et fait le stage des « 3000 ajoutés en un seul jour. » « La VIE devient la Lumière des hommes. » « Il est venu pour être AVEC eux afin de les envoyer. »

Ce n’est PAS « l’éducation à la maison » que Jésus a faite. Ce n’est pas non plus ce que nous faisons. :) C’est simplement VIVRE. Il n’y avait RIEN à « assister » avec Jésus, ni aujourd’hui. Encore une fois, il n’est pas surprenant que les manières de Jésus appliquées à TOUS les domaines de la vie aient étonnamment réussi en générant des jeunes de qualité, pratiquement tous avec des résultats SAT de qualité Ivy-League, et tous notés « A » dans les diplômes supérieurs d’Universités et d’écoles supérieures haut de gamme et de grand nom. Par conséquent, cela a créé des jeunes hautement embauchés et hautement honorés, menant à des carrières extrêmement réussies dans la technologie, les affaires et d’autres domaines. Simultanément, ils ont appris des métiers supplémentaires, l’athlétisme, les arts, la musique, la littérature, et autres compétences. Statistiquement, ils ont peu de rivaux dans n’importe quel environnement, relationnel ou académique.

Le système « vestige » d’éducation et de religion de style fabrication à la chaîne, inapproprié et toujours en vogue, était bien adapté à son but. Le système, qu’il soit religieux ou universitaire, basé sur la participation, en regroupement par pairs, axé sur des sujets, sur des événements plutôt que sur la Vie, créera toujours autant des spectateurs, des décrocheurs, des profiteurs, des insensés et des criminels que des citoyens équilibrés, créatifs et productifs. L’intention du « système » était de transformer rapidement les participants en ouvriers dont on avait grandement besoin, au début et au milieu du XXe siècle, pour les aciéries et les usines. Pour la religion comme pour les usines, le jeu final a été d’utiliser des masses de gens souples pour créer de la richesse pour la classe dirigeante, l’élite, le clergé, les « auteurs ». Les systèmes d’éducation et de religion basés sur la répétition et la fréquentation reproduisent des « membres » et des « étudiants » qui ne poseront pas beaucoup de questions polémiques, ou qui sont sans aspiration ou peu créatifs « de façon originale ».

« Quand une révélation est donnée à la deuxième personne, que la première S’ASSEOIE » n’est pas très populaire dans les usines. :) Une telle pratique de croissance personnelle n’est pas du tout populaire dans les usines religieuses, ou éducatives, ou académiques. Cela va à l’encontre de la fierté et de la richesse des classes dirigeantes et du clergé dans les affaires et la religion et le milieu universitaire.

Bien que populaire et presque omniprésent, nous considérons que ce système d’usine basé sur la fréquentation est « défaillant » en tant que schéma de Vie. Une cuisine qui produit de la nourriture n’est pas une cuisine. Un centre d’hébergement n’est pas une maison. L’aide sociale est rarement la santé.

Vous pouvez décider pour vous-même, si vous êtes autorisé à le faire. Regardez et voyez - les élites, la classe dirigeante ou le clergé ne veulent naturellement pas considérer tout cela honnêtement. Les paroles du Dr Florida appliquées avec succès, longtemps avant qu’il les ait dites, seront interprétées par ceux qui ont quelque chose à perdre comme un défi à un statu quo jalousement protégé. Mais certains sont assez courageux pour s’aventurer dans l’Endroit où « la loi du plus fort n’est pas toujours la meilleure » et où « ce que tout le monde fait n’est pas automatiquement le meilleur ».

Peut-on considérer cela comme une chance plutôt que comme une menace ? NUL ne peut être satisfait de la folie du monde actuel et de ses expressions religieuses. Peut-on réexaminer ce système « vestige » d’usine et réfléchir au mieux : la FORMATION - plutôt que l’information.

Nous « n’éduquons pas comme à l’usine » ou « à la maison », et nous ne le conseillons pas non plus, en soi. Dans cette génération, la plupart des gens ont peu de relations légitimes, véritables, quotidiennes avec des personnes compétentes, brillantes et dignes de confiance. Le monde religieux a surtout remplacé Actes 2 :42-47 par « la a fréquentation » et « le spectacle », et les institutions de religion et d’éducation sont fermement installées dans la puissance de la fonction, du pouvoir et de l’argent. De tels environnements ne permettent pas beaucoup de confiance, de pérennité, de créativité, ou de vraies relations dans les domaines de la culture et de l’éducation et de la chronologie.

Les classiques « écoles à la maison » doivent être très prudentes pour éviter les pièges des enfants qui peuvent être parfois pédagogiquement et socialement inaptes. En raison des limites et de l’étroitesse dudit système, ces écueils potentiels resteront, de façon troublante, à la surface. Pourtant la scolarité à domicile présente des avantages significatifs en termes de ratios étudiant-enseignant et de possibilités de développement du caractère. Le système « vestige de l’âge industriel » basé sur la fréquentation sera toujours profondément imparfait si l’objectif est de contribuer à des citoyens créatifs, uniques et des innovateurs de solutions dans un monde industriel en décomposition. Bien faite, l’éducation à domicile peut produire des GENS stables, travailleurs et novateurs - plutôt que des étudiants éduqués à la chaîne qui sont fréquemment décrocheurs de « l’école » et de la vie efficace.

Mais, pourquoi ne pas tout prendre au niveau supérieur afin d’éviter les pièges fréquents – l’absence révélée d’instruction équilibrée de haut niveau, de forme physique, et de socialisation ?!

Depuis 1987, nous n’avons JAMAIS « scolarisé à la maison » même un seul enfant, selon les définitions courantes familiales et religieuses. Au contraire, grâce à un conseil authentique et perspicace et grâce à la formation à travers une multitude de barrières interculturelles et chronologiques, dans une relation quotidienne vraie, nous avons construit 100 jeunes adultes ou plus du berceau jusqu’à l’équilibre, le succès et l’influence dans le milieu du travail. Les manières de Jésus sont justes, même avec « des gens ordinaires » comme vous, comme nous.

Nous ne le faisons pas, et vous n’avez pas à être parfait pour avoir confiance en Jésus et en Ses Voies et pour expérimenter Son fruit comme mentionné plus haut !! Si nous surfons simplement sur Sa Vague, il y aura plus de « bénéfices » par accident dans Ses Voies que dans mille ans d’intelligence humaine, d’avancement personnel, d’autoprotection, de systèmes de l’Arbre de la Connaissance. L’Arbre de VIE est meilleur. ;) Les Voies de Jésus sont Bonnes et Droites. Rabonni, le Maître, a vécu et il est vivant « alors que nous nous levons, nous asseyons et marchons le long du chemin. » Il place en apprentissage et conseille, comme dans Actes 2:42-47. Pas de jours spéciaux, pas de gens ou de lieux automatisés, pas de gadgets, pas de programmes, pas de hiérarchie. La Vie !

Et avec joie, nous n’avons pas besoin d’être parfaits ou brillants pour être à Lui et pour attraper Sa Vague dans Ses Avantages énumérés plus haut. Il est plein de surprises et d’accidents heureux - si nous « ne nous appuyons pas sur notre propre compréhension. » Se gaver de l’Arbre de la Connaissance ne sera jamais satisfaisant, nous enlèvera seulement de la seule Vraie Source. Nous ne pouvons marcher avec Lui dans le Jardin et entendre Ses murmures et expérimenter Son fruit que si nous avons le courage de faire confiance complètement et d’obéir au chemin quotidien de la Croix. La Perfection et la Sagesse sont toutes en Lui, non en nous-mêmes. Mais nous devons nous abandonner en Lui et en Ses Vérités et en Ses Façons afin d’attraper la Vague. ;) Ce n’est pas plus compliqué que cela. :)

** « Alors que les taux d’inscription dans les collèges continuent d’augmenter, un nouveau livre pose la question de savoir si le nombre historique de jeunes fréquentant le collège va vraiment apprendre beaucoup plus une fois qu’ils arrivent sur le campus. Dans le livre « Université à la dérive : des études limitées au Collège », deux auteurs présentent une étude qui a suivi 2 300 étudiants dans 24 universités pendant quatre ans. L’étude a mesuré à la fois combien les étudiants se sont améliorés en termes de pensée critique et d’expression écrite, en plus de ce qu’ils ont étudié et des documents qu’ils ont écrits pendant leurs cours... 50 % des étudiants de première année qui entrent dans un enseignement supérieur atteignent un niveau équivalent à 57 % d’une classe de nouveaux étudiants à la fin de leur seconde année. Trois semestres d’enseignement au collège ont donc un impact à peine perceptible sur les compétences des élèves dans la pensée critique, le raisonnement complexe, et l’écriture ... Une partie de la raison d’une baisse de la pensée critique pourrait venir d’une diminution de la rigueur académique ; 35 % des étudiants ont déclaré avoir étudié cinq heures par semaine ou moins, et 50 % ont dit qu’ils n’avaient pas eu un seul cours nécessitant 20 pages d’écriture dans leur semestre précédent. » (Selon l’Edition du Matin, 9/2/2011)

 

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