Une Vision : Les Enfants ... L'Eglise

23/12/1990

Un moment où les saints étaient réunis avec tous les enfants (comme d’habitude)…

«  Voyez, je vous enverrai le prophète Élie avant que n’arrive ce jour grand et redoutable de l’Éternel. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères ; ou sinon, je viendrai frapper le pays avec une malédiction. » Malachie 3 :23-24

K : Il y a quelque chose que Dieu veut pour nous tous, c’est que nos cœurs soient tournés vers les enfants et les enfants vers les pères. Une des choses que cela a signifié pour moi, n’est pas une sorte de superficiel «  Euh, Salut à toi Johnny… » (avec une petite tape sur la tête et maintenant je peux revenir à ce qui est «  important »—mais je dois vraiment m’occuper d’eux comme un habitant éternel, un frère de voyage. J’ai juste une vingtaine d’années devant eux en expérience, qui n’est presque rien dans la perspective de l’éternité. Quelques années sur la terre, même soixante-dix ans sur la terre, est à peu près rien. Une des caractéristiques du Christ est d’avoir un grand amour pour les enfants. Ils ne sont pas insignifiants. Ils sont extrêmement importants.

Le niveau de bruit ambiant peut être légèrement supérieur quand ils sont avec nous tous, mais c’est normal. C’est bon pour les enfants d’être avec nous. Parfois, nous en viendrions peut-être à dire : «  Écoutez, je travaille sur la formation de mon enfant à l’heure actuelle. Je sais qu’il fait plus de bruit qu’il ne devrait le faire, mais je travaille là-dessus. S’il vous plaît, supportez-nous. » Il peut y avoir des fois où l’on quitte la pièce, aussi. Mais Dieu a une façon de travailler toutes les choses ensemble. Alors, regardons à ce soir et aux enfants et aux rencontres comme une chose très positive.

H : Quand un enfant, même un petit bébé, s’en va avec leurs parents, je ressens presque comme s’il y a une certaine défaite à cet égard. Je préfèrerais travailler, comme une famille, en famille, ces choses ensemble. Il pourrait y avoir une circonstance où ce serait nécessaire, mais dans l’ensemble, Je veux être une famille. Je ne suis pas intéressé par le cœur pharisaïque dans les disciples. «  Faites partir ces enfants d’ici ! Nous essayons d’avoir une bonne réunion ici. » Jésus a dit : «  Non ! Ils méritent le premier rang dans tout cela. Amenez-les ici ! Laissez-les venir à Moi, et nous allons souffrir, s’il y a besoin…Faites en sorte qu’ils viennent. »

Maintenant, au sujet de ce passage de Malachie, j’ai remarqué quelque chose au sujet de la première venue de Jésus et la nature du temps de service de Jean-Baptiste. A l’époque de Jean-Baptiste, on n’a vraiment pas remarqué beaucoup de choses qui se passaient concernant les enfants et leurs cœurs se tournant au Seigneur ; ou à leurs pères et ; les cœurs des pères se tournant vers les enfants. Il n’existe aucune preuve transcrite que ce soit un fait qui a été accompli. Ainsi, même si Jean était l’Elie à venir, je pense que la majorité de ce que l’on parle ici est toujours en attente de se produire/manifester.

Dans la fin des temps et le temps avant le grand et terrible Jour du Seigneur, il y a beaucoup de choses qui vont se produire. Une question très importante pourrait être des signes et des prodiges. Il y aura effectivement beaucoup de choses différentes. Mais compte tenu de toutes ces choses, il y avait UNE chose que Dieu a jugé bon de mentionner dans les phrase de clôture de ce que nous allons appeler l’ancienne alliance, quand Il disait : «  Regardez pour ce qui est encore à venir ! » La qualité saillante de cela…«  Voici comment vous saurez que la fin est proche—le cœur des pères seront tournés vers les enfants et le cœur des enfants vers les pères. » Ce n’est pas simplement une déclaration de «  vie familiale ». C’est une déclaration de relation. Il va y avoir une sensibilité dans le peuple de Dieu pour voir les choses que normalement ils auraient mises de côté, et pour lesquelles ils n’avaient pas de cœur.

La Sensibilité

Je ne suis pas en train de parler de l’idolâtrie de la famille. Ce dont je veux parler est la sensibilité – «  les cœurs tournés vers. » La Sensibilité pour voir ce qui se passe dans cette petite vie qui vient juste d’entrer ou de sortir rapidement. La Sensibilité vers le petit garçon qui vient de glisser sur les marches et lève les mains vers vous, parce qu’il est tombé dans la neige et maintenant a des petits morceaux de glaçon entre ses doigts. Il doit y avoir quelque chose dans nos cœurs qui va se tourner vers cela. Leurs cris ne vont pas être un inconvénient. Cela va presque nous faire couler des larmes—la sensibilité. Une qualité de premier plan des derniers jours—d’un peuple préparé pour la venue du Seigneur—est de ne pas voir les choses comme nous les avions vues dans le passé. Des chemins qui se sont redressés. Les bras qui sont forts et non pas ballants/tombants. Des genoux qui sont robustes et stables sur ce qui aurait pu être un chemin incertain. Donc, faites attention à cela. Mais ne vous contentez pas d’attendre pour cela, repentez-vous s’il y a quelque chose en vous qui ne voit pas les choses comme Jésus l’a vu. «  Qu’ils y viennent ! » Ayez des cœurs et des mains qui sont étendus vers ces enfants. Recevez Le, le Seigneur, en recevant les enfants avec ce genre de sensibilité.

Bien sûr, tout cela parle de nos relations avec l’un l’autre parce que généralement les enfants sont les dernières choses que nous voyons. Presque toujours, toute chose a tendance à être plus importante pour nous. Ce que certains adultes disent est très importants pour nous, mais les enfants sont parfois la dernière chose que nous voyons. Donc, si nous savons gérer les enfants, nous avons probablement tout le reste dans l’ordre aussi. Si nous pouvons VOIR les enfants, alors nous pourrons probablement être en mesure de voir d’autres choses de façon plus raffinée et sensible aussi. Si nous pouvons tourner nos cœurs vers les enfants qui semblent être un peu plus bruyants ou un peu en dehors du flot de ce qui devait arriver dans nos pensées, nous allons probablement avoir un cœur pour tout le reste aussi.

Si nous voulons vraiment vénérer Son Nom et que nous cherchons le Fils de Justice qui vient avec guérison dans Ses ailes, alors nous avons aussi besoin de regarder ce qui va se passer dans nos cœurs. Nous devons préparer nos cœurs pour ce que Jésus Lui-même veut dans nos cœurs, avant Son retour, pour introduire Sa rentrée. Préparons-nous à des choses simples, pas nécessairement à de grands exploits. Les grands exploits viendront avec le territoire, mais Il fait des grands exploits par la compassion. Il fait des grands exploits par la sensibilité à la fois au Père et aux enfants du Père. La puissance des grands exploits est agape, et les enfants sont un bon test pour sonder nos propres cœurs.

Les Enfants, Ecoutez Bien !

Les enfants, certains d’entre vous ont vraiment besoin de se rapprocher de vos parents, de regarder à vos parents et de les aimer. Jésus dit : «  Si vous M’aimez, vous garderez Mes commandements. » Et ainsi, alors que vous regardez à vos parents, réalisez que vous regardez à des personnes qui vous aiment et qui prennent soin de vous. Faites ce que l’on vous demande de faire, parce qu’ils vous aiment. Ils prennent soin de vous et ils ont fait beaucoup de choses pour vous ; et ils ont payé le prix fort pour prendre soin de vous. Soyez donc très bons avec vos parents, d’accord ? Que vos cœurs se tournent vers vos pères et vos mères. Non seulement vos mères, mais vos papas aussi, d’accord ? ?

Pas d’Illusion

J : Quelque chose qui qualifie un homme d’être un berger est qu’il puisse bien élever sa famille. S’il peut faire cela, alors il peut sans doute bien fonctionner dans la maison de Dieu aussi. S’il ne peut pas bien fonctionner dans sa famille, alors il ne sera pas efficace dans l’église. Si vous ne pouvez pas être sensibles à ce qui se passe dans le cœur et la vie d’un enfant, alors autant que vous pensez que Dieu vous a donné toute cette grande sagesse pour faire face à l’église, en réalité, vous ne verrez probablement pas, que quelqu’un ici, dans le coin, est en difficulté. Vous serez occupé à exposer des grandes vérités ou quelque chose d’autre et ne verrez même pas ce que Dieu fait. C’est vraiment dans le cœur de Dieu que nous grandissions dans la sensibilité à l’égard des enfants. C’est ce qui permettra de former chacun de nous à être sensible dans la maison de Dieu.

H : Il y a un niveau de responsabilité dans tout cela qui vient avec le territoire. Ne permettez pas à quiconque de s’illusionner. Si vous voyez que d’une certaine façon j’abuse mes enfants, alors ne me laissez pas assis ici en train d’exposer de «  grandes vérités » ; et puis juste continuer ainsi. Il n’y a pas lieu que ce soit pour nous tous, de permettre au reste d’entre nous de s’illusionner. Donc, veillez et priez. Ce n’est pas seulement de la matière à réflexion.

Les pharisiens et les scribes enseignèrent en énigmes et avec l’intellect, mais Jésus enseignait comme ayant autorité. Dans le passé, Dieu a parlé à nos ancêtres, à travers les prophètes et de diverses façons, mais maintenant Il parle à travers Son Fils. Et Son fils parle comme ayant autorité ! Donc, la question a à voir avec la mise en pratique, pas seulement en reconnaissant ou accumulant les idées. Il doit y avoir une responsabilité à ce sujet. Si vous voyez que je suis irresponsable avec mes enfants, ou si je vois que vous êtes irresponsables avec vos enfants, nous allons travailler ensemble pour affiner/purifier nos cœurs.

Ensemble, Comme Toujours

Le pilier et le fondement de la Vérité est l’Ekklesia. La capacité à construire vers Dieu a tout à voir avec l’Ekklesia. Pas juste un groupe de personnes récoltant des idées, mais l’Ekklesia de Dieu, nous permettant de mettre en pratique la Parole de Dieu, le pilier et la fondation de la Vérité. Le soutien de la vérité a à voir avec le peuple de Dieu travaillant ensemble à l’élaboration de la vérité. Et donc nous avons besoin des uns des autres à nous entraider à appliquer la vérité. Ne permettez pas à la pensée qui dit : «  Eh bien, quelqu’un d’autre le voit probablement et dira quelque chose… »

S’il vous plaît, prenez la responsabilité de gérer cela avec des frères et sœurs. Nous avons tous besoin de l’encouragement et de l’avertissement. La Parole de Dieu est très utile pour l’enseignement et pour convaincre, pour corriger, et pour la formation. Si nous ne sommes pas disposés à appliquer la Parole de Dieu dans la vie des uns et des autres, alors ce n’est pas vraiment la Parole de Dieu. Nous l’avons transformé en une sorte de projet extérieur. S’il vous plaît, aidons-nous tous les uns les autres à appliquer la Parole de Dieu, avec amour dans nos cœurs et avec sagesse. Ne laissez pas le temps passer à travers tout cela et en faire une simple théorie.

D : Lire Job a sensibilisé mon cœur en ce qui concerne l’écoute de ce que les jeunes ont à dire et l’impact qu’ils peuvent avoir.

«  Et Elihu, fils de Barakeel de Buz, prit la parole et dit : Je suis jeune, et vous êtes des vieillards ; c’est pourquoi j’ai craint, j’ai redouté de vous faire connaître mon sentiment. Je disais en moi-même : Les jours parleront, le grand nombre des années enseignera la sagesse. Mais en réalité, dans l’homme, c’est l’esprit, le souffle du Tout-Puissant, qui donne l’intelligence ; ce n’est pas l’âge qui procure la sagesse, ce n’est pas la vieillesse qui rend capable de juger. Voilà pourquoi je dis : Ecoute ! Moi aussi, j’exposerai ma pensée. J’ai attendu la fin de vos discours, j’ai suivi vos raisonnements, votre examen des paroles de Job. Je vous ai donné toute mon attention ; Et voici, aucun de vous ne l’a convaincu, aucun n’a réfuté ses paroles. Ne dites pas cependant : En lui nous avons trouvé la sagesse ; c’est Dieu qui peut le confondre, ce n’est pas un homme ! Il ne s’est pas adressé directement à moi, aussi lui répondrai-je tout autrement que vous. Ils ont peur, ils ne répondent plus ! Ils ont la parole coupée ! J’ai attendu qu’ils aient fini leurs discours, qu’ils s’arrêtent et ne sachent que répliquer. A mon tour, je veux répondre aussi, je veux dire aussi ce que je pense. Car je suis plein de paroles, l’esprit me presse au-dedans de moi ; mes entrailles sont comme un vin qui n’a pas d’issue, Comme des outres neuves qui vont éclater. Je parlerai pour respirer à l’aise, j’ouvrirai mes lèvres et je répondrai. Je n’aurai point égard à l’apparence, et je ne flatterai personne ; car je ne sais pas flatter : Mon Créateur m’enlèvera bien vite. Maintenant donc, Job, écoute mes discours, prête l’oreille à toutes mes paroles ! Voici, j’ouvre la bouche, ma langue se remue dans mon palais. C’est avec droiture de cœur que je vais parler, c’est la vérité pure qu’exprimeront mes lèvres : L’Esprit de Dieu m’a créé, et le souffle du Tout-Puissant m’anime. » Job 32 :6-33 :4 (SEG 21)

Cela parle de la fraîcheur qui peut provenir de la jeunesse. La fraîcheur et la sagesse d’un enfant qui était assis là et écoutait ces trois sages plus âgés, conseillant Job sur toutes les préoccupations et de ses pertes de sa famille et ; de sa richesse et de sa santé. Cette conversation a du prendre une certaine quantité de temps, et Elihu était assis patiemment et tranquillement. Cette personne jeune, et nous ne savons pas quel âge il avait, éclatait de l’intérieur, parce qu’il avait l’Esprit de Dieu en lui pour donner sa vie. Pour Job, d’avoir l’habilité de l’écouter était excellent. Pour Job, d’être capable d’entendre les paroles de quelqu’un si jeune était probablement l’humilité extraordinaire.

Pour entendre votre fils dire : «  Papa, es-tu sûr, que tu aurais dû faire cela ? » Pour être capable d’entendre quelque chose d’aussi simple comme ça d’un enfant et de le laisser percer votre cœur, montre une grande humilité et douceur devant Dieu. Ce dialogue que nous lisons dans Job touche vraiment une corde sensible dans mon cœur comme la valeur de l’écoute. Cela m’a aussi rappelé que les nouveaux yeux et oreilles ont de la perception ; et comment nous devrions laisser cela affecter notre vie comme nous marchons et parlons avec les enfants, que ce soit vos enfants ou vos petits frères et sœurs dans le Christ.

H : Les enfants, faites attention, parce que nous allons chanter cette chanson pour vous, d’accord ? Ecoutez de très près, car nous voulons vraiment dire cela à partir du cœur. Et nous voulons que Dieu nous aide à le dire encore plus.

«  Les enfants, laissez-nous être votre serviteur. Soyons comme le Christ envers vous. Priez pour que je puisse avoir la grâce que tu sois mon serviteur, aussi. Nous sommes des pèlerins en voyage. Nous sommes frères, sur la route. Nous sommes ici pour aider l’un l’autre à marcher l’extra kilomètre et supporter la charge. Je tiendrai la Lumière du Christ pour vous dans la nuit de vos craintes. Je tiendrai votre main, et parlerai de la paix que vous voulez entendre. Je pleurerai quand vous pleurerez. Lorsque vous riez, je rirai avec vous. Je vais partager votre joie et tristesse, jusqu’à ce que nous ayons terminé ce voyage. Quand nous chantons à Dieu dans le ciel, nous trouverons une telle harmonie naître de tout ce que nous avons connu ensemble en amour et en agonie venant du Christ. Les enfants, laissez-nous être votre serviteur. Permettez-moi d’être comme le Christ pour vous. Priez pour que je puisse avoir la grâce de te laisser être mon serviteur, aussi. »

H : Plus tôt dans la soirée, nous parlions du cœur de Dieu pour Son peuple à travers le monde. Nous avons discuté que c’est l’idée de Dieu que l’Evangile ira dans toutes les nations ; et que Son Peuple soit fort et Un en cœur, en pensée et en foi. Pour certains, il peut sembler que nous parlions de deux choses différentes ce soir. Un sujet ayant à faire avec les enfants et nos cœurs se tournant vers eux dans les derniers jours. Et puis, l’autre ayant à voir avec une vision vers une chose globale que Dieu veut faire également dans les derniers jours, en ce qui concerne la sagesse et de trouver une unité parmi Son peuple. Et si les deux choses sont les mêmes ? Comment sont-elles connectées ? Et si la clé d’être un comme Jésus et le Père sont un, est d’être un fils comme Il était un Fils ? Et si la clé est d’aimer le Père et d’aimer les enfants ? Que faire si la clé est en partie dans la sensibilité que nous utiliserions pour aimer nos propres enfants, l’engagement que nous aurions à les aimer, jusqu’à ce qu’ils soient grands ? «  Eh bien, je suis désolé. Vous ne grandissez pas assez rapidement pour moi. Vous n’êtes plus de ma famille. »

Et si la chose qu’Il veuille que nous apprenions est que les deux «  sujets » soient vraiment Un ? Dans les derniers jours, Dieu veut que nous voyons l’harmonie et l’unité ; de voir Dieu couvrant le globe avec une unité et une agape. Et si la capacité de gérer les enfants dans notre milieu est le baromètre de notre capacité à recevoir ce que Dieu fait sur la face de la terre ? Quoi si les deux sont vraiment la même chose ? Juste quelque chose à réfléchir.

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