Partie 1: Trois Unités De La Vie Chrétienne En Commun

Fondations Apostoliques et Modèles Apostoliques - Partie 1

6/1/1987

Nous vivons dans un monde divisé et confus avec des « ministères », des « dénominations », des « non dénominations », et des chrétiens solitaires/isolés, « libres » et « universels ». Le « monde de l’église » est plein de gens qui vivent sans devoir rendre compte de leurs actes aux hommes, qui par choix et engagement se considèrent comme leur propre meilleur mentor (affirmant que c’est le « Saint Esprit »—« Dieu et moi » ), alors que vraiment c’est seulement leur fierté et leur désobéissance indépendante ; leurs impressions personnelles déformées et insuffisantes, leurs connaissances, leurs émotions, leurs préjugés, leurs craintes et leurs expériences qui les « guident »—non pas du tout le Saint-Esprit.

L’une des garanties du Père contre ce « piège du diable » qui est si populaire, surtout de nos jours — est la relation fraternelle avec des Frères et Sœurs. Au-delà d’être simplement une « sauvegarde », d’être totalement imbriqués avec les Frères et Sœurs dans le travail et la vie quotidienne est un Commandement (1 Cor 12 ; Apo 3, Héb 3 :12-14 ; Actes 2 :42-47). « Si vous M’AIMEZ … vous M’obéirez ! » Une autre perspective de cela se trouve dans Hébreux 13 :17. Ici, nous constatons que Dieu dit, par Son Esprit, que la responsabilité de devoir rendre compte aux frères et sœurs devrait être évidente pour chaque Chrétien. Nous ne sommes PAS à nous-mêmes, nous avons été achetés pour un Prix, et ce n’est pas notre appel! C’est l’appel de Dieu. C’est SON choix comment nous établissons nos rapports avec l’un et l’autre—et le « Je n’ai pas besoin de toi » et le « Je peux le faire moi-même » et le « Je n’ai besoin que de JESUS » ou (J’ai JESUS avec moi) … sont des mots « charnels » et de « bébés » dans la Foi et la Marche de Jésus (1 Cor 2-3, 12). Le Livre aux Hébreux a été écrit pour les hommes qui étaient dispersés à l’étranger. Cela n’a pas été écrit à une Église locale (comme beaucoup des lettres de Paul). Le Livre aux Hébreux a été écrit pour tous les Chrétiens disant: « Obéissez à ceux qui règnent sur vous, et soyez soumis, car ils font attention à vos âmes, comme ceux qui doivent rendre des comptes » (Heb.13 :17). Ceci a été une déclaration d’ordre général pour les Chrétiens. L’étonante supposition était faite par l’Esprit Saint que chacun saurait qui était au-dessus de lui dans le Seigneur—à qui il devrait « obéir ». Ouah. Oh, certes, cela peut être abusé. Mais n’est-ce pas bien pire si VOUS en abusez en refusant la Parole de Dieu ?! Il n’a pas dit, « seuls ceux qui sont associés et affiliés à l’Eglise locale ont besoin d’obéir à ceux qui sont au-dessus d’eux. » Il a écrit à tous les Chrétiens dispersés, et sa supposition était automatiquement, « obéissez à ceux qui sont au-dessus de vous, ceux qui font attention à vos âmes, ceux qui doivent rendre compte pour vous. »

Si nous ne savons pas celui qui doit rendre compte pour nous, et si nous ne savons pas à qui nous devons obéir, alors nous sommes en violation de l’intention de Dieu pour tous les Chrétiens, l’intention que l’écrivain aux Hébreux (l’Esprit du Christ) a prise pour acquis ! S’il n’y en a pas un à qui nous obéissons ou même que nous considérons comme « au-dessus de nous dans le Seigneur », et qui marche avec nous tous les jours, alors nous sommes en dehors du Plan de Dieu. Est-ce que nous allons notre propre chemin, faisons ce que nous voulons faire, et agissons de façon indépendante sans céder, ou soumettons-nous à ceux qui sont « au-dessus de nous dans le Seigneur » ? Est-ce que nous choisissons ce que nous consentons/acceptons ? Un tel comportement est fréquent quand une personne veut être son propre patron et faire ce qu’il pense être juste à ses propres yeux. Lorsque cela se produit, la norme pour un Chrétien comme on l’a vu dans Hébreux 13 :17 est violée. Le genre du Chrétien « solitaire/isolé/seul » n’existe pas dans le Nouveau Testament ; c’est une anomalie malheureuse, retardant la croissance, si la Parole de Dieu dans la Bible est le dernier mot sur la question.

Cette chose « solitaire/isolée/perdue », qui décrit un grand nombre aujourd’hui qui se considèrent comme les PLUS Spirituelles des gens qu’ils connaissent, n’existe pas dans la Parole de Dieu, sauf dans des cas très rares. Dieu n’ordonne pas une telle spiritualité pseudo-héroïque. Le Christianisme du « Moi et Jésus » n’est pas le désir de Dieu, ni Sa voie. En fait, Il a même dit que le coût de vivre de cette façon aurait pour effet la « dureté » et la « tromperie » et « l’enfance » perpétuelle dans notre Foi. Qui voudrait cela ?! Nous parlerons plus tard de quelques-unes des diverses circonstances où le Père peut nous placer. Pour l’instant, cependant, soyons direct et franc qu’un mode de vie intentionnellement « indépendant » et style le Chrétien « chevalier blanc (personne généreuse) », où « je peux le faire moi-même » est la devise, et où l’on vit sa propre vie comme bon nous semble et où on se montre à une ou trois réunion au cours de la semaine et où on appelle cela « la communion fraternelle » et « église »—ceci est une désobéissance flagrante envers Dieu. Dieu Lui-même dit qu’une telle personne est « endurcie » et « séduite ». Trompés par les péchés qu’ils ne peuvent pas voir, et même endurcis au point de ne plus s’en soucier. « Certains aiment la lumière … » et d’autres pas, « parce que leurs actions sont mauvaises. »

En dépit de la division et de la confusion avec les « ministères » et les « dénominations » et ainsi de suite, il n’y a vraiment seulement que trois unités de base de la vie Chrétienne dans la Bible—l’Eglise locale, les compagnies d’hommes apostoliques, et l’Église universelle. De ces trois unités de base de Vie dans le Royaume du Fils Bien-Aimé, seulement les deux premières sont Ses modèles habituelles—l’Église locale et les compagnies d’hommes apostolique (qui sont étroitement liées à l’Eglise locale). L’Église universelle est une exception à la norme de Dieu et est souvent grossièrement abusée. Donc, commençons avec l’Église locale, ou le « Chandelier » ….

L’Eglise Locale

Comme on l’a vu du point de vue de Jésus dans l’Apocalypse chapitres 1 et 2, il y avait sept chandeliers séparés, sept églises, en Asie. Pas une seule grande église « universelle ». Une Église locale identifiable est celle qui met en évidencele Fils, et permet à Sa lumière de briller dans le monde entier, aussi bien qu’être le lieu où circule le Christ (Apo.1 :13, 2 :1). Cela implique de vraies personnes, dans des lieux réels. Bien qu’il soit impossible de décrire tous les détails de ce que ressemble l’Eglise de Dieu, voici quelques-uns des éléments essentiels qui caractérisent l’assemblée locale.

Un Royaume, non pas une Démocratie

L’Eglise n’est pas et ne peut pas être, des individus « faisant leurs propres choses », « fleurissants là où ils sont plantés », et « se réunissant avec les autres quand ils estiment que c’est le plus bénéfique ». Lorsqu’une situation est marquée par « chaque homme fait ce qui lui semble droit à ses yeux », les personnes impliquées ne sont pas placées sous la pleine mesure de la bénédiction, provision et protection du Roi Jésus.3

Il y a une bénédiction qui vient du fait que nous soyons sous le Roi, l’Oint de Dieu. Quand les hommes n’ont pas de roi, ils n’ont aussi aucun des avantages et aucune protection du Royaume. La fin des Juges dit que parce qu’ils n’avaient pas de roi, chaque homme faisait ce qui était bon à ses propres yeux. Et, au-delà de cela, quand un homme dit: « J’ai un Roi, Son nom est Jésus, mais je n’ai pas besoin du Royaume », il est, selon la Bible, en train de manquer/louper le Roi. Un tel homme a tenté de tronquer la Tête du Corps. Puisque ce n’est pas possible, il s’est non seulement séparé lui-même du Corps, mais de la Tête aussi. Ceci est un point important pour beaucoup de gens dans le monde religieux d’aujourd’hui.

Le Leadership d’En Haut

Quand le moment choisi de Dieu est clair et que les circonstances l’exigent, cela peut être l’intention du Père qu’il y ait des Anciens et des Diacres dans une Assemblée locale. Bibliquement, certaines situations motivaient le Placement d’Anciens dans l’Église locale. Par exemple, à Jérusalem, après peut-être une douzaine d’années sans Anciens (il n’y en avait pas encore aussi tardivement que Actes 6, sept à dix ans après la Pentecôte, avec littéralement des milliers dans l’Assemblée locale), cela devint évident dans l’Esprit que c’était peut-être le temps pour des Anciens. Bien qu’il n’y ait pas de détails du temps exact et des raisons de la modification des procédés, nous savons bien qu’il existait des Anciens dans une Eglise locale à Jérusalem par les Actes 15, qui se sont passés plusieurs années plus tard. Peut-être que les Surveillants étaient devenus nécessaires en raison de la dispersion du travail des apôtres (Gal 1), qui vivaient à Jérusalem, dès le début. Nous voyons aussi la nécessité de surveillants/pasteurs/bergers/anciens dans les nouvelles Assemblées où Paul fondit les bases/fondements. Ces lieux avaient journellement et constamment un vide d’apport apostolique (puisque Paul restait seulement quelques mois dans ces villes d’Europe et d’Asie, par opposition aux 25 années que Pierre et d’autres avec le don apostolique séjournèrent à Jérusalem). 1 Timothée 2 et Tite 1 décrivent le type d’homme de Dieu nécessaire pour une telle tâche.

Les « Anciens » sont toujours au pluriel dans chaque exemple du Nouveau Testament. Il n’y a jamais eu une indication de l’existence d’une seule personne qui soit « au-dessus » d’une assemblée locale, bien que cette pratique de Laodicée (« la conquête du peuple ») soit certainement la pratique courante, si elle n’est pas normative, dans le monde religieux d’aujourd’hui. Les Anciens sont toujours au pluriel dans le Nouveau Testament. L’idée du « pasteur ainé », avec un « conseil » des anciens et de diacres comme « conseillers », est complètement étrangère à l’Écriture. L’autre alternative que certains choisissent est (en refusant l’idée du « pasteur aîné ») un « prédicateur payé » — à nouveau totalement étrangère à l’Écriture.

Il est essentiel que nous résolvions ce dilemme de la direction/leadership, plutôt que de simplement découvrir et de souligner, (comme tout le monde le peut faire), les problèmes et les divergences. C’est pourquoi cette prochaine pensée est incroyablement importante. L’alternative Biblique au « leadership » mondain (les réunions du conseil, les hiérarchies, les dirigeants engagés), ne peut être comprise que dans un environnement « quotidiennement en public et de maison en maison », et où tous les membres sont réellement « joints et soudés ensemble par tous les ligaments de soutien. » Si vous essayez de comprendre ce qu’est le leadership dans le Royaume de Dieu dans tout autre environnement, cela ne fera jamais de bon sens. Dans une « église » qui s’articule autour des « cultes du dimanche », probablement les seules structures de direction qui fonctionneraient sont les modèles non-Bibliques mondains. Mais dans un environnement qui est selon le modèle Biblique, la direction/leadership du Ciel peut être comprise. Il est logique que pour découvrir la véritable réponse de Dieu à propos du modèle Biblique du leadership, vous avez à marcher dans la même Vie qu’ils marchaient. Autrement cela ne fait aucun sens.

Vous pouvez voir pourquoi le leadership est un dilemme dans le monde religieux. Et vous pouvez facilement voir comment les gens se forment une sorte « de gouvernement d’église » qui s’écarte de la norme Biblique. Inévitablement, cela ne peut pas être conduit selon le modèle de Dieu, parce que le système religieux lui-même n’est pas la voie de Dieu, non plus. Je sais que cela peut paraître dramatique, mais soyons honnêtes !

Donc, à cause de ce dilemme, une des deux routes est généralement choisie en formant la hiérarchie de l’église. Dans un premier scénario, un homme est choisi comme chef de file, parce que c’est un bon orateur, ou parce qu’il a une personnalité magnétique ou un doctorat. Ou peut-être qu’il a été le fondateur, de sorte que les gens sentent qu’ils lui doivent respect. Pour être honnête, cet homme (élevé au-dessus de tout le monde) est exalté et pratiquement tout le monde est en dessous de lui. Dans cette condition, il devient alors pour eux le bouchon sur la bouteille. Ils ne deviendront jamais plus que ce qu’il est, parce que Jésus a dit « un élève n’est pas au-dessus de son maître. »

Dans le second scénario, un « prédicateur » est embauché et une pluralité d’anciens est formée. Mais alors que l’homme embauché comme « prédicateur » est apparemment l’homme qui est le plus rempli de l’Esprit Saint, qui semble mieux savoir la Parole de Dieu et connaît le mieux le Dieu de la Parole, il devient seulement un engagé/embauché/ouvrier et le centre d’attraction pour les visiteurs.

Ces deux approches sont en opposition directe avec la Parole de Dieu. Dans l’un, un seul homme est exalté et détient tout le pouvoir, avec tout le reste comme ses conseillers. Dans l’autre, un homme est engagé/embauché et est fait un esclave ou un assujetti du système avec les anciens qui tirent les ficelles. Ils peuvent embaucher un homme qui semble être le plus « rempli de l’Esprit Saint », mais ensuite changent leurs idées en le mettant dehors, quand ils se lassent de lui. Dans le monde religieux d’aujourd’hui, ce sont les deux principales alternatives de ce que nous appelons « le gouvernement de l’église. »

En revanche, seul l’Ekklesia, la communauté de Dieu, peut accomplir la tâche d’élever des hommes qui tourneront le monde à l’envers. Un « habitat » de l’Eglise locale—où les hommes et les femmes ne « comptent pas leurs biens comme leurs propres biens » et qui « s’encouragent l’un l’autre quotidiennement de telle sorte qu’aucun n’est endurci par la tromperie du péché » est le seul endroit où les hommes « remplient de l’Esprit Saint et de Sagesse » sont élevés (à l’exception d’un acte Souverain de Jéhovah ; ce qui est l’exception). Les accessoires d’une hiérarchie ecclésiastique élaborée, les programmes, les séminaires et les écoles Bibliques ne sauront jamais le faire. Les dernières 1900 années en est la preuve ! Et ceci, avec les Écritures, est un témoignage suffisant, que Jésus voulait que Ses Desseins soient accomplis exclusivement dans l’Eglise ! Ce n’est que trop évident que les méthodes des hommes n’ont pas porté le fruit que l’Eglise du premier siècle avait porté.

Mauvais Fruit Egal Mauvais Arbre

Toute personne honnête vous dira que le meilleur que nous avons pu faire, est d’essayer de trouver des programmes qui excitent suffisamment les gens, contrôlent assez bien les gens, qui appliquent assez de pression, ou qui instruisent assez bien l’intellect, pour qu’ils peuvent, grâce à ces astuces, accomplir certaines tâches. Si le programme est assez bon, ils peuvent créer un réseau comme Amway (société de vente direct aux Etats-Unis) et cela peut donner l’impression qu’ils sont en train de faire un très « grand » travail. Mais le problème est qu’ils n’ont fait aucune de ces choses au premier siècle. Aucune d’elles. Tout est étranger au Nouveau Testament. Ils ne se sont pas appuyés sur des accessoires d’hommes, pour accomplir le Travail/Dessein de Dieu, et pourtant ils ont fait un bien meilleur travail que nous avons fait ! Comment est-ce possible ? Comment parvenir à ces résultats stupéfiants sans programme ? Un arbre est connu par son fruit, et aucun bon arbre ne peut produire de mauvais fruit. Cela devrait être évident que 1900 ans de « croissance  d’église » ont échoué de produire le fruit de l’Eglise du premier siècle. Par conséquent, l’arbre lui-même est faux. Vous connaissez un arbre à son fruit. Vous pouvez accrocher des pommes sur un chêne toute la journée, mais vous n’en ferez pas un pommier. Un arbre n’est pas un programme ou une organisation, mais une vie organique qui produit du fruit automatiquement.

Jésus n’a jamais enseigné des techniques de motivation à Ses disciples, afin qu’ils puissent passer des « méthodes » à travers les âges. Jésus Lui-même et les Chrétiens du premier siècle n’agissaient pas de cette manière pour accomplir « les objectifs spirituels. » Avoir de merveilleux battage médiatique et de chiffres ne font pas de l’organisation un organisme vivant rempli de la Gloire de Dieu. Les aspects extérieurs pourraient être impressionnants pour nous, mais quel genre de fruit ont-ils porté ? L’église a été criblée de divisions et de scissions et d’hypocrisie et de péché de toute nature. N’est-ce pas ? Jésus Lui-même a prié qu’il y aurait UN CORPS UNIFIE. Est-ce que Sa prière ne serait pas exaucée ? Est-ce que l’histoire et nos vies d’aujourd’hui se tendent vers l’unité ? Si le fruit est mauvais, l’ensemble de l’arbre est mauvais. La fondation entière de notre approche à propos de « l’Eglise » a raté la cible. C’est une pensée effrayante, considérant le fait que Jésus a dit que c’est l’Eglise contre laquelle « les portes de l’enfer ne prévaudront pas. »

L’Eglise est « le pilier et la fondation de la Vérité », et le Christ est « le Sauveur (le Libérateur) de l’Eglise. » « Son intention est que maintenant (et pas seulement un jour ‘lorsque nous serons tous au paradis’), par l’intermédiaire de l’Eglise, la sagesse multiple de Dieu doit être portée à la connaissance des principautés et des autorités dans les lieux célestes… » (Eph 3 :10). Pas étonnant que Paul pouvait s’exclamer, « à Lui la gloire dans l’Église par Jésus-Christ à travers tous les âges, monde sans fin » (Eph 3 :21).

Les Idoles—Le Véritable Obstacle

Beaucoup aujourd’hui s’efforcent de comprendre et de définir Bibliquement « le gouvernement de l’église. » Toutefois, ce problème ne sera résolu que dans la substance du contexte de l’Eglise Biblique et de la vie quotidienne en tant que peuple. Les réponses ne seront jamais trouvées dans la substitution non Biblique qui tourne autour « du culte » du dimanche matin, les hiérarchies de la direction, les comités, et une mentalité de clergé/laïc. A partir d’un tel contexte, vous étudierez et gérerez votre voie dans beaucoup, beaucoup d’épreuves et de crises, qui sont inutiles et nuisibles à la cause de Christ.

Le problème n’est pas que nous n’avons pas trouvé la bonne méthode pour le moment. Le véritable obstacle à la pénétration et à la découverte du cœur de Dieu au sujet de SON Gouvernement dans l’Eglise est notre propre idolâtrie. Nos idoles de notre style de vie, la famille et la carrière nous paraissent tellement normales et bonnes. Pourtant, ce sont ces idoles qui relèguent le Royaume de Dieu à de simples réunions, discours, programmes, et « jours spéciaux » (les dimanches, les mercredi soir, les jours fériés). Ces idoles là—pas un manque de connaissances Biblique sur le gouvernement de l’église—sont les véritables obstacles.

Qu’est-ce qui vous empêche de « donner votre vie pour vos frères » et d’apprendre à « encourager les uns les autres chaque jour, aussi longtemps que l’on appelle aujourd’hui, de telle sorte qu’aucun ne soit durci et trompé par le péché » ? S’agit-il d’un manque de connaissances sur le gouvernement de l’église ? Ou est-ce votre « droit » de vivre dans une belle maison, de poursuivre une carrière, et de passer les soirées avec votre « famille » ?

Le dieu de ce siècle a aveuglé l’esprit de ceux qui sont dans l’incrédulité. Ces aveugles ont cru au mensonge que satan pouvait les bénir et les rendre heureux par des idoles qui nourrissent la chair. Sans même y penser, les gens sont trompés en désirant ces différentes idoles, alimentant l’animale de la chair, tout en pensant que d’une manière ou d’une autre, ces idoles apporteront le succès et la satisfaction. Mais c’est un mensonge ! C’est un mensonge de l’adversaire, l’ennemi, le « meurtrier », comme Jésus l’a appelé. C’est un mensonge de dire que le diable peut vous bénir plus que votre Père qui est au Ciel. Ceci est l’ennemi. L’obstacle pour découvrir la direction de Dieu est la méchanceté basique de l’idolâtrie, et non pas le manque de connaissance du gouvernement de l’église. Et, à moins que vous ne commenciez là, ce qui suit n’aura pas de sens.

Les Anciens Nommés par Dieu

Chaque homme faisant partie du leadership doit être ivre de manière observable du Saint-Esprit, entièrement contrôlé par le gouvernement de Dieu, remplis du Saint Esprit et de sagesse.4 Les anciens et les diacres sont principalement locaux (par opposition à ceux qui voyagent). Il y aura des exceptions, comme certains hommes qui sont à la fois pastoraux et apostoliques, comme Pierre, qui s’appelle lui-même un apôtre et un « ancien moi-même » (1 Pierre 5 :1). Bien que Dieu désire clairement des aînés pour Son troupeau, tout simplement suivre le modèle « d’avoir des aînés » dans chaque église n’a pas de mérite en lui-même.

Chaque groupe religieux a sa propre réponse au problème. Les Luthériens ont un synode ; les Presbytériens ont un presbytère ; les Episcopaliens ont un episkopos. Chaque dénomination pense qu’en instituant une « forme » de gouvernement d’église, ils peuvent apporter Dieu dans leur sein. C’est comme le génie dans la bouteille—de penser que si l’on frotte la bouteille de manière correcte, Dieu devra automatiquement nous bénir. Si vous suivez les règles et règlements du « gouvernement », alors Dieu devra le bénir. Et d’une manière ou d’une autre, de faire la chose juste vous donne raison et tout le reste a tort.

Encore une fois, d’avoir des anciens n’a aucun mérite en soi, même si c’est le modèle Biblique. Tout dans l’Eglise doit être fait dans la voie de Dieu et selon le moment choisi de Dieu. Ceux qui désignent des hommes qui ne sont pas décrits selon le point de vue de Dieu comme étant « pleins du Saint Esprit et de Sagesse » (Actes 20 :28, 6 :3-7) sont en grandes difficultés. « L’Esprit Saint a fait de vous des surveillants », selon Paul. Ce n’était pas des hommes selon leur intellect et ambition qui les ont rendus superviseurs. Des superviseurs nommés sur une autre base que d’être « remplis du Saint Esprit et de Sagesse » sont en grandes difficultés.

Si vous voulez être technique, selon le modèle Biblique, jamais (même pas une fois enregistrée en 30 ans d’Eglise de Jésus) une Eglise n’a eu des anciens juste après qu’elle soit née. Cela a toujours été quelques années plus tard, que des anciens soient nommés. Par le plus strict des principes d’interprétation Biblique, alors, il serait « non Biblique » d’avoir des aînés jusqu’à ce qu’il ait eu assez de temps après que l’Eglise soit née. Etonnant, n’est-ce pas ? Cela ne s’est jamais passé au temps du Nouveau Testament.

« Entendu », vous dites, « nous allons juste faire une règle que chaque Église doit attendre quelques années avant d’avoir des anciens. » Non, Non, Non ! Ce n’est pas le point. Alors que certains ignorent purement et simplement la Parole de Dieu, la plupart du monde religieux d’aujourd’hui n’utilise que « la plus simpliste des approches » envers la Bible.5 « Au début, ce n’était pas le cas. » Les Chrétiens au premier siècle n’ont jamais eu des doctrines clairement définies pour chaque nouvelle situation qui se présentait. Ils n’ont imité personne. Le compte rendu dans Actes 15 dépeint clairement que vingt ans après la Pentecôte, ils étaient encore en lutte pour découvrir ce qu’était les justes doctrines. Les hommes qui étaient avec Jésus pendant 3 ans ne pouvaient toujours pas indiquer exactement ce qu’étaient toutes les « doctrines parfaites ». Ils avaient à en parler pendant un certain temps. Ce n’était pas une chose automatique. Ce n’est pas quelque credo qu’ils remettaient instantanément. Il y avait une lutte sur la volonté de Dieu, et ce sera toujours de cette façon. Ce n’est pas aussi nettement défini (comme en témoignent les 3000 dénominations qui pensent toutes qu’elles ont raisons. Personne ne pense qu’il a tort). Contrairement à la plupart d’entre nous, ces disciples ne pouvaient pas se tourner vers « untel » pour répondre à leurs problèmes. Au lieu de cela, ils ont été contraints de se tourner vers le Dieu Vivant qui a toujours une pensée actuelle sur la situation présente.

Le moment est venu pour les 3000 dénominations (environ) d’arrêter les querelles au sujet de ce qu’ils pensent être « la saine doctrine. » Au contraire, tournons-nous vers le Dieu envers lequel ils se tournaient et connaissons le Dieu qu’ils connaissaient—vivant nos vies avec les priorités, la vision, l’obéissance et les autosacrifices de ces hommes et femmes ordinaires du premier siècle ! Sans cela, les doctrines, pourtant essentiels, nous laisserons vides et désolés, « ayant une forme de piété, mais reniant sa puissance ».

Ne vous y trompez pas ; la reconnaissance et la désignation des « anciens dans chaque ville » est toujours (bien qu’abusé par certains) sur le cœur de Dieu pour « mettre les choses en ordre » (Tite 1 :5-11). Il y avait une certaine dynamique présente dans chacune des situations où le Père inspira Paul de nommer des anciens ou de donner l’instruction concernant les anciens et les diacres. De même, c’était une dynamique radicalement différente où Dieu n’a pas nommé « d’anciens » pendant une douzaine d’années à Jérusalem. Ceci sont les « joyaux » de la Vie de l’Esprit, trouvés dans le pilier et le fondement de la Vérité—l’Ekklesia. Ce n’est pas un jeu de mots, mais de la Vie dynamique. Avoir des anciens pour le simple plaisir d’avoir des anciens a failli de produire le fruit du premier siècle de l’Eglise.

Les Compagnies d’Hommes Apostoliques

La deuxième unité de la vie en commun dont nous lisons dans la Bible, est ce que nous appellerons les compagnies d’hommes apostoliques. Ces « cadeaux d’ascension » (Ephésiens 4) sont des dons versés aux hommes par Dieu. Ils sont presque toujours raffinés en caractère et grandissent dans l’Église locale. Ensuite, ils sont envoyés (ou pris par des hommes apostoliques) pour du travail extra local.

« Et Sopater de Bérée l’accompagna jusqu’en Asie—aussi Aristarque et Second de Thessalonique, Gaius et Timothée de Derbe, et Tychique et Trophime d’Asie » (Actes 20 :4).

Lorsque Paul voyageait, il amenait des hommes avec lui—deux à partir d’ici, trois à partir de là, un à partir de là-bas. Paul vit que ces hommes avaient eu des Dons d’en-haut pour l’édification de l’Eglise, et il les prit avec lui alors qu’il allait d’un endroit à un autre. C’est la deuxième unité de vie que nous voyons et qui se recoupe, s’atténue, et s’écoule avec l’Eglise locale. Nous allons regarder de plus près à celle-ci plus tard.

L’Église Universelle

La troisième unité de la vie en commun est l’Eglise universelle. S’il vous plaît soyez conscients du fait qu’il y a à la fois un sens valide et non valide dans lequel ce terme peut être utilisé. Pour une raison ou pour une autre Dieu peut mettre de côté les temps quand c’est juste pour des individus ou des groupes de personnes d’habiter des lieux au nom du Christ, mais où une expression de l’Église locale n’est pas nécessairement existante. Voici quelques exemples de ce qui pourrait être considéré comme des expressions « valides » de l’Eglise universelle. Cependant, rappelez-vous que ce sont toujours des exceptions à la règle.

Expressions Valides

Prenons l’eunuque Ethiopien (Actes 8 :39). Pour des raisons que Dieu seul sait, parfois, il appelle un homme de retour en Éthiopie, seul, sans Église, sans la communion fraternelle, et sans rendre compte à quiconque. Néanmoins, l’histoire nous dit qu’au moins deux des douze apôtres originaux firent finalement leur chemin là-bas et qu’une grande Église prospéra.

Puis, il y a Apollos. Il était un peu genre solitaire, et Paul semblait avoir de fortes tensions avec lui. Pourtant, alors que Paul contestait (même un peu sarcastiquement) parfois le service d’Apollos aux saints,6 Paul ne jugea pas le cœur d’Apollos. Dans 1 Cor 3 :4-4 :6, Paul inclut Apollos comme il parle de son propre cœur. Il a dit: « J’applique ces choses à moi-même et à Apollos par égard pour vous. » Il a dit qu’il ne connaissait même pas son propre cœur, donc laissez les motifs de chaque homme être jugés par Dieu au dernier jour. Nous ne connaissons même pas nos propres cœurs et il y a des secrets dans le cœur des hommes que nous ne savons encore pas clairement. Cela ne signifie pas que nous ne devons pas exposer le péché. Bien sûr que nous le faisons ! C’est le Christianisme normal. Mais Paul a dit qu’il y a des choses où nous ne pouvons pas entrer, que nous ne pouvons simplement pas savoir. « J’applique ces choses à moi-même et à Apollos par égard pour vous. »

Ainsi, Paul avait une attitude ouverte envers Apollos, même s’il semblait un peu frustré par lui de temps en temps. Il était un frère et doué/capable par Dieu, bien sûr, mais d’une certaine manière il était un solitaire et peut être considéré comme faisant partie de l’Eglise universelle.

Finalement, la ville d’Athènes occupait de nombreux nouveaux disciples (Actes 17 :34-18 :1), mais il n’existe aucune trace de l’existence d’une « église » là-bas. Paul n’a pas non plus voyagé de retour à Athènes pour établir les croyants, ou de leur écrire des lettres, ou même de les mentionner dans ses lettres. Y avait-t-il une « Eglise », là-bas ? Apparemment, Paul ne le pensait pas, car il a répondu de manière différente aux autres villes sur ce même parcours où les Eglises étaient établies (Corinthe, Thessalonique et Berea). Est-ce que les frères et sœurs d’Athènes se déplacèrent dans une autre ville où il y avait une Eglise ? Ou sont-ils restés sur place et ont eu des « bonnes petites réunions »? Nous n’avons pas d’indices du Nouveau Testament, mais une chose est claire. Dans le prochain voyage de Paul dans cette région, un ou deux ans plus tard, il n’a pas rendu visite à Athènes.

Qu’est-ce que cela signifie ? Il y avait à Athènes des croyants, mais pas d’Eglise à Athènes ! Au moins, Paul n’a pas agi comme s’il y avait une église. Qu’est-ce que cela veut dire quand vous avez de nombreux disciples, des croyants baptisés, dans une ville et pourtant Dieu ne semble pas voir cela comme une Eglise ? Qu’est-ce que cela signifie ? Cela ne s’accorde pas avec notre manière de penser du vingt et unième siècle. Nous pensons: « Là où deux ou trois sont réunis en Son Nom, il y a une église. » Mais ce n’est pas ce que dit l’Écriture. Dans le contexte de Matthieu 18 Jésus parle de la façon dont Son peuple va fonctionner ensemble à l’élaboration des objectifs de Dieu. Il dit: « Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je travaillerai avec vous et confirmerai Ma Parole parmi vous. Il y aura à lier et à délier » (vs. 18). Jésus a dit qu’Il travaillera avec nous, si nous sommes réunis en Son Nom. Si nous convenons ensemble dans la prière en Son Nom, Il nous exaucera sur le terrain (vs. 19). Mais, Jésus n’a jamais dit: « Là où deux ou trois sont réunis, il y a une église. » Jamais. Une église n’est pas automatiquement présente parce qu’il y a des croyants réunis.

Athènes est une circonstance inhabituelle, accordée. Mais je tiens simplement à souligner qu’il est possible de faire partie de l’Eglise universelle, sans appartenir à ce que nous allons appeler une Eglise locale ou un Chandelier ou une Fondation. Les gens ne sont pas moins sauvés, mais il n’y a pas d’Église.

Expressions Non Valides

Les expressions non valides de l’Eglise universelle, sont beaucoup plus fréquentes et très répandues dans le monde d’aujourd’hui. Ce sont les unités faites par l’homme des dénominations et des « ministères » para église (toutes activités tournant autour de l’église). Nous sommes de plus en plus en grandes difficultés, lorsque nous établissons ces déviations par rapport à la Vérité de Dieu. Montrez-moi où il y a une « dénomination » ou un « ministère » dans le Nouveau Testament!

Comment peut-on avoir ces « ministères » qui ont un « quartier général » qui les séparent du reste du Corps du Christ ? Ils n’existaient tout simplement pas dans le premier siècle. Il n’y avait pas d’organisations para église consacrées à l’alimentation des pauvres ou à l’évangélisation d’un continent … consacrées à certaines bonnes choses comme leurs « ministères ». Montrez-moi dans le Nouveau Testament où une organisation para église spécialisée dans leur propre niche de « ministère ». Cela n’existe tout simplement pas dans une Eglise où ils tournaient le monde à l’envers et que la Gloire de Dieu se manifestait et que la peur les saisirent tous (bien que beaucoup en tout cas les rejoignirent !).

Vous ne voyez pas les accessoires (supports) des « ministères » para églises, où « un grand nombre de prêtres ont été convertis. » Une Eglise remplie de la Gloire de Dieu n’a pas besoin d’accessoires. Elle n’a pas besoin de systèmes, de programmes, de visites pastorales, de dons de bienveillance, et qui sait quoi d’autre ! Dieu n’a pas besoin de ce type d’aide.

Imaginez ces mots blasonnés sur la voile du bateau de Jésus quand Il traversait le lac de Galilée: le Ministère de Jésus-Christ. Ou imaginez une pierre, posée à l’extérieur de la grotte où Paul et quelques-uns des frères se réunissaient, avec les mots: Le Pasteur Paul de Tarse. Cela n’a pas de sens! Vous ne pouvez pas imaginer ce genre de choses. Lorsque nous élevons un « ministère » ou une dénomination qui est en dehors des expressions de Dieu de la vie collective en Christ, les hommes sont exaltés, les noms sont exaltés, et les gens sont exaltés. Et le Nom de Jésus est ajouté (après coup) comme un geste symbolique. Il s’agit clairement d’un sens non valide de l’Eglise universelle.

L’existence même des accessoires est une déclaration claire, que les véhicules valides de Dieu pour Sa Gloire ont été écartés, soit par ignorance de la Parole et du cœur de Dieu ou en raison de l’ambition. Ainsi, « Ismaël » est né, toujours et pour toujours pour « persécuter l’enfant né de l’Esprit ; c’est la même chose aujourd’hui » (Galates 4). Ses expressions souhaitées sont les compagnies d’hommes apostoliques et l’Eglise clairement définie dans une ville, rendant compte à un gouvernement d’Église locale facilement identifiable. C’est assumé par Dieu que pratiquement tous les Chrétiens feraient partie de cela (Héb 13 :17).

La vérité est que dans le Nouveau Testament, le mot « ministère » est une de ces dégoutantes expressions, mal traduite et anglicisée.7 Le mot Grec est habituellement rendu comme « ministère », ce qui signifie tout simplement « service ». Est-ce que « Les Services de Paul de Tarse » ont un sens ? Bien sûr que non. Pourtant, c’est ce que disent les gens par leur utilisation du terme « ministère ». Cela peut sembler un peu pointilleux, mais pas lorsque l’on considère qu’en raison de cette erreur de traduction, tout un programme, toute une avenue de l’approche de la marche Chrétienne et de la vie Chrétienne a été créée, qui n’a jamais existée dans la Bible. Nous devons repartir en arrière et découvrir certaines de ces choses, afin que nous puissions revenir au Christ comme le Sauveur de l’Ekklesia, la Communauté de Dieu.

3. Juges 21 :25 ; Héb 3 :12-14 ; 1 Cor 12 :21-31 ; Mat 16 :18 ; Actes 2 :42-47,4 :32-33 ; Juges 17 :6. Retour

4. Actes 6 :3 ; 1Tim 3 :1-15 ; Ezé 44 :7-9 ; 1Sam 10 :6-7 ; 1R 13 :33-34 ; Ps78 :72 ; Ex 36 :1-2,35 :31 ; Zec 3 :6 ; Nom 11 :10-17. Retour

5. Pour illustrer comment ridicule est l’approche habituelle pour la compréhension de la Bible, nous allons appliquer les principes dans tous les domaines. Par exemple, cela serait, par une honnête consistance dans des méthodes moderne d’exégèse, « non Biblique » de prendre une collecte sur le « premier jour de la semaine », jusqu’à ce que l’Eglise soit en vigueur pour environ trois ans. Nous n’avons jamais lu une telle chose jusqu’à ce que la première lettre aux Corinthiens soit écrite, 20 ans environ après la Pentecôte.

Paul écrit à l’Eglise, et dit qu’il veut qu’ils prennent une collecte, le premier jour de la semaine. Il a été avec eux pendant un an et demi et n’a jamais demandé de faire pareil auparavant (Actes 18 :11). Paul mentionne d’abord le désir de prendre une collecte hebdomadaire des années plus tard, de sorte qu’il n’aurait pas besoin de prendre une grande collecte quand il arrivera. Il y avait présentement un besoin spécifique, auquel les personnes pouvaient joindre leurs cœurs dans une collecte hebdomadaire. C’était un besoin spécifique, donc Paul donna des instructions précises sur la façon de le gérer. Cela signifie-t-il de faire une loi à ce sujet et « d’instituer » une collecte hebdomadaire ? Ou serait-il non Biblique de prendre une collection dans les premières années de l’existence d’une congrégation ? Certainement, vous voyez l’erreur dans l’ensemble de cette approche. Ce n’est rien, mais qu’un grand jeu où l’on recherche la Parole de Dieu afin de trouver les« règles ». Retour

6. Actes 18 :27 ; 2 Cor 3 :1 ; 2 Cor 10 :10-13, 11 :6 ; 1 Cor 16 :12 Retour

7. Une autre expression comme cela est « l’église », qui serait mieux traduite par « la communauté de Dieu ». Ou « l’union interactif et interconnecté de cœurs, de pensées et de vies dans le Corps reconnaissable et visible du Christ » Retour

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