L'Offense de la Vie de Jésus

26/4/2006

Quelque chose que j’ai lue récemment et c’est si vrai…« Essayer de vivre la Vie de Jésus, pour de vrai, est intolérable pour ceux qui ont quelque chose à protéger. » Je t’aime, mon ami, david : )

CHRIST EST UN SIGNE DE CONTESTATION

a) LE DEFI DE SA PRESENCE :

Siméon dit alors : « et à devenir un signe qui provoquera la contradiction ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie qu’il est implicitement une provocation par sa propre nature. Le signe atteste le lien visible d’une réalité spirituelle. Il fait état de quelque chose, et l’effet de cette implication provoque. Si vous commencez à voir ce que Jésus implique, cela introduira une certaine réaction ; si vous n’êtes pas disposés à l’accepter vous serez fortement provoqués. Vous ne resterez pas neutres, vous commencerez à combattre. Saul de Tarse en était là. Plus qu’aucun autre il combattait le Seigneur, regimbant contre l’aiguillon. C’était la profonde signification de tout cela. Il a été contredit par ce que Jésus signifiait, par la signification de Christ lui-même. Dans la personne de Christ se trouve un genre d’homme différent, non pas un simple homme terrestre, mais un homme céleste. Voici un homme incarnant dans sa propre personne une norme divine et sainte, la mesure céleste, et les hommes sont estimés et pesés par cette norme céleste lorsqu’ils sont en présence du Seigneur Jésus : non seulement par ce qu’Il dit, et les jugements qu’Il énonce verbalement, mais par sa présence. Ils découvrent une norme qui met en évidence leur petite dimension, leur insuffisance, et leur différence. Vous n’ignorez pas que cela est vrai…

Sa présence était la mesure et le standard du ciel. Les hommes ne pouvaient pas parvenir à cette mesure, et ils se sont tous sentis décalés et embarrassés en sa présence. Il était un signe. Sa présence même avait une signification, qui parlait contre eux : il a provoqué…

(b) LE DEFI DE SA MANIERE DE VIVRE :

Sa vie et son attitude ont constitué la base de la provocation. Vous voyez bien qu’Il ne s’est pas conformé à leur système terrestre, même à leur système religieux. Il ne s’est pas plié à la règle commune pour faire les choses usuelles. Il appartenait à un système céleste. Les principes spirituels et célestes étaient tout pour lui et non pas les rites extérieurs et le formalisme ; il n’agissait pas de manière extérieure et conventionnelle. Il se tenait sur la base des principes intérieurs ; et ce que signifiait son comportement a provoqué ceux qui étaient attachés à la forme plutôt qu’à l’Esprit, au cadre plutôt qu’au cœur. Ces personnes offraient le service des lèvres : Dieu cherchait le service du cœur. La présence du Seigneur Jésus désavouait ce formalisme, ces coutumes et ces traditions. Il apportait la norme céleste, les lois célestes, le système céleste, et ce n’est pas une voie facile pour nous à moins d’être du côté du ciel. Suivez cela et vous remarquerez des signes d’opposition. Ils ne pouvaient pas l’obliger à se conformer aux choses usuelles, parce qu’Il ne faisait pas corps avec leur hypocrisie, leur formalisme, avec leur condition spirituelle défaillante qui les conduisait vers des rituels extérieurs ; Il n’était pas impliqué dans cela, donc il était une provocation, et il en est toujours ainsi. Il mettra en évidence, si nous sommes régis davantage par la règle commune plutôt que par le principe céleste, si les intérêts temporels nous importent plus que les considérations éternelles. Il introduisait toujours cela dans le monde, et de ce fait ils ne pouvaient pas être pour lui et pour sa manière d’agir…

Là où les enfants de Dieu deviennent véritablement des personnes célestes et spirituelles, émancipées au milieu du système religieux établi, et vivant par des principes célestes : quelle provocation ils suscitent, quels propos hostiles ! Vous ne pouvez pas être un véritable enfant de Dieu sans que l’on parle contre vous. Vous ne pouvez pas être un enfant de Dieu vivant sur une base céleste sans échapper aux paroles antagonistes. Vous signifiez quelque chose, et ce monde est contre ce que vous représentez…

(c) LE DEFI DE SA CROIX :

La signification de Sa mort et de Sa résurrection étaient des signes de l’antagonisme. Oui, sa croix fut en effet un signe qui suscita des propos hostiles. Il en a toujours été ainsi et n’est-ce pas vrai aussi aujourd’hui ? Lorsque la véritable signification est proclamée, combien cette Croix est détestée ! Elle est acceptée pour des actes héroïques et les hommes voudront la croix sur cette base. Mais apportez la véritable signification de la Croix de Christ, ce qu’elle est pour Dieu et non pour l’homme et tous ses héros, et vous lancerez un défi. Sa dernière expression se trouve dans ce cri poussé non par un homme, bon ou mauvais, mais par Jésus lui-même : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15 : 34). Il portait notre malédiction et c’est une offense. Dites cela à n’importe quelle personne qui a un certain sentiment de sa propre importance et de sa dignité et elle en sera très offensée. Nous ne pouvons pas accepter la Croix du Seigneur Jésus à moins de réaliser combien nous sommes sans valeur, alors seulement la Croix deviendra notre gloire ; nous nous placerons du côté de Dieu et dirons : « Tu as raison Seigneur, de dire NON à ce que je suis ». En êtes-vous arrivés à ce stade et êtes-vous parvenus à ce constat ? Vous ne verrez ce que Dieu veut que lorsque vous reconnaîtrez que vous n’avez aucune réclamation à présenter à Dieu, aucune prétention ni droit devant lui, et quand vous réaliserez votre indignité et votre totale incapacité de paraître en Sa présence. Vous êtes en accord avec la Croix comme le Non du ciel quand vous parvenez à cela. Pierre, Jean et tous les autres ont tous dû y parvenir. Quand nous y parvenons nous sommes très près du grand Oui de Dieu en relation avec la résurrection. La résurrection proclame qu’un autre homme accède au ciel. La porte est grande ouverte à cet autre homme qui a placé le premier homme, celui de la terre, dans le jugement et la mort en le laissant là. Le ciel est désormais ouvert à ce nouvel homme, cet homme qui a été relevé, car si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection (Rom 6 :5). C’est le grand Oui de Dieu au Christ élevé, et nous qui avons été unis à lui nous héritons de ce Oui ; la porte du ciel nous est ouverte. La Croix est une offense pour la chair suffisante et autosuffisante dans ce monde. Le Christ crucifié est une signe de contestation, un défi un scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais pour nous qui croyons, Christ (oui, crucifié) est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. (1 Cor 1 :23-24).

 

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