JESUS dans Sa Plénitude

…N’Acceptez aucun Substitut !

Pas seulement une manière de vivre, une doctrine, une guérison, une méthode ou une puissance, mais de suivre la PERSONNE de Jésus Christ !

7/5/1993

Le Mystère de l’Incarnation

Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par Elle et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Elle. En Elle il y avait la vie, et cette Vie était La lumière des êtres humains. La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas accueillie…Et la Parole s’est faite homme, Elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé Sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. (Jean 1:1-5,14).

Après avoir autrefois, à de nombreuses reprises et de bien des manières, parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils. Il l’a établi héritier de toute chose et c’est par Lui aussi qu’Il a créé l’univers. Le Fils est le reflet de Sa Gloire et l’expression de Sa personne, Il soutient TOUT par Sa Parole Puissante. Après avoir accompli au travers de Lui-même la purification de nos péchés, Il s’est assis à la droite de la Majesté Divine dans les lieux très hauts. (Hébreux 1:1-3).

Il est l’Image du Dieu invisible, le Premier-né de toute la création … Car Dieu a voulu que toute Sa plénitude habite en Lui (Colossiens 1:15, 19).

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché concernant la Parole de la Vie—nous vous l’annonçons. La Vie, en effet, s’est manifestée ; nous L’avons vue, nous en sommes témoins et nous vous l’annonçons, cette Vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous. (1 Jean 1:1-2).

« Je suis Le Chemin, La Vérité et La Vie. Nul ne vient au Père que par Moi. Si vous Me connaissiez, vous connaîtriez aussi le Père. Celui qui M’a vu a vu le Père » (Jean 14:6, 7,9).

C’est un langage mystique: « La Parole était avec Dieu. La Parole était Dieu. Le Verbe s’est fait chair et a habité pendant un moment parmi nous. » Mais ce n’est vraiment pas de la poésie ! Jésus est la Parole/le Verbe.

Souvent, nous utilisons le terme « Parole de Dieu », nous référant aux Écritures, « la Bible. » Mais qu’est-ce que nous voulons dire lorsque nous l’appelons la Parole ? Nous voulons dire que la Bible, cette chose inspirée de Dieu—n’est pas venu par la conception de l’homme, la main de l’homme ; ou par l’esprit appliqué à des questions philosophiques ou religieuses, que c’est plutôt une manifestation enregistrée du souffle même de Dieu.

Jésus-Christ, cependant, est largement plus que cela ! Il est la manifestation incarnée de la Parole de Dieu. Si la Bible est la Parole devenue paroles, Jésus est la Parole devenue chair. Rappelez-vous que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont un seul Dieu. « Le Seigneur ton Dieu est un Dieu »—non pas trois Dieux, mais UN. Jésus a dit: « Nul ne vient au Père que par Moi. » Jésus de Nazareth est le Cœur et la Parole exprimés de Dieu Lui-même. Il est la Pensée manifestée de Dieu Tout-Puissant.

Je veux prendre ce pas en arrière pour vous aider à voir que les qualités dont la Bible parle—la patience, l’humilité, la sainteté—ne sont pas seulement des traits de caractère noble que nous devons nous efforcer d’imiter. Jésus-Christ Lui-même est la Parole de Dieu. Ce que nous lisons dans la Parole écrite est une simple description de Jésus-Christ dans la langue que nous pouvons comprendre. « Il est venu et Il a habité pendant un moment parmi nous. » Il a vécu le Caractère et la Vie de Dieu. Il l’a parlé. Il l’a enseigné. Il était le souffle de Dieu. Encore une fois: « Aucun homme ne vient au Père que par Moi. » Jésus était et est le Chemin vers le Père, exprimant et manifestant et incarnant le caractère, la pensée et l’entendement de Dieu. Il a été la « représentation exacte du Père. »

« Avez-vous été si longtemps avec Moi et vous ne comprenez pas ? » Jésus demanda. « Quand vous Me voyez, vous avez vu le Père. » Vous pouvez voir à travers le Verbe incarné de Dieu dans le cœur et l’entendement de Dieu, dans la Personne même de Dieu. Voilà qui est Jésus ! Et c’est la raison pour laquelle Jean a parlé de Jésus comme étant « la Vie éternelle. » C’est la raison pour laquelle Jean pouvait dire: « Nos mains ont touché, nos yeux ont vu, nos oreilles ont entendu la Vie Eternelle même de Dieu. » Il n’a pas dit que Jésus était un « homme très bon qui nous a tout dit sur Dieu, un homme qui vécut une vie Chrétienne parfaite nous montrant comment la vivre, puis ensuite Il nous a donné l’Esprit Saint afin que nous puissions aussi la vivre. » Au lieu de cela, Jean—reflétant les soixante dernières années après qu’il ait vu Jésus monter au ciel—a dit qu’il avait touché la Vie éternelle, pas seulement un homme bon.

Paul appelle l’incarnation un « mystère »—quelque chose d’insondable par l’homme, toutefois révélé par Dieu. Paul lui-même, le saint apôtre, l’un des hommes les plus fructueux qui n’ait jamais marché sur la terre, a admis que c’était un mystère pour lui. Il n’a jamais pu comprendre comment Dieu pouvait souffler et qu’un bébé puisse naitre. Pourtant, Dieu a révélé que cela s’était réellement passé. Le Verbe même de Dieu s’écriant dans une mangeoire ! La Pensée même, l’Entendement même, le Cœur même, l’Intention même, le Dessein même, les Visions même—l’Esprit même de la Divinité Vivante !

« Le Seigneur ton Dieu est un Dieu. » C’est la raison pour laquelle Jean et Paul pouvaient écrire que «  Jésus a créé toutes choses », que « tout a été créé par Lui et pour Lui. »

Attendez. N’est-ce pas Le Père qui a fait cela ?

Non pas sans Jésus. Ils sont Un !

« Aucun homme ne vient au Père que par Moi ».

« Quand vous M’avez vu, vous avez vu le Père ».

« La Vie éternelle nous est apparue ».

Vous avez besoin de comprendre ce mystère de l’Incarnation, de comprendre pourquoi qu’il n’y a pas de « choses » appelées patience, bonté, maîtrise de soi, ou sainteté. Celles-ci ne sont pas des qualités extérieures que vous pouvez atteindre par la lecture de votre Bible ou en priant pour les recevoir comme des choses individuelles. Ce n’est pas une façon de vivre ! Vous ne serez jamais un « bon Chrétien » en essayant d’ajouter des qualités Chrétiennes à votre vie. « Les choses » n’égalent pas la Vie ! Comment obtenez-vous la vie à partir d’une éprouvette ? Vous ne pouvez pas ! Vous ne pouvez pas mettre tous les ingrédients corrects dans une éprouvette, le secouer et le mettre sous un bec Bunsen, et puis avoir la vie.

Ce n’est pas comme cela dans le domaine spirituel non plus. La Vie est trouvée en Lui, et ces qualités viennent en étant en Lui. Ces « choses » sont simplement une description de votre statut actuel et de votre destin final en Lui. Il s’agit d’une description du cœur, de l’âme et de la pensée de Dieu Tout-Puissant qui se manifestent en Jésus-Christ, la Parole Vivante. Et maintenant, vous êtes des épîtres vivantes, avec la Parole de Dieu écrite de façon indélébile dans vos cœurs et entendements. Vous êtes en cours de transformation d’un degré de gloire à un autre, dans l’image et la ressemblance de Dieu.

« Jusqu’à la pleine mesure de la plénitude du Christ. » Alléluia ! C’est pourquoi toutes ces « choses » sont vraiment sans conséquence. C’est pourquoi les poursuivre comme des objectifs à atteindre conduit à une série d’échecs, de frustrations, de futilité, de vide et de peur. Si Jésus-Christ n’est pas votre Tout en Tout, vous sentirez cette frustration, cette vacuité, cette absence de sainteté/piété—toutes ces choses désespérées. Mais tous les « accomplissements » que vous désirez sont déjà dans le Fils. « En dehors de Moi, vous ne pouvez rien faire. » Il n’y a rien d’autre. Toutes les choses sont réunies en Lui, par Lui et pour Lui. Toutes choses qui auront jamais quelque valeur sont déjà en Lui.

C’est pourquoi, lorsque le jeune riche L’appela un « bon maître », Jésus lui répondit: « Tu n’as pas compris—peu importe combien tu sais—car Dieu Seul est Bon. » Jésus n’a pas cherché à s’expliquer, mais nous savons le mystère de l’Incarnation. Le jeune riche dirigeant est reparti, frustré que l’ensemble de ses bonnes actions aient été en vain. Peut-être qu’il a essayé de se justifier: « Eh bien, j’ai fait de bonnes actions/œuvres. Pour qui se prend-il, ce jeune charpentier, de toute façon ? » Je suis sûr qu’il a tenté de s’appuyer lui-même sur sa propre vie du ‘moi’, jusqu’à ce que tout s’effondre encore et qu’il se rappelle de ce que Jésus avait dit.

Mais supposons que vous et moi, nous approchions notre vie de manière radicalement différente ? Commençons donc avec la décision que Jésus Lui-même sera notre Tout en Tout, croyant que Lui Seul est Le chemin vers le Père et que toute bénédiction spirituelle existe en Lui.

Cette décision aura des implications révolutionnaires pour nos vies …

« A partir de Maintenant, Vous Me Connaissez »

Thomas lui dit: « Seigneur, nous ne savons pas où Tu vas, comment pouvons-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répondit: « Je suis Le chemin, La vérité et La vie. Nul ne vient au Père que par Moi. Si vous me connaissait vraiment, vous connaissez Mon Père aussi. A partir de maintenant, vous Le connaissez et vous L’avez vu » (Jean 14:5-7).

Il Faut un Groupe d’Enfants !

Nous regardons dans le miroir et vous vous demandez: « Hé, est-ce que je connais réellement Dieu ? » C’est intéressant de noter, que Thomas et Philippe et les autres avaient été avec Jésus si longtemps et cependant posaient encore ce type de questions. Ils n’avaient pas vraiment compris exactement qui était Jésus ; ils ne savaient pas qui était le Père ; ils ne savaient pas comment les deux étaient liés. Après tout ce temps avec Jésus, ce n’était pas encore clair.

Mais Jésus a fait la remarque: « A partir de maintenant, vous connaissez Dieu. » Je suis sûr qu’ils grattèrent leurs têtes à ce moment-là et dirent: « Nous savons ? Je veux dire, il y a cinq minutes, nous ne savions pas. Mais maintenant, nous savons—D’accord ! » Je suis certain que les Paroles de Jésus étaient un peu frustrantes pour eux. Mais il est encourageant de constater que, alors qu’il y a une partie que nous devons jouer à être une terre fertile et de ne pas laisser les mauvaises herbes prendre la place de la culture de Dieu, le « travail » de notre connaissance de Dieu semble être la responsabilité de Dieu. Le reste de Jean 14 témoigne que Jésus continua à parler en grand détail sur la place du Saint Esprit dans la vie du croyant dans le développement de cette relation.

Donc, je me sens OK d’être bête et que Jésus me regarde et me dise: « Tu ne connais pas Dieu, mais maintenant tu connais Dieu. » La foi dont le Père parle par Son Fils est la suivante: Il voit la fin comme si c’était le début. C’est clair dans Sa Pensée, et Il est effectivement en train de nous donner une confiance/assurance, que nous ne devrions pas nous mesurer par ce que nous sentons ou par nos résultats. Il y a quelque chose de plus grand que cela en cours !

Si vous avez des oreilles pour entendre, comprenez cela: L’engagement de Jésus envers vous est plus réel que votre introspection.

« Maintenant, vous Me connaissez. »

« Nous savons ? » Eh bien, je peux vivre avec cela. Si Jésus dit que je Le connais ainsi que Son Père, je ne vais pas argumenter avec Lui. Et tandis que je n’exprime peut-être pas la plénitude de celle-ci, n’est-il pas vrai également, que « plus grand Celui qui est en vous que celui qui est dans le monde » ? N’est-il pas vrai que c’est par la foi que nous pouvons jeter les montagnes à la mer ? N’est-il pas vrai que le Christ habite en nos cœurs par la foi ? Comme condition préalable à expérimenter ce qu’Il a dit, nous devons croire ce qu’Il dit. Et s’Il dit que ma connaissance de Lui dans Son entendement est vraie, alors la seule question est de savoir si je suis disposé à croire que ma connaissance de Lui est complète en Lui.

Si je ne crois pas que Jésus est le Chemin, je vais être constamment frustré et dans l’errance en expérimentant la confusion. Mais si je crois que Jésus est le Chemin, c’est assez simple d’échapper à la confusion que satan essaierait de jeter dans mon esprit. Comme Dieu nous a promis que nous pouvons Le connaître—et que dans Son entendement, nous Le connaissons déjà—alors nous devons Le croire avant que nous puissions vivre cela.

C’est un véritable mystère. Je le reconnais librement. Nous sommes câblés d’une telle manière, que nous avons tendance à exiger la preuve avant que nous acceptions que quelque chose soit vraie. Jésus est venu pour « refaire l’installation électrique à neuf ! » Il nous l’a dit: « Ce que Je dis est vrai. Le Verbe s’est fait chair. Je suis la Vérité. Oubliez ce que vous avez entendu ou vécu—ce que Je vous dis est La Vérité. » Cela prend un groupe d’enfants pour vivre de cette façon !

« Maintenant vous Me connaissez. »

« OK ! Je ne sais pas ce que cela signifie, mais je sais que c’est vrai. Maintenant, tout ce que j’ai à faire est de savoir comment cela est vrai. » Il n’y a pas de débat quant à savoir si c’est vrai ; c’est vrai.

« Maintenant vous Me connaissez. »

« Aide-moi à voir comment je Te connais. Je ne pensais pas que je Te connaissais, mais je suis de toute évidence dans le faux, parce que Tu as dit que je sais. Donc, je sais ! »

En fait, il y a beaucoup d’Écritures qui nous appellent à faire ce genre de réponse. Par exemple: « Comptez-vous mort au péché ».

« UNH, UNH ! Je ne suis pas mort au péché. Certainement pas ! En fait, juste ce matin … »

Et dans votre entendement, vous pouvez argumenter avec Dieu ! Je ne recommande pas cela. Premièrement, vous allez avoir tort à chaque fois ! Secondairement, vous n’allez jamais expérimenter la Vie dans le Christ, aussi longtemps que vous marchez dans l’incrédulité. Vous n’allez jamais pouvoir expérimenter la réalité de l’Évangile de Jésus-Christ dans votre vie, et vous serez comme des millions d’autres, qui sont allés dans leurs tombes en n’ayant jamais connu le Christianisme, bien qu’ils le professaient. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce qu’ils marchaient dans l’incroyance. Tout comme les Hébreux, ils ne l’ont pas combiné avec la foi. Ils ont entendu les paroles, mais ils n’ont pas cru. Ils ont laissé leurs expériences dicter ce qu’ils ressentaient et comment ils se jugeaient eux-mêmes. S’ils se considéraient comme morts au péché dépendait de la façon dont ils se sentaient ce matin, non pas sur ce que Dieu dit.

Je suis mort au péché. Je suis mort au péché. Comment puis-je savoir cela ? Parce que Dieu l’a dit. Mon expérience n’est pas à la hauteur ? Eh bien, c’est mon problème. Dieu dit que c’est vrai, donc c’est vrai ! Maintenant, j’ai besoin seulement de le croire. Vivre de cette vérité suivra la croyance. Elle ne précédera pas la foi !

Vous avez à réaliser cela tout de suite sur le Christianisme. C’est le point qu’a fait Jésus, quand Il dit: « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. » Si vous voulez juste comprendre que votre capacité d’avoir le Chemin, la Vérité et la Vie—la Vie de Zoé, la Vie éternelle, la puissance des galaxies dans votre corps mortel—dépends si vous êtes cachés en Jésus pour leur réalisation. De tenter de réaliser ces choses par vos propres efforts est vain ! Vous n’atteindrez jamais le Chemin, la Vérité et la Vie ; ils sont cachés dans le Christ à la Gloire de Dieu. La seule façon de les avoir est de se reposer en Jésus, de trouver votre vie et votre espérance en Lui, peu importe comment vous vous sentez, de « croire en Celui que le Père a envoyé. »

Arrêtez-vous à Jésus comme la réponse à vos questions.

« Suis-je sauvé ? »

« Jésus est-il sauvé ? »

« Suis-je sage ? »

« Jésus est-il sage ? »

« Suis-je saint ? »

« Jésus est-il saint ? »

« Suis-je mort au péché ? »

« Jésus était-Il mort au péché ? »

« Suis-je heureux ? »

« Jésus était-Il satisfait ? »

« Puis-je prier ? »

« Eh bien, Jésus le pouvait-Il ? »

La réponse à chaque question est EN JESUS. Il est La Réponse. Il ne donne pas un grand livre de règles, afin que nous puissions comprendre les formules et mémoriser les réponses, et—à condition que nous ayons compris correctement toutes les formules—alors: Ouais ! « La Vie Chrétienne Victorieuse » (quelle que soit la compréhension de cela). Ou « la parfaite église. » La Vie dans le Christ n’est pas une question de formules ; et ni une question de vie corporelle. L’église se compose d’un groupe de personnes qui est totalement consacré—non pas seulement dans le sens « engagé », mais dans le sens que Jésus est La réponse à toutes leurs questions sur leurs vies. Sinon, vous pouvez être sauvé, mais vous ne pouvez pas expérimenter le salut dans cette vie actuelle. Si Jésus n’est pas la réponse à chaque question au sujet de qui vous êtes et quelle force et capacités et talents que vous avez ; quel impact vous pouvez avoir sur la vie d’un autre ; comment vous vous sentez à votre sujet—s’Il n’est pas La réponse, alors vous allez continuer à vivre une vie futile et frustrante. Ce n’est pas la volonté de Dieu pour vous. Jésus est venu pour que vous puissiez avoir la vie en abondance. Franchement, comme vous le savez, peu de personnes ont vécu cela.

Votre volonté d’aimer la vérité est le début de votre capacité à marcher dans l’évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus, et de « goûter aux puissances de l’âge à venir » dans cette époque actuelle. Vous pouvez vraiment expérimenter ce genre de marche ! Paul l’a fait. Il a écrit d’être « assis avec Christ dans le Royaume Céleste. » Avait-il appris cela dans la classe de théologie sous Gamaliel ? Citait-il un passage dans l’Ancien Testament ? Il n’y en a pas un ! La vérité est que Jésus a révélé à Paul sa position en Christ. En conséquence, il vivait une vie assis avec le Christ, et il décrivit simplement ce qu’il voyait. « La meilleure façon que je peux le décrire, c’est que c’est un peu comme être assis avec le Christ dans les cieux. Oui, ce serait une bonne façon de le dire. » Il exprima ce qu’il expérimentait. C’est ainsi que Dieu veut que nous vivions tous. C’est votre destin ! C’est votre place ! Voilà qui vous êtes—si vous êtes prêts à accepter et à croire ce que Dieu a dit, et de Lui permettre de l’écrire sur votre cœur.

Annoncez que c’est vrai, au monde et pour l’accusateur de nos frères et dans votre propre face devant le miroir. Proclamez que Jésus est l’accomplissement de chaque demande de Dieu sur vous, que Jésus est le « Oui » et « l’Amen » à toutes les promesses et à chaque espoir de Dieu—le passé, le présent et l’avenir. Je ne connais pas une autre manière de le dire—svp réglez ces choses dans votre cœur ! Quand vous regardez dans le miroir, et que vous avez échoué, et que vous êtes frustrés et tentés lorsque les enfants sont en train de pleurer en stéréo, quand des choses vous arrivent, assurez-vous que vous n’avez pas à hésiter sur ce point fondamental: N’importe quelle autre chose qui pourrait être vraie—Jésus est La Réponse. La réponse a déjà été donnée. Elle a été parlée. La Parole est devenue chair. Chaque espoir et chaque rêve du Père ont été accomplis en vous, alors que vous croyez en Celui qu’Il a envoyé. Jésus est le Chemin.

« Vais-je y parvenir ? »

« Jésus y est-Il parvenu ? »

« J’ai réussi ! Je l’ai fait ! » Pouvez-vous croire cela ? Pouvez-vous regarder dans les yeux du Père et de Lui dire: « J’ai réussi ! » Ou êtes-vous occupé à vous regarder, ne croyant pas ce que Dieu a dit et à donner des coups de pied dans la terre, en vous demandant: « Vais-je réussir ou pas ? Je ne sais pas. Je me demande si je peux ? »

Ne vivez pas comme ça ! Dieu vous aimera quand même, mais Il ne veut pas que vous viviez une vie misérable, faible, et frustrée. Alors, ne le faites pas ! Et pendant que vous y êtes: « Encouragez l’un l’autre avec ces paroles. » Lorsque vous voyez quelqu’un qui ne voit pas les choses comme Jésus les voit, qui se regarde à lui-même d’une manière non conforme à l’espoir et à la promesse de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus, alors encouragez les uns les autres. « Allez et multipliez et remplissez la terre »—avec la Bonne Nouvelle de Jésus. Il a accompli toutes les exigences du Père envers vous, et Il est la réponse à toute question au sujet de votre valeur, votre prix, votre potentiel—le Chemin, la Vérité et la Vie.

Une Réponse, Pas Seulement une Théologie !

« Connaissez-vous Dieu ? »

« Oui ! »

« Comment savez-vous que vous Le connaissez ? »

« Parce qu’Il l’a dit. »

Vous avez à penser de manière claire en tant que chrétien ! Vous Le connaissez.

« Je ne Le connais pas. » Hé, ce n’est pas un aveu d’immaturité, c’est un aveu d’incrédulité ! Maintenant, tout d’un coup, je suis encore responsable. Si Le connaitre est une question de maturité, et que je ne sois pas assez mûr pour Le connaître, c’est en dehors de mon contrôle. La « maturité » devient quelque chose de lointain dans une certaine période. Comment devenir mûr d’un jour à l’autre ? Qu’est-ce que je pourrais mélanger dans un récipient, ajouter de l’eau et puis tout agiter pour rendre un Chrétien mûr ? Je ne peux simplement pas le faire. C’est trop gros, trop hors de mon contrôle. Et si cela est en dehors de mon contrôle, je ne suis pas responsable. Je pourrais faire une ou deux bonnes choses ici et là pour être sur la bonne voie, mais c’est un si long voyage !

« Je ne sais pas comment nous allons y parvenir. Par le temps que je fasse deux bonnes choses, je vais sans doute immédiatement faire trois mauvaises choses, ou je vais devenir arrogant et fier sur la façon dont j’ai fais les deux bonnes choses, et puis tout est terminé. »

Eh bien, si vous regardez les choses de cette façon, vous allez vivre une longue vie malheureuse et pénible. La bonne nouvelle est que vous n’avez pas à regarder les choses de cette manière !

« Alors, connaissez-vous Dieu ? »

« Oui, je connais Dieu. Et c’est la seule façon de penser ! »

« Est-ce que je connais Dieu ? » La réponse n’est pas: « Hmm, laissez-moi réfléchir si je connais Dieu. Eh bien, je ne prie pas assez, et je ne suis pas assez saint, et je n’ai pas assez d’amour, et mon humeur parfois … »

Ecoutez: je ne veux pas que vous vous mettiez en colère. Jésus non plus. Et vous ne priez probablement pas assez ! Mais ce n’est pas vraiment le point. Est-ce que je connais Dieu ? La réponse ne se mesure pas par ma performance. Ce que je veux me demander si quelqu’un demande si je connais Dieu est: « Qu’est-ce que Dieu dit à ce propos ? » N’est-ce pas un autre type de réponse ? « Qu’est-ce que Dieu dit ? Il a dit que je Le connais ! »

Ce que nous essayons d’obtenir ici est de savoir comment penser, comment répondre aux questions. Comment Jésus a-t-il répondu aux questions accusatrices de satan ? En utilisant les pensées de Dieu. C’est la façon dont nous avons aussi besoin de répondre. Si Jésus avait réfléchi sur la façon dont Il se sentait, je ne sais pas ce qu’Il aurait dit. Mais Il a déterminé que la manière dont Il se sentait serait régi par ce que Dieu dit.

Donc, si vous me demandez si je suis parfait, il y a peut être plusieurs manières de répondre. Mais dans mon esprit, je vais dire: « Eh bien, Jésus, a-t-Il été parfait ? Qu’est-ce que les Ecritures disent de quelqu’un qui a été lavé dans le Sang de l’Agneau ? ‘Blanc comme la neige.’ Bingo ! Voila ma réponse. » Suis-je blanc comme la neige ? Si je voulais répondre par ma performance, ma connaissance, par l’évaluation des choses que les hommes font, je dois dire que je ne suis pas blanc comme neige. Si je tente d’évaluer les choses comme Dieu les voit—qui est la seule bonne réponse !—Je devrais dire: « Si cela a coûté le Sang de Jésus, je suppose que c’est ainsi. Bien que mes péchés fussent écarlates, ils sont maintenant blancs comme neige—si j’appelle le Nom du Seigneur. S’Il est mon Espoir ; s’Il est mon Rocher, mon Refuge, ma Haute Tour, mon Salut, ma Sagesse, et ma Justice—mon Chemin, la Vérité et la Vie—alors comment pourrais-je être autrement ? Je crois que je suis OK ! Je dois être blanc comme neige. »

Est-ce que je veux m’améliorer ? Oui. Je veux m’améliorer. Je ne suis pas en train de créer certaines négligences qui peuvent encore être appelé le Christianisme. Mais la seule manière que vous allez pouvoir vivre votre vie dans la foi, et de voir les victoires du cœur que vous vouliez tant voir dès la première fois que vous avez entendu parler du nom de Jésus, est de commencer à répondre à toutes les questions avec Jésus. Remplissez le vide avec Jésus. Quelle que soit la question, quel que soit ce que l’accusateur des frères pourrait vous jeter à la figure, quelle que soit la sagesse du monde ou de votre employeur ou de votre situation ou de ce que le statu quo religieux pourrait vous jeter—répondez à chaque question avec Jésus, et vous allez être sur un terrain sûr.

Qu’est-ce que Dieu en pense ? Comment regarde-t-Il la situation ? C’est ma réponse. Ce n’est pas un alibi. Ce n’est pas une façon courtoise de jeter quelque chose de nouveau dans ma théologie. Non, c’est ma réponse. Ce n’est pas ma théologie ; c’est ma réponse, parce que c’est la vérité ! Vous pouvez le faire avec votre pensée et dire: « Suis-je juste ? Eh bien, ma théologie dit qu’Il est ma Justice »—mais tout le long de votre esprit vous vous sentez toujours sale, parce que vous n’avez pas vraiment accepté qu’Il soit votre Piété.

Ce que je vous encourage à faire dès maintenant, si vous ne vivez pas déjà de cette manière, est de refuser d’accepter toute autre réponse dans votre vie. Et, s’il vous plaît—encouragez-vous l’un l’autre. Ne laissez pas quelqu’un d’autre vivre une demi-vie non plus, une simple existence avec un minimum de vie en elle. Assurez-vous de vous encourager les uns les autres que la réponse soit Jésus, que votre salut est aussi sûr que Lui, si vous croyez en Celui que le Père a envoyé.

Une Prière

Seigneur Jésus, nous voulons vraiment Te dire des choses fondamentales et simples.

Nous savons que Tu es une Personne, pas un concept. Nous voulons Te suivre, la Personne, non pas un enseignant historique ou un tas d’idées sur un mode de vie. Parce que Tu es ressuscité des morts, Tu es en vie. Parce que Tu es en vie, nous pouvons Te suivre, autant que Jean ou Pierre ou Jacques ou l’un de ces hommes. Nous voulons être comme eux. Nous voulons laisser nos filets, nos tables d’impôt ou quoi que ce soit d’autre, et Te suivre, ne sachant pas exactement où nous allons aller, mais en sachant qu’il y a nulle part où aller. Tu as les Paroles de la Vie éternelle. Tu as les Paroles de la profondeur, du sens et de la vérité. Tu es Celui avec qui nous voulons être. Nous voulons Te toucher. Quand des questions s’élèvent, nous voulons Te toucher. Lorsque les craintes s’élèvent, nous voulons nous cacher en Toi. Nous voulons sentir ce que Tu ressens et croire ce que Tu dis, comme vérité et fait absolu, indépendamment de l’expérience ou des accusations du diable ou des hommes. Nous voulons que nos vies soient placées en Toi en tant que personne de manière totale, absolue et profonde, et en tout ce que Tu fis—tout ce que Tu étais au Père, et tout ce que Tu es donc pour nous. Nous voulons que Ta réalité soit une base solide dans nos vies, et que la réponse à toutes nos questions et lacunes soit trouvée en Toi.

Nous croyons que Tu es Celui que le Père a envoyé. Nous croyons cela avec tout notre cœur. Nous croyons que Dieu T’as ressuscité des morts et T’as donné un Nom au-dessus de tout nom. Nous croyons que Toi Jésus Lui fit plaisir dans tous les domaines, et que par Ton Sang répandu sur la terre et dans les Cieux, il y a un chemin vers le Père. Nous croyons cela, et nous allons nous saisir de cela, et nous n’allons jamais laisser aucun homme voler notre couronne. Aide-nous à voir et à faire l’expérience de tout ce que Tu as l’intention pour nous, qu’il puisse y avoir un témoignage sur la terre de Ton Sang et de Ta Grâce infinie. Grand est Ton Nom !

La plénitude de Jésus-Christ

« Mais, comme il est écrit, ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, Dieu l’a préparé pour ceux qui L’aiment. Mais c’est à nous que Dieu l’a révélé, par Son Esprit, car l’Esprit examine tout, même les profondeurs de Dieu. En effet, qui parmi les hommes connaît les pensées de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne peut connaître les Pensées de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin de connaître les bienfaits que Dieu nous a donnés par Sa grâce. » (1 Corinthiens 2:9-12).

Cela n’a jamais vraiment pénétré la pensée de l’homme ce que Dieu a préparé pour ceux qui L’aiment. C’est seulement révélé par Son Esprit. Comment pouvez-vous comprendre ce qui est dans l’esprit d’un autre homme ? Vous ne pouvez pas le faire. Mais Dieu dit que nous pouvons recevoir l’Esprit de Dieu—que nous pouvons être en mesure de connaître les Pensées, le cœur et l’âme de Dieu Tout-Puissant Lui-même !

C’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile ! C’est beaucoup plus que, « quand on meurt, on va au Ciel. » Dieu est dans le processus d’introduire Son Peuple à Son Fils par Son Esprit et ensuite de les attirer envers Lui-même et à Son caractère. Il fait cela non pas en conformant leur comportement, mais en leur permettant d’être fondus en Lui-même, de devenir un avec Lui dans l’esprit comme une épouse devient un dans la chair avec son mari (Ephésiens 5:31). Ceux qui sont véritablement nés en Lui ont été unis à Lui.

Pour le Peuple de Dieu, Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Si vous voulez voir le Père, et si vous voulez voir le Royaume de Dieu, le Christ doit être votre TOUT. Rappelez-vous ce que Jésus dit à Nicodème: « Si tu veux voir le Royaume de Dieu, tu dois être né une deuxième fois. » (Jean 3:3) En d’autres termes, cette sphère surnaturelle de la vie spirituelle est juste une théorie, une théorie frustrante, pour ceux qui n’ont pas l’Esprit du Christ.

Le Chemin Vers Le Royaume

Comment pouvons-nous aller là-bas d’ici ?

JESUS est le Chemin, la Vérité et la Vie.

Les hommes ont tout essayé sous le soleil, afin de trouver ce truc qui s’appelle le Christianisme. Mais l’apôtre Jean témoigne que nous ne pouvons pas l’obtenir par la filiation naturelle (on ne peut pas hériter de celui-ci) ; nous ne pouvons pas l’obtenir par la volonté du mari (les personnes qui influencent notre vie ne peuvent pas nous faire entrer dans celui-ci) ; nous ne pouvons pas l’obtenir par la décision de l’homme (ce n’est pas le genre de chose dont vous pouvez dire, « je le veux, donc je vais le faire »). Vous devez être nés hors de l’utérus de l’Esprit de Dieu, né de Dieu Lui-même. Cette naissance est une véritable bonne nouvelle sorte de miracle que Seul Jésus Lui-même peut fournir.

Alors, comment pouvons-nous y arriver ? Devons-nous prendre « Cinq Etapes » ou observer « Quatre Lois » ? Peut-on y parvenir par la signature d’un morceau de papier ? Est-il possible d’être né de nouveau en répétant juste une prière ? Est-ce assez de dire les mots: « Jésus est Seigneur » ? Bien sûr que non, puisque Jésus Lui-même a dit: « Beaucoup Me diront ce Jour-là: ‘Seigneur, Seigneur’, mais Je ne les ai jamais connu » (Matthieu 7:21-23).

On peut voir et entrez dans le Royaume de Dieu que par la naissance de Dieu. Et la seule manière d’être né de Dieu est de nous prosterner devant la Personne, Jésus de Nazareth, et à pleurer: « Fils de David, aie pitié de moi ! » Tout Pouvoir/Autorité dans les Cieux et la terre Lui a été donné. Il a tous les Pouvoirs, parce qu’Il est vivant ! Il détient les clés ; si vous voulez la clé pour échapper à la mort et à l’enfer, vous devez aller à Lui.

Ne vous contentez pas d’autre chose. N’acceptez pas un substitut ! Cela doit être Jésus ! Cela ne peut pas être la religion. Si c’est de la religion, peu importe combien pure ou élevée ou noble cette religion semble être, vous allez être frustrés. Vous trouverez, que vous ne pourrez jamais vivre à la hauteur des attentes des autres, ou des vôtres. Vous n’allez jamais voir ce qu’ils voient ou être ce que vous pensez vous devriez être. De temps en temps, vous tomberez dans la tentation de croire que personne d’autre ne voit rien non plus, parce que vous n’y voyez rien non plus. Si vous essayez d’atteindre la Vie dans le Royaume par l’intermédiaire de vos propres efforts, vous trouverez beaucoup de désordre sur la route: votre propre vie du moi, votre vanité, vos petites habitudes, vos préférences, vos propres sentiments, vos émotions, vos hormones ou passe-temps. Ces choses vont obstruer le chemin et vous empêcheront de voir la Plénitude de la Vie que l’on trouve seulement dans le Christ. Et Sa Vie est la seule chose qui en veuille la peine dans cette vie—la SEULE chose.

Une des choses malheureuse au sujet de la « religion » dans le sens péjoratif—non pas celle qui est « pure et sans tâche », mais celle que Jésus était contre—c’est qu’elle a permis aux hommes de s’appuyer sur des choses extérieures comme ils cherchaient ce qui pourrait faire plaisir au Père. Ils ne goûtent pas aux « puissances de l’âge à venir. » Ils ne connaissent pas « la paix qui dépasse la compréhension » ou « la joie inexprimable et pleine de gloire » ou «  la puissance d’une vie indestructible » ou « les fleuves d’eau vive jaillissant de l’homme intérieur ». En réalité, ils n’ont pas l’expérience de ces choses. Pourtant, ils sont amenés à croire que parce qu’ils font partie du « bon » mouvement ou groupes religieux ou croient aux doctrines correctes, qu’ils ont accompli tout ce qui est de réalisable. Il y a un sentiment de routine répétitive et de fausse satisfaction, mais ils essayent d’en tirer le meilleur.

La grande tragédie est que la plupart de ces personnes ne viennent jamais à Jésus, qui Seul est la Voie, la Vérité et la Vie, s’enquérant pour la réalité et « ne lâchant pas prise jusqu’à ce qu’Il les bénisse ».

Je voudrais exhorter vivement tous ceux qui lisent ces mots d’ouvrir les yeux sur tout l’Évangile de Jésus-Christ—tous les bons et parfaits cadeaux, chaque bénédiction spirituelle en Jésus-Christ. Jusqu’à ce que vous puissiez dire de vous-même: « Je suis assis avec Christ dans le Royaume Céleste »—non pas parce que vous savez que c’est dans les Écritures, mais parce que c’est votre expérience—ne soyez pas satisfaits ! Ne blâmez pas quelqu’un d’autre si vous ne l’expérimentez pas, mais ne tombez pas dans la dépression et le désespoir non plus. Seulement continuez à poursuivre le Christ avec tout votre cœur. Ne Le laissez pas partir jusqu’à ce qu’Il vous bénisse avec une véritable Révélation de qui Il est.

LUI, Lui-même est le Chemin, la Vérité et la Vie. Cherchez-LE jusqu’à ce qu’Il fasse de cette Vie une réalité pour vous. Donnez-Lui aucun repos jusqu’à ce que Dieu fasse Son habitation dans votre cœur les louanges de la terre, la ville sur une colline qui ne peut pas être cachée (Esaïe 62:6-7). Jusqu’à ce qu’Il ait travaillé un miracle en vous, qui dépasse la compréhension, ne soyez pas satisfaits. Continuez à lui demander: « Jésus, baptise-moi avec le Saint-Esprit, et non seulement avec de l’eau, non seulement avec des extérieures. »

Il veut nous changer. Il veut nous remplir et nous libérer, pour nous permettre de vivre dans la pleine expression de la Vie—la vie de Zoé—tout comme Il l’a vécu. Mais IL est le Chemin, la Vérité, et cette Vie. Vous ne pouvez rien faire pour parvenir à ces changements. Vous ne pouvez pas les gagner. Vous ne pouvez pas d’une manière ou d’une autre faire vos preuves à Dieu ou à vous-même ou à votre voisin afin d’appréhender quelque chose. Prétendre n’y contribuera pas non plus.

Vous devez aller vers le Christ à son sujet ! Il est le Seul Chemin, la Vérité et la Vie.

Mourir Pour Vivre

Vous devez enterrer votre vie dans la Sienne en vue d’expérimenter la meilleure chose qu’Il a pour vous—la chose réelle—le Christianisme dans sa pleine expression. Refusez les choses médiocres de la religion et n’autorisez que Jésus Lui-même d’être votre héritage. Ce genre de vie va bien au-delà de l’idée: « Si tu meurs ce soir, iras-tu au ciel ? » Jésus veut nous donner la centuple bénédiction de frères, sœurs, mères, pères, des terres et des biens qu’Il a promis dans cette vie à tous ceux qui renoncent à leur vie pour Lui (Matthieu 19:29). Son désir est de vous faire expérimenter tout ce que Dieu a pour vous—la vie en abondance, la vie dans sa plénitude (Jean 10:10).

Cette vie est en Jésus. Vous devez être en Lui pour saisir ces choses. Laissez l’Esprit augmenter vos attentes de ce que Dieu peut faire ! Nous les croyants ont été satisfaits pour moins que le meilleur de Dieu pour de nombreuses années. Beaucoup d’entre nous avons conclu qu’il n’y a pas grand chose à faire après la conversion, autre que d’attendre et de survivre jusqu’à la fin. Quelques qualités peuvent changer dans notre vie au fil du temps, et notre personnalité peut un peu changer, mais nous ne sommes pas « en train d’aller de l’avant vers le but pour gagner le prix, pour lequel Dieu nous a appelés au ciel en Jésus-Christ. »

Récemment à la radio, un psychologue a fait valoir que, contrairement à la croyance populaire, Joe l’Américain ou Joe le Russe a toujours la même personnalité de base à 81 ans qu’il avait à l’âge de 21 ans. La personne moyenne change seulement très peu de ce qu’il est dans 50 ou 60 ans—son système de valeurs et ses qualités de caractère. Nous avons tellement entendu de témoignages de vies qui ne sont que très peu changées. Il est facile d’oublier que Jésus Lui-même a promis que nous pourrions devenir si radicalement différents que nos visages brilleraient comme celui d’un ange, comme le Christ.

Nous devons mourir à nos désirs égoïstes et apprendre à vivre chaque jour par l’Esprit du Christ.

La Sagesse qui est dans le Christ est la nôtre ; la révélation qui est en Christ est la nôtre. « Nous avons l’entendement/la pensée du Christ », dit Paul. Notre personnalité et nos motivations peuvent être à Lui. « Que cette pensée soit en vous qui a également été dans le Christ Jésus » (Philippiens 2:5). « Comptez-vous morts au péché, mais vivants en Christ » (Romains 6:11). Ces qualités de base d’une Vie ordonnée par Dieu, Auteur de la Vie, ont été plantées à l’intérieur de chaque nouveau croyant et Dieu veut que nous les explorions et les attisions en flammes. Dieu veut vraiment que la Vie du Christ en nous grandisse et se développe, que nous « brillions comme des étoiles dans l’univers, au milieu d’une génération corrompue. »

Un manque de réflexion fructueuse et un manque de foi nous a retenus en arrière. Nous nous sommes installés confortablement au lieu de dire: « Dieu dit que c’est ce qui je suis. Dieu dit ce qu’est une nouvelle création. J’ai donné ma vie pour Lui ; j’ai crié au Dieu Vivant. Père, je vais Te donner aucun repos jusqu’à ce que j’ai l’expérience de cette nouvelle création que je suis devenu—jusqu’à ce que Tu réalises/aies créé en moi la personne que Tu as appelé d’être et m’as créé d’être. Voilà qui je veux être. »

Les paroles d’une chanson parlent d’un temps « où toutes les choses qui m’entourent deviennent des ombres à la lumière de Toi. » Il y a toujours un acte d’autodiscipline impliqué dans ce processus, parce que les Ecritures disent que nous pouvons choisir d’attrister le Saint Esprit et d’étouffer le feu, de Le rendre triste. Mais ce miracle d’avoir tout le reste pâle à côté de la vision de Jésus, est quelque chose que seul Dieu peut produire. Vous ne pouvez pas faire assez de choses religieuses ou traîner assez autour de gens religieux pour le faire. Seul Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Cela doit être Lui. Il n’existe pas de substituts. Il n’y a pas d’autre voie que Jésus.

« Fils de David, Aie Pitié de moi ! »

Le Père l’a laissé au Christ de nous sauver. C’est Son choix. La foi prépare la voie, mais seulement Jésus Lui-même peut nous sauver. Jésus a dit que « toute autorité dans les cieux et sur la terre » Lui a été donnée. Jésus est le Chemin, et le Père l’a laissé à Jésus d’être le Chemin vers le salut.

Cela est vrai du salut, mais s’il vous plaît, faites-en l’application dans tous les autres domaines de votre vie. Chaque bénédiction spirituelle est en Christ. Si vous souhaitez porter ces réflexions à la sainteté ou la paix ou d’avoir une « grande vie de prière » ou autre chose, il vous suffit de remplir le vide avec cette bénédiction, parce que Jésus Lui-même est la Bénédiction. Il est le Salut, mais Il est aussi Sainteté et Paix et Communion avec le Père.

Concernant le salut, notre première réaction a tendance à être: « Que dois-je faire pour être sauvé ? » Nous souhaitons recevoir quelques pépites d’enseignement du Seigneur et puis partir et le faire, pensant qu’ensuite nous l’aurons. Certains d’entre vous ont été élevés dans cette école de pensée. Mais Dieu a investi et personnifié le Salut en la Personne de Jésus Christ.

Lorsque l’aveugle Bartimée (Marc 10:46-52) était sur le côté de la route, il n’a pas dit: « Jésus, qu’elle bonne chose doit-je faire pour recevoir la vue ? » Il a dit à la Personne de Jésus: « Fils de David, aie pitié de moi ! » Et Jésus se retourna et Il le guérit. Je tiens à dire que le même processus s’applique au salut. Vous avez besoin d’avoir une notion claire sur ce point: Être sauvé c’est d’avoir le cœur de Bartimée et d’avoir votre propre rencontre avec la Personne de Jésus de Nazareth. Bartimée s’est retrouvé sur le côté de la route, avec tout le monde le poussant en arrière en lui disant: « Ah, Il n’a pas de temps pour toi. Il suffit de suivre Son enseignement. Je vais te donner un document en braille sur Lui, et tu l’auras. » Et Bartimée a dit: « Non ! Je veux Jésus. Fils de David, aie pitié de moi. Je veux Jésus ! »

Le salut est juste comme ça. Une personne sauvée n’est pas quelqu’un qui a accepté un ensemble d’idées et est donc devenu un Chrétien. Une personne sauvée est quelqu’un qui ne veut que Jésus, et rien d’autre ! « Je veux soit Jésus, soit la mort ! Je ne vais pas être limité à des idées ou des concepts. Je ne vais pas être satisfait de l’enseignement qu’Il a communiqué et que j’ai reçu en troisième main. Je veux Jésus ! »

Le Salut veut dire une insistance éhontée sur la Personne de Jésus. Il y a beaucoup de gens dans ce monde que nous appelons chrétiens, qui n’ont jamais fait cela ! Ils n’ont jamais dit: « Jésus, je Te veux. Fils de David, aie pitié de moi ! » Je ne parle pas seulement des paroles ou d’un morceau de papier sur lequel ils ont signé leur nom. Mais je veux dire, dans leur cœur, une persistance, voire une impudeur, d’éclater à travers la foule et de dire: « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! Je veux la chose réelle. Je veux être capable de voir ! Je veux être en mesure de voir ! Et je ne vais pas faire semblant de voir si je ne peux pas voir. »

Si ces choses sont vraies du salut, ne serait-ce pas aussi être le cas pour devenir un homme ou une femme de Dieu ? Ou de devenir une personne de prière ? Ou d’être libéré de la servitude du péché dans votre vie ? Ou de surmonter la timidité ou la dépression ou la futilité ? « Fils de David, aie pitié de moi ! » Simplement aller après la Personne qui est La Réponse ! Non pas une liste de choses à faire—cela ne durerait que trois jours, de toute façon. Vous feriez une expérience limitée, remporteriez un succès temporaire et penseriez l’avoir enfin. Mais vous ne l’aurez pas ! Vous allez avoir à rencontrer Jésus pour recevoir ces bénédictions, car Lui-même est la Bénédiction.

Maintenant, si vous n’allez pas faire comme l’aveugle, si vous n’allez pas vous forger un passage à travers la foule de gens qui essaient de vous repousser, si vous n’êtes pas disposés à vous approcher de Jésus malgré le bruit, la confusion, la peur des hommes et des idées compétitives, alors vous n’allez probablement pas obtenir la guérison de vos yeux. Beaucoup de gens ont la simple réalité du salut, que Dieu a pardonné leurs péchés, tout comme Il a pardonné à l’apôtre Paul ou qui que ce soit d’autre, mais ils n’ont jamais eu l’expérience de la Vie du Christ, la Vie en abondance. C’est parce qu’ils n’ont pas cette attitude de Bartimée, cette attitude de « Jésus est ma réponse, et tout autre chose aura à sortir de la voie. Je n’ai pas honte, et je ne vais pas me taire. Fils de David, aie pitié de moi ! »

Jésus est le Chemin. Il est la Vérité. Il est la Vie. Il est la prière, la droiture, l’amour, le sacrifice de soi-même, l’autodiscipline, la bonté et la sainteté. Voyez-vous ? Et donc l’attitude suivante de « Jésus, je ne vais pas Te laisser partir jusqu’à ce que Tu me bénisses », ce Jacob genre d’attitude qui permet à un enjôleur de devenir un Israël de Dieu. « Je ne lâcherai pas Jésus, la personne. » Je veux que vous sachiez que c’est la seule façon de vivre votre vie: le face à face avec Jésus, la Personne, dans tous les domaines de la vie, et croyant ce qu’Il dit. S’Il dit: « Tes péchés sont pardonnés », allez-vous partir en vous disant: « Je ne sais pas s’ils le sont ou ne le sont pas ? » S’Il dit: « Lève-toi, prends ta natte et marche », allez-vous rester assis en vous demandant si oui ou non vous êtes guéri ? Le gars qui s’était levé et marcha … eh bien, a bien été le gars qui s’était levé et marcha ! C’est comme ça pour nous, aussi. Vous n’allez jamais pouvoir marcher, si vous allez simplement rester allongés sur votre natte, vous demandant si vous êtes guéris ou non ! Nous devons Le prendre au mot comme les dix lépreux, à qui Jésus a dit: « Allez faire le sacrifice que Moïse commanda. Vous êtes guéris ».

Il y a quelque chose à propos de se tourner vers Jésus qui fait que la réalité jaillisse à la vie.

N’acceptez aucun remplacement/substitut !

Mais ces qualités qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause de Christ. Et je considère même tout comme une perte à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. A cause de Lui je me suis laissé dépouiller de tout et je considère tout cela comme des ordures, afin de gagner Christ et d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la Justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. Ainsi je connaîtrai Christ, la puissance de sa résurrection et la communion à Ses souffrances en devenant conforme à Lui dans Sa mort pour parvenir, d’une manière ou d’une autre, à la résurrection des morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix ou que j’aie déjà atteint la perfection, mais je cours pour tâcher de m’en emparer, puisque de moi aussi, Jésus-Christ s’est emparé.

Frères et sœurs, je n’estime pas m’en être moi-même déjà emparé, mais je fais une chose: oubliant ce qui est derrière et me portant vers ce qui est devant, je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ.

Nous tous donc qui sommes mûrs, adoptons cette attitude et, si vous êtes d’un autre avis sur un point, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. (Philippiens 3:7-15).

La Connaissance Résultant de L’Expérience

S’il vous plaît, n’acceptez pas la connaissance de faits au sujet de Jésus comme un substitut pour Jésus Lui-même.

Notre connaissance de Jésus est basée sur l’expérience, pas seulement basée sur la connaissance intellectuelle des faits. Maintenant, vous avez en fait besoin de connaître certains faits. C’est la raison pour laquelle nous « enseignons aux gens à obéir à tout ce qu’Il a commandé. » Il y a un processus d’enseignement dans le Christianisme. Nous devons mettre notre intellect à jour, pour vivre dans la puissance de Jésus. Nous devons penser correctement. Jésus est venu en partie pour nous enseigner. Les disciples L’appelaient continuellement « Rabbi » (Maître) ou « Rabonni » (Grand Maître). Il nous a dit d’aller dans tous les pays et d’enseigner. Donc, vous avez besoin de savoir ce que Jésus est venu nous dire. Il est arrivé à un monde religieux très confus—bien que consacré. Les Pharisiens étaient sérieux de suivre Dieu à la lettre de la loi. Limitez-vous à autant de marches le jour du Sabbat. Comptez le nombre de feuilles de persil et donnez à Dieu un dixième. Ils étaient très sérieux, pas paresseux, comme beaucoup du monde religieux d’aujourd’hui. Mais ils étaient confus. Alors Jésus leur enseigna au sujet de Son Père et leur montra les voies du Père.

Pourtant, lorsque nous parlons de la connaissance du Fils de Dieu, ce n’est pas comme si vous pouvez tout simplement lire un livre sur Lui. Il doit y avoir une expérience pratique aussi. C’est la différence entre la lecture d’un manuel et en fait, faire ce que le manuel décrit. Quand j’étais à l’école d’ingénieur, nous pouvions faire quoi que ce soit sur papier. Nous pouvions concevoir des moteurs à combustion interne et de créer des systèmes thermodynamiques. Mais vous ne pouviez pas me donner une clé à molette et me demander de régler mon carburateur ! Il y a un genre de connaissance venant de l’expérience et un genre de connaissance venant du manuel. Jésus veut nous apprendre la connaissance expérientielle de Lui-même. Il veut que nous fassions l’expérience de Sa Vie, pas seulement régurgiter Ses enseignements. Il voudrait que nous voyions les choses comme Il les voit.

Une histoire vraie:

Deux frères étaient en train de parler à environ 3h00 du matin. Un frère posait des questions à l’autre sur ce qu’est censé être « l’Eglise ». « Et sur ce sujet ? Comment faites-vous cela ? Qu’est-ce que tu penses ce que les apôtres voulaient dire quand ils disaient ceci ? Qu’en est-il d’Ananias et de Sapphira—ce qui s’est réellement passé là-bas ? Comment pourriez-vous appliquer cela aujourd’hui ? »

Cela continuait ainsi pour d’innombrables heures, jour après jour au fil des semaines. Aujourd’hui, à 3:00 heures du matin, cela continuait encore très fort. Soudain, le deuxième frère éclata en sanglots, ne sachant pas pourquoi il pleurait. Le premier frère prit une grande bouffée d’air et un pas en arrière et lui dit: « Quel est le problème ? Je pensais que nous avions une bonne discussion ! »

Le deuxième frère lui répondit: « Quand un scientifique invente un laser ou fibre optique ou recherche la liaison chimique dans un certain nouveau polymère, c’est de la science. Quand il tente de créer la vie dans un tube à essai, c’est immoral. »

Avez-vous compris ? Vous pouvez traverser la ligne lorsque vous essayez de disséquer quelque chose, et de le couper en dés ou en cubes et le trancher encore, jusqu’à ce que vous pensiez que vous avez quelque chose. Quand on regarde les choses de cette façon, à travers les yeux de l’intellect/l’entendement, plutôt que par l’Esprit, ce n’est juste pas mauvais—c’est immoral. C’est un péché d’approcher Jésus comme un manuel. C’est du péché d’approcher l’église comme un problème dans un manuel scolaire. C’est péché d’approcher une vie sans péché comme une question académique, une série de formules de sorte que si nous faisons toutes ces choses adéquatement, si nous analysons les choses au niveau moléculaire, nous allons l’avoir. Ce n’est pas seulement erroné de penser de cette manière, c’est en fait immoral. Ce qui en reste en fin de compte, ce que vous allez avoir, n’est pas ce que Dieu veut.

La vie est dynamique. La vie est une aventure. La vie en Jésus par l’Esprit de Dieu n’est pas une question dans un manuel scolaire. Bien que les Écritures contiennent des enseignements sur des principes fondamentaux et des questions de fondation, ils sont une lumière pour guider notre chemin—elles ne sont pas le chemin même. Jésus est notre Chemin, notre Voie.

Ainsi, lorsque vous lisez la phrase, « la connaissance du Fils de Dieu, » ne pensez pas à ce sujet en termes de manuel scolaire. Cela a à voir avec l’expérience pratique de Jésus.

Vous N’Avez Pas à Dormir au Pied d’un Panneau

Si vous connaissez Jésus-Christ en tant que Personne, vous saurez la Vérité. Si vous ne connaissez pas Jésus-Christ en tant que Personne, vous ne connaissez pas la Vérité. Vous pouvez peut-être savoir des choses sur la vérité mais ne pas connaitre la Vérité.

Lorsque nous étions en Europe, peu importe le pays, il semblait comme s’il y avait toujours un signe dans chaque petit village, qui disait: « Zimmer », avec une flèche montrant le bas d’une rue, ou d’une autre. Zimmer est le mot Allemand pour « chambre ». C’est devenu un mot international voulant dire: « Voici un endroit pour séjourner, si vous voulez un lit et le petit déjeuner. » Alors, quand nous traversions de petits villages où il n’y avait pas de Holiday Inn, lorsque nous voyions un petit signe qui disait Zimmer, cela voulait dire que nous aurions un endroit pour rester.

Eh bien, le mot Zimmer peint sur un panneau représente quelque chose. Mais le signe n’est pas la chose même. Si vous suivez la flèche vers ce que le signe représente, vous pouvez trouver une véritable chambre. Vous pouvez dormir sur place. Vous pouvez déballer vos choses, et vous pouvez lire là-bas. Cela a quatre murs. C’est un lieu que l’on peut appeler maison pour une nuit. Mais le signe lui-même n’a pas de valeur réelle, sauf qu’il vous a aidé à trouver la chambre. Vous ne l’auriez probablement pas trouvé sans cette direction de ce signe particulier.

Les mots sur la vérité ne sont pas eux-mêmes la Vérité. Ils sont un panneau routier. Ils nous pointent dans la bonne direction. Nous pourrions ne pas trouver cette « chambre »—nous pourrions ne pas trouver Jésus—y avait-il pas de paroles dans notre Bible ou d’autres hommes qui ont déjà connu Jésus. Paul demande: « Comment peut-on croire, sauf s’il a entendu, et comment peut-on entendre sauf si quelqu’un lui est envoyé ? » Et cet envoyé ferait mieux de proclamer la Bonne Nouvelle ! « Comme ils sont beaux sur les montagnes les pieds de celui, qui proclame la Bonne Nouvelle. » Les gens peuvent entendre et croire, grâce à la Parole de Dieu. « La foi vient par l’écoute et l’écoute par la voix de Dieu » par le biais des messagers de Dieu.

Tout cela est merveilleux, mais nous devons réaliser que si nous écoutons ces enseignements mais néanmoins nous n’y allons pas—si nous voyons le signe Zimmer, puis mémorisons le mot et essayons de dormir au pied du panneau—nous avons quelque chose d’aucune valeur. Nous avons à voyager vers la direction dans laquelle le signe pointe. Les paroles au sujet de Jésus n’ont aucune valeur en eux-mêmes. Même les vérités que Jésus a enseigné (si nous pouvons les appeler des « vérités » pour le moment) n’ont aucune valeur pour nous, jusqu’à ce que nous ayons exploré nous-mêmes ces vérités. Ces « vérités » sont toutes en Jésus. Jésus est la Vérité. Si vous avez Jésus, vous avez la Vérité. Si vous n’avez pas Jésus, vous n’avez pas la Vérité, peu importe la quantité d’enseignements que vous avez absorbées.

Combien de personnes avons-nous entendu au cours des années, qui ont connu des faits par milliers, qui extérieurement pourraient être appelés « vérités ». Pourtant, l’expérience d’interagir avec eux, dans leur vie ou leur conversation, ou même de les entendre parler d’une estrade, d’une certaine manière n’a pas produit l’effet que les deux hommes sur la route d’Emmaüs ont ressenti: « Nos cœurs n’ont-ils pas brûlé en nous, alors que nous marchions le long du chemin ? » On n’a pas trouvé le filon. Il n’y a pas eu de transaction dans l’homme intérieur. Pas de fréquence résonante poussant nos esprits à sonner comme un diapason. Quand la Vie est vraiment présente, les paroles sont Esprit et Vie, comme Jésus l’a dit.

Les disciples s’exclamèrent: « A qui d’autre irions-nous ? Tu as les Paroles de la Vie Eternelle, la Vie qui a toujours été et sera toujours. Tu as ce genre de mots. » Eh bien, les pharisiens et les sadducéens avaient la Bible. Ils avaient beaucoup d’idées sur ce que nous pourrions appeler « la vérité. » Mais Jésus Lui-même a dit: « Les gars, vous connaissez votre Bible. Vous la citez à tout le monde. Vous l’enseignez dans la rue aux arrivants et même allez par voie de terre et par voie de mer pour l’enseigner, mais vous refusez de venir à Moi pour avoir la Vie. Vous étudiez diligemment les Écritures, pensant que par elles vous aurez la vie. Vous étudiez des idées et des concepts, pour tenter de vous accrocher à un groupement de vérités et de faire des choses qui sont vraies et qui sont exigées de vous, et pourtant il n’y a pas de vie ! » (Voyez John 5.)

Maintenant, certains d’entre nous ont appris à faire la différence entre la religion et la vie à un moment donné, si ce n’est en ce moment même. Et si vous vous retrouvez en train de marcher dans la religion, ce n’est pas la fin du monde. N’abandonner pas. Je tiens simplement à vous encourager: Maintenant que vous voyez les signes, allez-y ! Vous avez vu le signe Zimmer. Maintenant, allez poser votre tête sur la poitrine de Jésus. Vous, en tant que personne, allez et emparez-vous de Jésus, parce qu’Il est la Vérité. Nous voulons Jésus. Ce n’est pas une question de penser ou d’avoir des idées sur Lui, ou de simplement faire des choses qu’Il a dit. C’est le véritable Jésus que nous voulons. Et si ce n’est pas Jésus, cela n’a pas trop de valeur—et certainement pas de paix. C’est frustrant.

Cela ne veut pas dire que nous n’aurons pas de défis, si nous avons Jésus. Mais maintenant, tout d’un coup, Il est ma Forteresse, ma Haute Tour. Ces images de mots ont maintenant du sens. « Conseiller Merveilleux, Dieu Puissant, Père Éternel. » Ces phrases ont du sens ou ont de la signification pour notre homme intérieur. Nous pouvons les entendre avec nos oreilles spirituelles. Nous pouvons les voir avec nos yeux spirituels. Quelque part, il y a un moment où nous voyons à travers les images, on voit bien au-delà des logos et des symboles, et nous obtenons le cœur de la question. Nous ne serons plus distraits. Nous n’allons pas nous allonger au bord de la route à l’enseigne qui dit: Zimmer et dire que nous sommes arrivés. C’est seulement un panneau de signalisation !

Je vous invite à creuser plus profondément, comme pour la perle du marchand. Regardez partout, vendez tout pour trouver Jésus dans Sa plénitude. Permettez-Lui d’être votre Révélation. Permettez-Lui d’être votre Sagesse. Laissez-Le être tout ce que le Père a pour vous. Laissez-Le être le JE SUIS: « Quel que soit votre besoin, JE SUIS. Tout ce qui est Droit et Vrai, JE SUIS. Là où vous devez aller, JE SUIS. Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »

Jésus ou de la Puissance ?

Donc, nous devons nous rendre compte que les enseignements au sujet de Jésus-Christ ne peuvent se substituer à Jésus Lui-même. Nous devons également voir que le simple fait de chercher les choses que Jésus fait n’est pas la même chose que la recherche de Lui-même.

Il y a toute une branche du Christianisme qui considère Dieu comme de la puissance—de la puissance pour faire quelque chose, de la puissance d’être d’une certaine manière, ou de la puissance de se livrer à des activités miraculeuses de quelque sorte. Mais c’est encore une sorte d’égoïsme. Poursuivre le Christ sur cette base est d’être comme Simon le sorcier, qui a voulu acheter les dons/cadeaux. Vous pouvez essayer de les acheter en allant à l’église ou avec votre doctrine, ou comme Simon, avec de l’argent. Mais aucune de ces choses vont acheter le Christ, et Christ Lui-même est « la somme de toutes les choses spirituelles. » Il n’y a pas de cadeau en dehors de Lui. Ce n’est pas une chose extérieure comme Simon le pensait, et comme beaucoup de gens aujourd’hui pensent.

Et beaucoup d’entre eux sont frustrés.

Je ne suis pas en train d’être critique ou difficile. Je veux tout simplement vous prévenir que c’est une impasse. Les gens qui poursuivent la puissance plutôt qu’une Personne réalisent cela après un certain temps. Ensuite, ils sont désorientés et découragés, car ils se disent: « Hey, cette chose n’a pas fonctionné comme elle devait le faire. J’étais sûr que cela fonctionnerait, et je ne veux toujours pas croire à quoi que ce soit d’autre, mais cela ressemble surement à un cul de sac. » Et donc ils ont un cœur brisé, parce qu’ils n’ont pas recherché Jésus—ils étaient à la recherche d’autres choses. Rappelez-vous que Jésus a sévèrement blâmé les personnes qui L’ont vu multiplier les pains et les poissons et qu’ensuite L’ont suivi à cause de cela. Il leur a lu la loi contre les attroupements séditieux, parce qu’ils cherchaient les signes. Ils voulaient se nourrir sur le pain de la satisfaction physique et intellectuelle, plutôt que sur le Vrai Pain du Ciel.

Comme Jésus l’a dit à un autre moment, « une génération méchante et adultère demande un signe. » Comment cela se fait-il que cette déclaration est vraie ? Parce que Jésus ne fait pas les choses merveilleuses et miraculeuses ? Bien sûr, qu’Il le fait ! Mais quand vous cherchez ces choses au lieu de Le chercher, Lui, vous avez commis une forme d’idolâtrie. C’est de mettre un autre dieu devant Lui. C’est égocentrique: « Que puis-je en retirer pour moi-même ? » Cela « M’impressionne ! M’attire tant ! Me Stupéfie/M’abasourdi ! » Tout ce qui est égocentrique n’est pas le Christ.

L’homme que Jésus appela « le plus grand né d’une femme, » Jean le Baptiste, dans la mesure où nous savons, n’a jamais fait de choses miraculeuses. Aurions-nous été aussi impressionnés que Jésus l’était ? Nous aurions du l’être—si nous aimons vraiment Dieu, et écoutons Sa voix. Peu nous importerait l’élément manquant du miraculeux. Jésus a dit que l’homme rejeta le dessein de Dieu pour leur vie, car ils ont rejeté Jean le Baptiste, son enseignement, et son baptême. Pensez-y: ils rejetèrent le dessein de Dieu pour leur vie ! Les autres prophètes—Moïse, Elie, Elisée—accomplirent des miracles par des milliers. Mais ce n’était pas la raison pour laquelle ces hommes étaient des témoignages valides devant Dieu. Aujourd’hui n’est pas différent. Nous devons écouter la Voix de Dieu, et nous devons prendre ce que Dieu donne, peu importe l’emballage du paquet.

Une de Ses promesses parle de nous, faisant plus d’œuvres que Jésus n’en a faits. Ne poussez pas cela en arrière-plan ! Mais vous ne pouvez pas y arriver en courant/poursuivant après des signes et des prodiges. Jésus ne va tolérer/supporter cela. Il ne l’a pas toléré jadis, et Il ne le tolère toujours pas présentement. C’est une voie sans issue, et de nombreuses personnes ont eu le cœur brisé en pensant qu’ils poursuivaient le Christ. À la fin, ils sont devenus frustrés en pensant: « Peut-être que Jésus n’est pas réel. Peut-être qu’Il n’existe pas. » Ou bien ils ont continué à essayer de se convaincre eux-mêmes—mais en vain. Ils ont fait d’eux-mêmes des crédules et des naïfs à certains spectacles de magie, simplement parce qu’ils veulent à tout prix que cela soit vrai. Le fait est que toute la chose est devenue confuse ! « L’esprit de prophétie est le témoignage de Jésus », disent les Écritures. « Nous voulons la prophétie ! » Eh bien, qu’est-ce que la prophétie ? C’est le témoignage de Jésus. Toutes les choses spirituelles sont dans le Christ Jésus. Tous les « bons et précieux dons » sont en Lui. Les merveilles/les prodiges/les miracles ne doivent pas être le point focal. Au lieu de cela, nous devons poursuivre Jésus, et ensuite regarder les choses merveilleuses qu’Il fait.

Recevoir Dieu Au Lieu de Choses

Jésus est même beaucoup plus que les dons qu’Il donne. Souvent, ce que nous demandons sont des choses, des objets à réaliser/atteindre/acquérir. Nous pouvons demander pour la guérison, par exemple, quand en vérité, Dieu Lui-même désire être notre guérison. Il nous portera à travers l’épreuve, mais Il ne nous donnera parfois pas la guérison—quand Il pense que nous sommes suffisamment sages et préparés en pensée, cœur et esprit pour qu’Il refuse de répondre à notre prière. Ainsi pour que l’on puisse Le trouver au lieu d’une réponse à la prière, Il va parfois refuser d’y répondre. Dieu veut, plus que toute autre chose, se donner Lui-même à nous. S’Il continue à nous donner des choses, Il va seulement prolonger notre enfance. Il va seulement prolonger notre manque de maturité et égoïsme et notre idolâtrie des bénédictions. Il y a donc certainement des moments où Il s’attend assez à nous, pour qu’Il ne réponde pas à notre prière pour des choses, parce qu’Il veut changer notre façon de penser—et que nous Le trouvions, Le saisissions, et que nous nous reposions en Lui comme notre Tout en Tout.

S’il vous plaît rappelez-vous de cela la prochaine fois que vous pensez qu’une prière n’est pas exhaussée ! Peut-être qu’Il aurait voulu répondre à la prière, mais cela n’aurait fait que de perpétuer notre petite enfance. Il voudrait plutôt que nous soyons remplis du Christ, afin que nous puissions avoir la puissance, la profondeur et la richesse pour surmonter/vaincre. Ensuite, on peut propager la Vie de Dieu. Si tout ce que vous êtes consiste à bénéficier des choses, vous ne serez pas en mesure de perpétuer la Vie du Christ en quiconque. Vous n’aurez pas « des fleuves d’eau vive jaillissant de vous », si vous êtes toujours en train d’obtenir une tasse d’eau à chaque fois que vous avez soif.

Des tasses d’eau ne provoquent pas de rivières d’eau jaillissantes. Sauf si vous êtes saturés avec le Christ, vous n’aurez jamais de fleuve d’eau découlant de l’homme intérieur, comme Jésus l’a promis. Vous pourriez ! Il a dit: « A tous ceux qui croient, des fleuves d’eau vive » (Jean 7). Pour tous ceux qui croient ! Pour ceux qui ont la foi, il y a vraiment toutes les éventualités d’obtenir plus qu’un verre d’eau à la fois. L’eau à la tasse ne sera jamais suffisamment accumulée pour vous permettre de partager avec d’autres personnes. Cela ne fonctionne pas de cette façon. Si vous vous trouvez avec les mains vides au travail ou dans votre quartier ou même dans votre propre chambre durant la nuit quand vous essayez de prier, cela pourrait être, parce que vous êtes à la recherche de choses, plutôt que de trouver le Christ comme la plénitude de votre identité, comme la plénitude de tout ce que le Père pourrait jamais vous donner.

Il n’est pas venu pour vous donner des paroles ; Il est venu pour vous donner La Parole. Il n’est pas venu pour vous donner une façon de vivre ; Il est venu pour vous attirer dans Le Chemin. Il n’est pas venu pour résoudre votre problème de péché ; Il est venu pour être votre Sanctification.

« La plénitude de la Divinité habite corporellement en Jésus-Christ », et vous êtes « la plénitude du Christ ». Dieu remplit le Christ, et Christ vous remplit. Il a cette intention pour vous, non seulement individuellement, mais de manière corporelle: la plénitude de la Divinité demeurant et vivant dans et à travers nous. Notre propre identité est tellement au pied de l’autel, que nous ne demandons ou n’exigeons plus. Nous ne vivons pas d’une tasse d’eau à la fois pour répondre à nos besoins. Encore une fois, nous ne pouvons pas obtenir suffisamment de dons de Dieu—tasses d’eau—de sorte que nous pouvons laisser la ventouse et que des fleuves d’eau coulent indéfiniment. Si nous sommes à la recherche de simples choses, nous aurons un jet d’eau qui ressemble à une rivière d’environ 30 secondes—et puis nous serons à sec. Ensuite, nous aurons à demander pour 4000 autres tasses d’eau pour remplir notre réservoir de nouveau afin que nous puissions avoir un autre débit de 30 secondes.

Si nous voulons vraiment avoir un fleuve, non-stop, 24 heures par jour, jaillissant de l’homme intérieur, cela va être seulement possible, si nous vivons par la foi dans le Fils de Dieu qui nous aime et qui s’est donné Lui-même pour nous, et maintenant habite puissamment dans nos cœurs par la foi. C’est la seule manière dont nous pouvons avoir un fleuve—si c’est Son fleuve, Son Esprit ! Il est le seul Fleuve qui soit. Tout le reste sont juste des flaques d’eau qui ne peuvent pas être soutenues, mais s’assèchent dans la chaleur de la journée.

Une Justice comme des Chiffons Sales

Quoi que vous fassiez, SVP, n’essayez pas de faire de vos propres bonnes actions une substitution de Jésus. Rappelez-vous que « notre justice est comme des chiffons sales. »

Ainsi vous êtes une personne calme et gentille ? Ainsi vous êtes un genre de personne très utile ? Ainsi vous êtes une personne très morale ? Vous êtes très intelligente ou n’avez pas peur de proclamer l’évangile ? Eh bien, les Ecritures disent que tous cela sont des chiffons sales, si d’une façon ou d’une autre il n’y a pas de plénitude dans le Christ. Si ce n’est pas Jésus, ce n’est pas impressionnant.

Ce n’est pas que ces choses ne devraient pas se faire ; je ne préconise pas de ne pas être généreux ou bon. Mais d’une certaine manière la frustration de faire ces choses et de ressentir encore ce sentiment de vide doit nous conduire à Christ. Même les bonnes choses que nous faisons et de ressentir toujours ce manque d’accomplissement peuvent encore nous conduire à Jésus. Tout aussi sûrement que le péché de commission d’un percepteur d’impôt ou d’une prostituée les conduira à Christ, si l’on peut vraiment voir le péché d’omission—l’absence de la plénitude du Christ—alors cela, aussi, nous conduira à Lui. C’est tout pareil—si ce n’est pas le Christ, ce n’est pas la Vie. Si ce n’est pas Jésus Lui-même, cela ne peut pas être satisfaisant. Peu importe combien bon nous devenons ou que nous sombrions profondément dans le mal, nous sommes toujours dans le même bateau, si nous ne sommes pas en Christ.

Si nous n’arrivons pas à trouver notre identité en Lui, de nous remplir de Lui et de boire Son eau vive qui jaillit de Son Trône—s’Il n’est pas notre Pain de Vie—alors nous avalons de la nourriture malsaine. Nous allons tomber malade et devenir ballonnés et puis prendre du poids. Si ce n’est pas le Vrai Pain du Ciel, cela ne va pas nous nourrir.

Une Vue Spirituelle

Connaître Jésus demande une vision spirituelle. « Nul ne peut dire ‘Jésus est Seigneur’, si ce n’est par l’Esprit. » Vous pouvez dire les mots. Jésus a dit que beaucoup diront les mots: « Seigneur, Seigneur » le dernier jour, mais qu’Il répondra: « Je ne vous ai jamais connu. » Mais de dire: « Jésus est Seigneur » par l’Esprit est quelque chose qui vient de l’homme intérieur.

Par l’Esprit, nous sommes en mesure de dire: « Jésus ! Seigneur ! Rabonni ! » Nous tombons sur notre visage devant Lui et disons: « Mon Seigneur et mon Dieu. » Nous pouvons avoir ce cœur qui brûle en nous, comme nous Le voyons « haut et élevé. » Nous avons le cœur qui dit: « Toutes les choses pâlissent quand je Te vois, quand je T’adore. Tout est en arrière-plan. »

Voir Spirituellement n’est pas une « expérience de louange excitante »—si je chante plus fort, ou si l’instrumentation est la meilleure, alors j’oublie tout le reste et rentre dans un esprit d’adoration et de louange. Ce n’est pas la chose réelle. C’est l’expérience de louange de Pavlov ! De voir Jésus est tout à fait différent que d’être pris dans une « expérience ». Les moments tranquilles peuvent apporter une larme aussi facilement que les moments passionnants. Le moment soi-disant « ennuyeux » peut apporter une palpitation du cœur, aussi facilement que les moments de feu. Parce que ce que nous recherchons est Jésus, et quand on Le voit, quelle que soit la forme qu’Il prend, nous L’avons Lui !

Vous souvenez-vous qu’après qu’Il soit ressuscité des morts, Jésus apparut dans beaucoup de formes ? Les deux hommes sur la route d’Emmaüs marchèrent avec Lui. Il leur parla au sujet de Moïse et des prophètes et du témoignage dans l’Écriture à propos de Lui-même. Ils se sont assis pour manger des kilomètres plus tard, et comme Il rompit le pain ils Le reconnurent. Ils parlèrent avec Lui tout ce temps, mais ce n’est pas avant qu’Il rompit le pain qu’ils purent voir que c’était vraiment Jésus. Il leur est apparu dans une forme qui était complètement authentique et pourtant méconnaissable à l’œil nu.

Plus tard, quand Jésus était en train de cuire du poisson sur le rivage, Jean nous dit que « personne n’osait Lui demander qui Il était », car « ils savaient qu’Il était le Seigneur. » Qu’est-ce que cela signifie ? Ils étaient assis, mangeant avec Lui en se demandant s’Il était le Seigneur, mais ils n’ont pas osé Lui demander, car ils savaient qui Il était. Ce n’était pas une reconnaissance physique avec les yeux, même à Ses disciples après qu’Il soit ressuscité des morts. Ils avaient passé trois ans et demi avec Lui, mais ne pouvaient toujours pas compter sur la vue physique. Peu importe la forme qu’Il prit, il y avait une certaine qualité de Jésus qui retentissait et faisait que leurs cœurs « brûlaient à  l’intérieur »—et ils savaient que c’était le Seigneur.

Paul pouvait dire, de la roche qui fournissait de l’eau dans le désert: « Ce Roc était le Christ. » C’est la façon que nous devons être, voir, entendre et toucher avec nos esprits et tenir la Vie éternelle, même mais si ce n’est pas toujours évident de par ses qualités extérieures.

Des Simples Saints

Toutes les autres routes—et il y en a un millier d’elles—sont toutes des culs-de-sac. Elles ne vont nulle part. Elles vont s’enrouler autour de vous, blesser vos pieds, et vous laisseront à la fin d’une route vide, seulement pour retracer vos pas avec des pieds ensanglantés, afin que vous puissiez essayer une autre manière. Tant que vous continuez d’essayer des choses dans cette dimension, dans la dimension de faire, de connaître et de juger les choses, longeant des convictions, comparant des choses à des choses et des personnes à des personnes—aussi longtemps que vous êtes dans ce domaine—vous allez perdre.

Vous pouvez être en mesure de passer un savon à tout le monde et de vous convaincre que c’est tous de leurs fautes, mais s’ils sont sur la route de Jésus, ils auront quelque chose que vous n’aurez jamais. Jésus guérit un homme né aveugle. Les Pharisiens voulaient argumenter avec l’homme, mais il a dit: « Hé, quoique que vous pensez ; tout ce que je sais c’est que je suis né aveugle et maintenant je peux voir. Vous trouvez la solution. »

Maintenant, c’est le genre de simples saints et de simples disciples que Dieu recherche. Ils n’ont pas à avoir beaucoup d’autres explications, mais ils ont Jésus. « Des hommes illettrés et ignorants », peut-être, mais ils ont le vrai Jésus ! Ils n’ont pas à se justifier. Non pas parce qu’ils sont arrogants ou effrontés, mais parce qu’il y a énormément de paix, d’humilité et d’harmonie—et d’amour, de patience, de bonté, de bienveillance, de douceur, et d’autocontrôle—en Christ.

Ces simples saints n’ont pas une attitude impudente: « Hé, j’ai signé une carte de décision, donc laissez-moi tranquille. Je connais ma théologie. Je suis OK. J’ai la bonne doctrine. Tout ce qui peut à jamais me lier est du légalisme. » Celui qui vit dans ce monde n’a pas Jésus—le vrai Jésus. « La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse », et Jésus est la Sagesse. « Il est la Sagesse et la Révélation de Dieu. » Donc, s’il n’y a pas de crainte de Dieu, aucune passion de faire la volonté du Père et de Lui obéir, alors vous ne L’aimez pas. Vous vous faites des illusions ou vous vous fourrez le doigt dans l’œil. Lorsque vous avez Jésus, il y a ce feu interne dans votre cœur, « le zèle pour la Maison du Père » vous consomme.

Jean a écrit (1 Jean 3) que tous ceux qui ont l’Esprit de Dieu—chaque personne qui a vraiment l’Esprit de Jésus vivant à l’intérieur de lui—« se purifie, comme Lui est Pur. » « Il ne peut pas continuer à pécher. » Alors qu’Il s’est révélé, Jésus-Christ détruisit les péchés qui nous contrôlaient, et maintenant nous ne pouvons plus continuer à vivre en eux. Nous ne les défendons pas. Nous ne les cachons pas et n’essayons pas de prétendre qu’ils ne sont pas là, ou de les justifier. Dieu Lui-même a fait en nous Sa demeure. Sa semence vit en nous. Donc, nous ne voulons plus de ce genre de choses. Toute personne qui tente de justifier la médiocrité de leur vie ne Le connait pas. « Ils ne L’ont pas vu ou connu, » et ils sont des menteurs, dit Jean.

Ce n’est pas du légalisme. Jean n’était pas un légaliste. Il était l’apôtre de l’amour, vous vous rappelez ? Mais Jean dit que « toute personne qui prétend vivre en Lui doit marcher comme Jésus » et que toute personne qui continue de vivre dans le péché—volontairement, le péché continuel—ne L’a jamais vu ou connu, parce que cette vie est incompatible avec le l’Esprit de Jésus vivant à l’intérieur. Ce n’était pas une accusation. Ce n’était pas une menace ou même un commandement. C’été une simple observation de la part de celui qui connaissait l’Esprit du Christ. Et il dit: « Vous ne Le connaissez pas du tout si Lui obéir ne signifie rien pour vous », si cela ne brise pas votre cœur quand vous voyez que vous avez été égoïste ou stupide ou têtu ou paresseux ou cupide.

Regardez ces choses comme des signaux. « Examinez-vous pour voir si vous êtes dans la foi. » Voyez si l’Esprit de Christ vit en vous, si l’amour du Christ vous oblige ou contraint à faire la volonté de Dieu. Si non, trouvez Jésus ! C’est vraiment aussi simple que cela. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. C’est une bonne nouvelle: Il y a un niveau de vie que Dieu a promis, alors que vous êtes une nouvelle création et un membre d’une nouvelle tribu et d’une race de personnes nées à l’image de Jésus et transformées en l’image même de Dieu Lui-même. La porte a été ouverte pour que nous y participions tous. C’est une promesse Glorieuse de Dieu.

« Plus jamais un homme ne dira à son voisin: ‘Connaît le Seigneur, connait le Seigneur’ —faites ceci, faites cela. Mais maintenant, Il va prendre nos cœurs de pierre et nous donner des cœurs de chair. Il va mettre Son Esprit en nous et nous faire garder Ses commandements et décrets. » C’est une promesse d’une centaine d’années avant Jésus-Christ, qu’il y aurait une nouvelle race de gens à l’image du Premier-né qui vivra dans l’Esprit de Jésus-Christ. La manière dont ils perçoivent les choses, la façon dont ils prennent leurs décisions, la joie et l’occasion qu’ils voient, même en crise, est « comme le fit Jésus. » Leurs yeux sont ouverts au monde invisible, comme lorsque Élisée pria pour son serviteur: « Seigneur, ouvre-lui les yeux, pour qu’il puisse voir que ceux qui sont pour nous sont plus que ceux qui sont contre nous. »

Ouvrez les yeux ! Regardez ce qui est vraiment là. Regardez à l’espoir et à la promesse qui est en Jésus-Christ. N’essayez pas de peser l’ensemble sur un niveau intellectuel en fonction de votre propre série d’expériences minuscules. Ouvrez les yeux de votre cœur ! Paul pria, encore et encore, que Dieu puisse ouvrir les yeux de notre cœur, que nous puissions voir les richesses insondables du Christ, la pleine administration de Ses richesses dans nos vies et dans ceux qui sont autour de nous. Tout ce qui est dans le Christ Jésus ! Tout est là, disponible pour chaque personne qui viendrait à Lui et qui demande et demande avec persistance ; et qui recherche et recherche avec résolution ; et qui frappe et continue à frapper.

« Je vais être trouvé par ceux qui cherchent après Moi de tout leur cœur. »

« Venez près de Moi, et J’irais près de vous. »

Il nous appelle. Il nous invite à la révélation et à la relation la plus haute possible dans cette vie mortelle, sur ce plan mortel. Prenez-Le au mot ! Peu de gens l’ont fait, mais vous le pouvez.

N’acceptez aucun substitut pour Jésus !

« Suivez-Moi ! »

Nous savons que nous avons appris à Le connaître, si nous obéissons à Ses commandements. L’homme qui dit: ‘Je Le connais’, mais ne fait pas ce qu’Il a commandé est un menteur, et la vérité n’est pas en lui. Mais si quiconque obéit à Sa Parole, l’amour de Dieu est véritablement complet en lui. C’est de cette façon que nous savons que nous sommes en Lui: Celui qui prétend vivre en Lui doit marcher comme Jésus (1 Jean 2:3-6).

Marcher en Accord avec Jésus

Notre objectif principal dans ces pages est de nous réaffûter dans qui est Jésus. Qui est cet homme que nous suivons ? Est-ce un mode de vie que nous suivons, ou est-ce que ce Chemin est une personne nommée Jésus ? Croyez la Bonne Nouvelle: Toutes vos bonnes œuvres et bonnes doctrines et vos expériences religieuses ne pourront jamais ouvrir un chemin, Jésus Lui-même est votre Chemin.

Mais s’il vous plaît ne vous y trompez pas—et c’est très important: suivre la Voie, la Personne nommée Jésus, aboutira à un mode de vie. Comme disent les Écritures: « Comment deux peuvent marcher ensemble, à moins qu’ils ne soient d’accord ? »

« Je Te suivrais partout où Tu vas. »

« Eh bien, croyez-vous que les renards ont des trous et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer Sa tête ? Vous comprenez que si vous allez me suivre partout où Je vais, il va y avoir une certaine qualité de vie qui va accompagner cette décision ? Il n’y a pas d’erreur dans cela ; vous n’allez pas avoir une vie tranquille ou ‘pépère’ si vous suivez le Fils de l’Homme, parce que là où Je vais, Je n’ai aucune place pour poser Ma tête. Je n’ai pas nécessairement un lieu que je pourrais appeler ‘chez moi’. »

Le père de notre foi, Abraham, était un pèlerin du début à la fin. Comment aimeriez-vous vivre dans une tente à 80 ans ? Il y a quelques difficultés impliquées, quand on suit le Pionnier de la Foi, Jésus. Vous avez besoin que cela rentre bien dans votre tête, en comprenant qui est Jésus et de décider: « Oui, je tiens à suivre l’Agneau partout où Il va. Je me moque de ce qui va se passer. Je me moque de ce que cela me coûtera. Cela m’est égal. Je vois cet Homme qui marche sur l’eau, calme les tempêtes à Son commandement, ressuscite les morts avec une parole, lève Ses yeux au ciel, démontrant ainsi qu’Il connaît vraiment le Père ; exprimant la bonté et la pureté de la pensée, de la justice, de l’amour et de la sagesse. Eh bien, cet Homme est définitivement digne de Le connaitre. Il vaut la peine d’être dans Son entourage. Je veux être près de Lui. Je veux faire ce qu’Il dit. Je tiens à Le suivre. De toute évidence, Il sait de quoi il en retourne. Il sait ce qui se passe. Il sait comment ce jeu fonctionne. Cet Homme sait, et je tiens à Le suivre. Je veux être là où Il est. »

Maintenant, dans le processus de Le suivre, cela résultera certainement à un mode de vie qui est comme Lui-même. Ce n’est que logique. Comme Jean l’a témoigné: « Toute personne qui prétend vivre en Lui doit marcher comme Jésus. » Je connais beaucoup de gens qui voudraient l’avoir d’une autre manière, en leurs propres termes: « Je veux suivre Jésus, mais je ne veux pas marcher comme Il marchait. J’ai une autre manière de suivre Jésus. » C’est très populaire, comme le prophétisa Paul que ce serait le cas, qu’un grand nombre de personnes et de leurs enseignants professeront un Christianisme, qui ne requiert pas de marcher comme Jésus marcha. « Vous pouvez suivre Jésus quand Il va à l’Est et que vous allez vers l’ouest. » Et je vous soumets que le seul moyen de suivre Jésus est tellement plus pratique que cela. En allant là où Il va, vivant comme Il a vécu, pensant comme Il a pensé, parlant comme Il a parlé, raisonnant comme Il a raisonné, priant comme Il a prié, aimant comme Il a aimé, et vivant dans la justice comme Il l’a fait.

Je ne connais pas d’autre façon de suivre Jésus ! Au moins je ne peux pas en trouver une dans ma Bible. Comme vous le voyez, la vie des apôtres, et la vie qu’ils ont ensuite passée à d’autres, alors qu’ils « ont témoigné avec beaucoup de puissance » et qu’une « grande grâce était sur eux tous », vous pouvez voir une qualité de vie qui accompagna directement le message de Jésus. Ils Le proclamèrent comme « haut et élevé », comme le « Roi des rois et le Seigneur des seigneurs », le « Conseiller Merveilleux » et le « Prince de la Paix », le Messie promis qui devait venir. Maintenant, quel a été le résultat direct de ce message ? Les vies devinrent comme Lui. Les croyants allaient devoir marcher comme Il a marché, car Il savait comment cela fonctionnait. Il comprit ce qui rendait le Père heureux, et comment les rapports devraient marcher, et la façon de voir à la fois le monde matériel et le monde invisible. Jésus le savait—et le sait toujours—comment tout cela fonctionne.

Le suivre, c’est de penser comme Il pensait, de marcher comme Il marchait, de haïr ce qu’Il détestait, d’aimer ce qu’Il aimait, de rejeter ce qu’Il a rejeté, d’être en colère à ce qu’Il le mettait en colère—il n’existe pas d’autre Christ-ianisme.

« Quand un élève est entièrement formé, il devient comme son maître. »

« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »

« Venez et suivez-Moi. »

Le Christianisme n’est pas seulement des idées. Il ne s’agit pas de simples extérieurs. Il s’agit de marcher tout simplement avec le Maître, puis s’unir/se joindre avec quiconque voulant marcher de cette façon aussi.

« Alors que nous Le contemplons/regardons/voyons, nous sommes transformés en Son image d’un degré de gloire à un autre. » Une véritable transformation se produit alors que nous nous attendons vraiment à Lui et « appelons le nom du Seigneur. » Je ne veux pas dire une sorte d’astuce psychologique où on chante une chanson de culte encore et encore, comme un mantra, en bloquant tout et ayant des expériences en dehors du corps quand vous ne ressentez plus rien du tout. Le Christianisme est une expérience avec Jésus où on a les yeux grand ouvert, où on met tout notre cœur, âme, esprit et force dans Ses enseignements et Son mode de vie. C’est vivre ces choses de manière pratique.

Actif et Substantiel

« La connaissance de Christ » n’est pas un terme abstrait. C’est actif et substantiel. C’est vrai ; ce n’est pas imaginaire. Connaître le Christ est substantiel. Cela possède une certaine apparence. Cela a des résultats visibles. Connaître le Christ est actif. Il y a une dynamique ; on ne se contente pas de s’asseoir dans une forme statique.

Un roc sur un rebord a une énergie potentielle. Il y a de la puissance ici. Il se peut qu’il ne fasse rien à ce moment particulier, mais il a la puissance d’écraser une voiture. Cela prend beaucoup de puissance ! Le rocher parait ressembler à quelque chose inerte, mais il a de l’énergie potentielle. Quelques centimètres dans cette direction, et il peut écraser une voiture aussi comprimée qu’une crêpe ! Il y a une grande et immense puissance là. De même, il y a une énergie potentielle dans chaque pas que nous faisons, parce que nous nous appuyons sur le Christ. Nous restons peut-être là debout, aussi tranquille que nous pouvons l’être, en ne disant pas un mot—juste en regardant. Et pourtant, nous avons autant de puissance en nous que ce roc sur la falaise. Il y a une vie en nous, et l’énergie potentielle qui nous permet de voir et d’entendre prophétiquement ce que Dieu est en train de dire. Comme Paul nous disait en 1 Corinthiens 2, les bébés spirituels ne peuvent pas le faire. Mais ceux qui sont mûrs sont capables d’entendre, de voir et de comprendre. Tout aussi sûrement que votre esprit sait ce que vous ressentez maintenant—de savoir si c’est encore de la peur, du doute, du scepticisme et du désespoir, ou si c’est vos yeux ouvert vers le Ciel, voyant Jésus Christ comme la seule limite de votre potentiel, alors que vous marchez dans la foi—donc aussi l’Esprit de Dieu connaît Son esprit, Sa pensée et Ses sentiments. Et Paul dit, que nous avons cet Esprit. On peut marcher de cette façon. Regardez-y—1 Corinthiens 2. Cela fait partie de cette chose qui s’appelle le Christianisme.

Il y a de la substance dans une vie en Christ, et il y a une dynamique de vie impliquée. Il y a un processus d’écoute, une dynamique plus grande que de juste suivre des principes ou obéir certaines lois ou vivant d’une certaine manière ou d’être avec certaines personnes. Les choses externes ne sont vraiment pas la question. Nos vies ne sont pas fondées sur des idées dont nous nous souvenons, ou sur nos objectifs, qui semblent être comme Christ. Nous devons écouter. En Jésus, nous croyons en un Père qui « travaille à ce jour. » Nous disons ce que nous entendons le Père dire et faisons ce que nous Le voyons faire. Ce n’est pas que la capacité à entendre ou à faire repose sur nous ; c’est plutôt que nous nous reposons en Jésus. La vie active et substantielle qu’Il vécut devient la nôtre.

« Christ en vous, l’espérance de la gloire. » De même que Jésus disait que ce qu’Il entendait le Père Lui dire et ne faisait que ce qu’Il voyait Son Père faire, est également le destin de ceux qui Le suivent.

Aimer La Lumière

« Allez faire des disciples. Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Apprenez-leur à obéir à tout ce Je vous ai commandé. » Ce n’est pas du légalisme. Jésus n’était pas un légaliste pour nous demander à enseigner aux autres à obéir à tous Ses commandements. C’est tout simplement Jésus, qui sait ce qui peut faire fonctionner ce monde, disant: « Voici Ma Voie. Marchez en elle. Séparez-vous du monde. Arrêtez de vous conformer aux structures de ce monde. Qu’est-ce que la lumière a de commun avec les ténèbres ? » Il nous a montré à gérer une vie, qui n’a pas de communion avec les ténèbres, mais plutôt avoir de la communion fraternelle avec le Père et avec ceux qui aiment la lumière. Non pas avec ceux qui étaient parfaits, mais avec ceux qui aimaient la lumière.

« C’est le verdict »: Certains aiment la lumière, d’autres pas (Jean 3). Telle est la règle/le mètre. Pas la perfection. Non pas avoir la parfaite compréhension de chaque question ou la parfaite connaissance ou même la parfaite application dans n’importe quel domaine. Mais Jésus est à la recherche de gens qui aiment la lumière. Ce sont ceux qu’Il attire à Lui-même. Il aime tout le monde, mais Il ne peut pas aider ceux qui refusent de venir à la lumière. La plus bonne personne du monde, qui a toutes sortes de merveilleuses qualités, mais n’aime pas la lumière, n’a pas d’espoir. D’autre part, le pire crétin/abruti de ce monde, qui gâche tout ce qu’il fait tous les jours de sa vie, mais qui est humble et aime la lumière et qui est prêt à « venir à la lumière, afin que ses œuvres puissent être exposées » a plein d’espoir. Il veut marcher dans la paix et la liberté. Il ne se soucie pas de ce que les gens pensent ; il n’a pas peur des hommes. Il désire plutôt être droit avec Dieu, plutôt que d’avoir des gens qui l’admirent et qui l’estiment comme un grand et puissant saint, ce qui n’est pas vrai à propos de lui de toute façon !

Je vous encourage à fixer cette norme dans votre pensée/intellect. Ceux qui aiment la lumière sont ceux qui marcheront avec Dieu et communient avec Celui qui a vécu dans l’Eternité et qui communient avec Ses frères et sœurs dans la joie complète.

Fidélité Dans les Petites Choses

« Dieu s’oppose à ceux qui sont fiers, mais donne la grâce aux humbles.  Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au diable, et il fuira loin de vous. Venez près de Dieu, et Il sera près de vous » (Jacques 4:6-8).

L’un des investissements dans le monde invisible que nous devons faire est dans ce passage. Il doit y avoir un moment où nous en venons en prise avec le fait, que même si les choses que nous faisons, les choses que nous pensons, les attitudes que nous avons et les mots qui sortent de nos bouches peuvent être toutes dites et faites dans le monde physique, ce sont en fait des questions relevant au monde invisible. Si je râle sur quelqu’un ou sur quelque chose à une autre personne, il est facile pour moi de penser que c’est juste entre moi et elle.

Mais ce ne l’est pas !

« Soumettez-vous à Dieu ». « Résistez le diable. » Et, ce faisant, vous vous rapprocherez de Dieu, qui ensuite se rapprochera de vous … si vous fuyez le diable, si vous résistez ces attitudes, si vous résistez à cette décision ou activité ou parole ou tentation de se retirer quand vous savez mieux que cela, si vous résistez au diable dans ces domaines de votre vie qui ne sont pas comme Jésus. Demandez de vous-même: « Je ne vais pas laisser ces paroles sortirent de ma bouche. Ce n’est pas seulement entre moi et vous. Si je dis quelque chose sur vous à quelqu’un d’autre, ou même seulement si je murmure ou me retire, je me prive en fait d’une chance de m’approcher de Dieu. »

« Soumettez-vous à Dieu. » « Résistez au diable. » Vous vous rapprocherez de Dieu, qui s’approchera ensuite près de vous. Vous voyez, nous nous sommes volés beaucoup de fois. Nous avons étouffé la Vie de Dieu. Nous avons chagriné l’Esprit, en étouffant Son feu. Comme nous ne nous sommes pas rapprochés de Lui, en ne nous nous soumettant pas à Lui dans nos cœurs, nous avons permis aux petites choses, que nous pensions être triviales, à nous priver—« mon droit de me sentir ainsi ; mon droit en tant que Français de m’exprimer de la sorte, ma liberté d’expression. » Pourtant, dans le processus nous nous ne sommes jamais demandés: « Qu’est-ce que Dieu pense à propos de cette attitude ? Est-ce vraiment la façon dont Jésus aurait géré cela ? » Et parce que nous avons violé l’Esprit de Dieu dans l’attitude que nous avons eue, l’action que nous avons prise, ou les mots que nous avons parlés, nous nous sommes retirés loin de Dieu, au lieu de nous approcher de Lui. Si nous ne nous soumettons pas à Lui et à Ses voies, nous nous retirerons en fait loin de Lui, et étoufferons Son occasion de s’approcher de nous.

Donc, gardez en tête que les petites choses comptent vraiment. Les choses que vous pouvez contrôler sont les choses qui comptent le plus ! Les grands enjeux mondiaux sont parfois un peu hors de portée. Mais le fait est, que nos avenirs ne sont pas décidés par les problèmes mondiaux. Ils sont déterminés par les petites choses.

« Eh bien, je vais juste violer ma conscience. Je vais porter ce genre de vêtements, ou faire ce genre de maquillage, ou simplement faire mes cheveux de cette façon. Dans cette dernière petite chose, je traverserai une ligne dans quelque chose que je sais dans mon cœur—nul ne peut décider cela pour moi—mais je sais dans mon cœur que c’est vanité. Mais je vais le faire de toute façon. J’ai mes raisons. » Et quand on traverse ces lignes, quelque soit le sujet que vous voulez choisir, nous chagrinons l’Esprit de Dieu, et nous nous volons nous-mêmes de quelque chose, qui aurait pu être beaucoup plus complète et plus riche, de ce que nous sommes actuellement en train d’expérimenter.

S’approcher de Dieu ! Il a dit: « Testez-Moi et voyez. Si vous sacrifiez ces choses à cause de Moi—mettez-Moi à l’essai—voyez si Je ne vais pas ouvrir le Portail même du Ciel et vous doucher. Testez-Moi. » Peu importe ce que vous avez maintenant, vous pouvez avoir dix fois plus, je vous le promets—dix fois plus de réalité dans votre vie, dix fois plus de profondeur dans votre relation avec Jésus. Il n’y a pas de limites ! Quelles que soient les choses que l’Esprit Saint met en évidence pour vous maintenant, voilà les choses à faire. Gérez ces petites choses qui illuminent en sorte votre conscience, lorsque vous avez dit ou fait quelque chose d’une manière qui n’est pas droite ou claire, ce n’était pas ce que Jésus voulait. Peut-être que vous avez manqué de tact, vous avez offensé un frère, vous avez dit un vain mot, vous avez ri à quelque plaisanterie grossière ou chose stupide. Ces choses que le Saint-Esprit apporte à votre attention—remettez-les droites. Gardez un rapport très court avec le Saint-Esprit. Dieu honorera cela. Il vous prendra bien au-delà de tout ce que vous avez jamais demandé ni même imaginé.

Pas Ma Volonté

Jésus Lui-même a été tenté. Jésus a dit: « Pas Ma volonté, mais que La Tienne soit faites. » Il a eu une controverse avec le Père ! Si je vous dis: « Je vais faire ta volonté au lieu de ma volonté, » cela signifie que nous avons eu une controverse, mais que je cède à ta volonté. C’est la seule chose que cette expression peut signifier ! Nous avons eu une différence d’opinion ou des choix différents que nous voulions faire, et cependant je cède à ta choix.

Et donc la vie en Jésus n’est pas caractérisée par une absence de conflit. Dans Galates 5, avant la discussion du fruit de l’Esprit, Paul a dit que la chair et l’Esprit se font la guerre l’un contre l’autre. Il y a une bataille en cours entre l’Esprit et la chair. Comme le dit Romain 8, si vous donnez votre pensée/intellect vers les œuvres de la chair, vous mourrez. Si à la place vous donnez votre pensée à l’Esprit, vous vivrez. Il y a une occasion en face de nous d’avoir la vie qui est vraiment la Vie.

Certes, il y a une bataille en cours. « Résistez au diable et il fuira loin de vous. »

« Mettez sur vous l’armure de Dieu », afin que lorsque l’attaque arrive, « vous puissiez tenir debout. »

« Construisez sur le Roc solide de l’obéissance à Jésus, pour que lorsque la tempête arrive, vous puissiez tenir debout. »

Il y a un processus impliqué de croire Jésus et de s’appuyer sur Sa vérité et de fonctionner conformément à la vie qu’Il a menée et aux vérités qu’Il a enseignées. Parce que nous L’aimons, nous nous rapprochons de Lui et de Ses voies. Nous voulons marcher avec Lui, donc nous marchons en accord avec Lui plutôt que de créer notre propre voie. Jésus est le Chemin, donc nous courrons à Lui quand il y a une controverse. Nous cédons notre volonté pour Sa volonté à chaque fois qu’il y a un conflit. Il y aura ces conflits, mais nous nous remettons entre Ses mains.

« Toutes choses deviennent ombres à la lumière de Lui. » En Le contemplant, nous sommes transformés d’un degré de gloire, à un autre degré de gloire, à un autre degré de gloire. Si nous Lui cédons, alors Sa Vie coule en nous.

Répondez-Lui !

Suivre Jésus n’est pas une question d’aller faire notre petite prière, et simplement s’asseyant, contemplant et méditant. Jésus n’était pas comme cela, était-Il ? Etait-Il seulement entrain de contempler et de méditer ? Eh bien, Jésus est la norme. Encore une fois: « Toute personne qui prétend vivre en Lui, doit marcher comme Il a marché. » Alors, le processus de suivre Jésus n’est pas une question d’inactivité et de laisser un certain Être Spirituel agir.

Rappelez-vous que Jésus a dit: « Je ne fais rien que Je ne vois pas Mon Père en train de faire. Je ne fais ce que le Père fait à travers Moi. » Bien que toujours en paix, Jésus a toujours été une personne très occupée. Il a changé beaucoup de vies. Deux mille ans plus tard, Il est encore en train de changer des vies. Il n’est pas question qu’Il était et est un travailleur. Mais ce que Jésus fit était une réponse à ce que le Père Lui montrait. Jésus n’a pas extrait des idées et des concepts et des doctrines et des commandements à partir de l’Écriture, et puis s’efforça de les faire, espérant avec ses doigts croisés que le Père quelque part là-haut sera content. Sa vie n’était pas comme cela. Il était à l’écoute et Il répondait.

Nos propres sacrifices ne viennent pas « d’être consacrés. » Notre sacrifice vient d’entendre la voix de Dieu et de nous engager/relâcher dans Ses mains. Avec les finances … avec le temps … un coup de téléphone… des excuses que vous n’avez pas envie de faire. Quand on suit Jésus, Il « travaille en nous, tant dans le faire que dans la volonté. »

Connaître la Volonté de Dieu

Comment est-il possible que « vous puissiez connaitre le bon, agréable et parfaite volonté de Dieu ? » « Offrez votre corps comme un sacrifice vivant » et « arrêtez de vous conformer à la structure de ce monde, » et « vous serez donc transformés par le renouvellement de votre pensée », afin que vous puissiez connaitre Sa Volonté (Romains 12:1-2).

Afin d’être un avec le Christ et en union avec Sa volonté, il faut que nous arrêtions de saisir les choses de ce monde et que nous écoutions. Et, ce faisant, nous sommes « transformés »—en Le regardant, en Lui offrant nos corps comme sacrifices vivants, et en refusant de ressembler au monde, ou d’agir comme ils agissent, ou de parler comme ils parlent, ou d’évaluer des choses comme ils évaluent. Si nous attachons de la valeur à un lecteur de CD de la même façon dont ils attachent de la valeur, nous n’allons pas être capables de discerner la bonne, agréable et parfaite volonté de Dieu. Si nous accordons de la valeur à une voiture comme ils le font, nous n’allons pas être capables d’entendre Dieu. Si nous apprécions notre apparence de la même manière qu’ils estiment leur apparence, nous n’allons pas être capables d’entendre Dieu. Nous allons nous priver de la capacité de marcher avec Lui dans l’unité, si nous courrons après les idoles de ce monde. Nous apprenons à nous reposer et à Le regarder, lorsque les appétits de la chair nous assaillent. Nous sommes au repos lorsque les opinions des hommes s’opposent à nous, avec la possibilité que notre monde s’effondre par la haine des hommes ou par nos propres échecs. Lorsque l’une de ces choses nous fait la guerre, si nous trouvons notre vie et notre espérance en Lui, il y aura la paix, la vérité, la victoire, la maturité et la croissance.

Dieu va « travailler toutes choses pour le bien », si vous L’aimez et rester près de Ses desseins. Si vous vous accrochez à Lui à travers tout, même à travers vos propres échecs, Il vous attirera vers Lui-même et Il tournera tout ce que l’ennemi n’ait jamais voulu pour votre mal en bien. Il va faire des faiblesses de votre passé, les forces de votre avenir. Il tournera contre satan les choses que le diable voulait utiliser pour vous détruire, alors que vous aidez d’autres personnes dans le monde autour de vous ; attirant d’autres personnes dans la foi, et devenant sensibles aux choses, que d’autres personnes n’auraient jamais vues.

Laissez Dieu être votre Espoir, votre Roc, votre Forteresse, votre Haute Tour, votre Vérité, votre Voie, votre Pain, votre Vie, votre Lumière. Laissez-Le être ces choses pour vous, au moment de votre échec ou tentation ou quand votre monde s’effondre autour de vous. Trouvez en Lui votre accomplissement, votre droiture, votre révélation, votre salut—qui n’est pas en danger, s’Il sera toutes ces choses pour vous, si vous vous accrochez à Lui et croyez en Lui de tout votre cœur, car Il a promis, parce qu’Il est le « Oui » et le « Amen » ; car Il détient les clés de la mort et de l’enfer—alors rien ne peut vous toucher ! Vous serez « fermes, immuables ». « Mort, où est ta victoire ? Où est ton aiguillon ? »

Pouvez-vous le voir ? Avez-vous un aperçu de celui-ci ? Il est notre Vie !

Le Bien Contre La Méchanceté, ou La Vie Contre La Mort ?

Suivre Jésus a toujours été la poursuite de la Vie plutôt que d’être des juges du bien et du mal. Pour la plupart de la foule qui était autour de Lui, Jésus était « bon » quand Il nourrissait des milliers, mais « mauvais » quand Il a exigé qu’ils mangent Sa chair. D’un point de vue naturel, ils avaient raison ! Certes, il est bon de nourrir les affamés, mais c’est mauvais—de mauvais goût, vulgaire, la limite de la mégalomanie—de demander que d’autres vivent en se nourrissant sur vous. Et ainsi la popularité de Jésus crût et décrût comme la foule Le jugea d’abord comme bon, ensuite comme mauvais. Mais les vrais disciples de Jésus firent des choix à une autre échelle. Quand tous les autres se détournèrent de Ses durs enseignements, et que Jésus leur offrit également de les laisser aller, Pierre résuma leurs réactions: « A qui d’autre irions-nous ? Tu as la Vie ! » Seuls ceux qui choisissent sur la base de la Vie suivront Jésus tout le long.

À peu près n’importe qui, s’il connaît sa Bible, peut faire la distinction entre ce qu’il pense être le bien et le mal—d’où des centaines de confessions différentes et des quantités de sectes dans les États-Unis seuls. Chacun a sa propre échelle du bien et du mal, déterminée par sa propre personnalité, ambition et don. Peut-être que quelqu’un crée une dénomination entière sur une question particulière—missions, par exemple—parce que c’est le don d’un homme. Il accentue ce don, et tout un groupe de gens se forment autour de celui-ci. Enfin, c’est ce qu’ils représentent: des missions. Un autre groupe met l’accent sur le salut, d’autre sur le miraculeux, et ainsi de suite. Vous pouvez aller voir une liste de dénominations et verrez, ce qu’un groupe de croyants a accentué comme l’élément central du Christianisme. L’accent est mis sur une chose que le Christ donne—pas le Christ Lui-même !

Mais une conception individualiste de ce qui est « bon » et de ce qui est « mal » ne conduira pas une personne qui marche par l’Esprit de Dieu. Quand une telle personne rencontre d’autres croyants pour la première fois—ne sachant rien au sujet de leurs doctrine ou habitudes—il ou elle n’inspecte pas leur pedigree pour voir dans quelle dénomination ils grandirent, ou les interroge de questions au sujet de leur théologie, pour voir s’ils croient exactement aux bonnes choses, comme quelqu’un a défini « bonne/correcte. » Le croyant conduit par l’Esprit n’est pas axé sur la recherche du « bons » ou du « mal » ; mais de la Vie ou de la mort. Tous les détails de la doctrine ou de la pratique se résoudront, si les croyants marchent dans la Vie. Trop souvent, il y a tant de peurs/craintes dans nos cœurs, quand nous voyons quelque chose qui ne semble pas être aussi « bonne » comme il pourrait l’être pour nous—peut-être une question doctrinale—nous commençons à nous répandre en injures contre cette chose, et construisons des murs sur ce problème. La seule vraie question, cependant, c’est la vie et la mort, parce que nous pouvons résoudre toute autre question.

Si nous travaillons à partir de la vie, on peut tout résoudre, toute différence de doctrine ou de théologie ou d’eschatologie. Nous ne travaillerons à rien—comme 2000 années devraient être un témoignage suffisant—en exigeant que tout le monde ait le même processus de pensée et croit exactement aux doctrines correctes et font exactement les choses à leurs sujets. Il n’y aura pas de véritable accord sur cette base ! Lorsque vous essayez de manger de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal—cette doctrine et cette dénomination et cette superstructure théologique sont justes ; et cette herméneutique est la bonne façon de comprendre les Écritures—vous mourrez, et vous entraînerez également d’autres gens à mourir.

Maintenant, permettez-moi de dire cela: Si vous fonctionnez ayant comme base la Vie, alors vous désirerez, vous verrez et vous vous accrocherez à la Vie, et vous donnerez votre vie pour ce que vous ressentez être la Vie du Christ et de Son arôme. Tout le reste sera une abomination. Vous ne pouvez pas avoir de la communion avec ce qui n’est pas la vie, peu importe si cela semble intellectuellement correcte. Et vous découvrirez que vous avez beaucoup d’ennemis. En fait, je vous donnerai trois ans, si vous vivez vraiment par l’Arbre de Vie, avant d’être tué à cause de Celui-ci. Quelqu’un qui aime autant que Jésus a aimé et se prouve lui-même autant qu’Il l’a fait, ne durera que 36 mois avant qu’il ne soit tué pour vivre de cette façon. Il ne jugea pas les gens d’après leur herméneutique. Il ne jugea pas les gens d’après leur théologie. Il n’a pas beaucoup débattu au sujet de ces questions. À propos de certains essentiels, Il a déclaré: « En passant, les gars, il y a une résurrection. Je vais vous le prouver à vous tous dans un peu de temps. » Il corrigea les Sadducéens sur ce point. Il n’y avait pas une absence totale d’enseignement doctrinal, mais ce n’était pas Son focus/point d’intérêt, en traversant les journées de Sa vie.

Ce que Jésus recherchait, était la Vie. Ce qu’était la Vie, Il pouvait l’établir en théologie correcte. Le Seigneur du sabbat était prêt à marcher à travers la définition du Sabbat avec Ses disciples. La majorité des hommes, qui avaient bien disséqué la Parole de Dieu dans l’Hébreu original, d’autre part, observant soigneusement le sabbat—moururent dans leurs péchés et allèrent en enfer. Cela n’importait guère de ce qu’ils pensaient de l’Hébreu original ! Ils rejetèrent la Vie en raison de leur désir de manger de l’Arbre de la Connaissance. Ils étudièrent avec soin les Écritures, pensant que cela produirait la vie—mais il n’y en avait pas ! Jésus était La VIE. Les scribes et les enseignants de la loi moururent dans leurs péchés, parce qu’ils rejetèrent le dessein de Dieu pour leur vie, comme Jésus leur a dit clairement.

Donc, si vous n’avez jamais appris à faire autre chose, apprenez à faire la différence entre la Vie et la mort. Si vous jugez les gens après la connaissance du bien et du mal et de ce qui est correct et incorrect et du vrai et du faux, sur cette base, vous rejetterez certaines personnes qui sont la prunelle des yeux de Dieu, et vous embrasserez certaines personnes qui sont une abomination à Dieu. En revanche, si vous recherchez l’arôme de la Vie, la douce odeur de la Vie du Christ, vous pouvez tout résoudre, alors que vous marchez ensemble le long du chemin, car vous avez tous les deux un cœur après elle. Vous aimez chacun la Parole de Dieu et le Dieu de la Parole, et ensemble vous allez marcher sur le trajet, voyant la Lys de la Vallée et la Rose de Sharon et les Cèdres du Liban. Vous allez prendre plaisir à cette chose qui s’appelle la théologie, croissant en appréhendant de plus en plus la profondeur des Richesses du Christ. Vous allez aimer ce genre de choses. Vous allez en manger ensemble. Cela sera votre petit-déjeuner, déjeuner, dîner, snack de minuit et en même temps, une aventure d’amour et de vie. Mais essayez de faire cela avec quelqu’un qui mange de l’Arbre de la Connaissance—vous aurez vos yeux arrachés ! Cela ne prendra pas longtemps, et vous vous retrouverez dans l’incapacité de marcher avec eux, peu importe leurs argument corrects qu’ils paraissent avoir sur chaque point de doctrine.

Fixez vos limites de cette façon—dans l’Esprit, plutôt que dans la chair. Fixez vos limites autour du bon parfum du Christ. Vous vous retrouverez dans l’impossibilité de vous unir avec une personne qui peut avoir une liste de 47.000 qualités admirables, et pourtant quelque chose manque. Par ailleurs, vous trouverez quelqu’un qui n’a pas 47 bonnes choses à son sujet, et pourtant il y a quelque chose que vous sentez dans la façon dont il vit sa vie. Quand il se heurte à un obstacle, on le voit tourner un visage doux, innocent, et frais vers Jésus dans la plus simple des façons. Il mord ses lèvres plutôt que de râler, et en face de l’adversité, avec une larme à l’œil, il sourit et se tourne vers Jésus. Hé, nous pouvons résoudre la théologie, si une personne vit vraiment en Jésus, si Jésus est sa Vie et son Tout en Tout.

« Quand le Christ, qui est votre vie, apparait… »

« Ceux qui attendent avec impatience pour Son apparence … »

Nous pouvons résoudre l’eschatologie sur la façon dont Il va apparaître, tant que nous sommes tous zélés pour cette apparition, et consacrés au changement des choses dans nos vies, qui se dressent entre nous et Lui. « Quiconque a cette espérance (de Son apparition) se purifie lui-même comme Il est pur. » Nous pouvons avancer ensemble dans ce sens avec des personnes qui ont la Vie du Christ en eux.

C’est le fondement pour la décision de la communion fraternelle: la Vie de Christ.

D’un Degré de Gloire à un Autre

« Croyez-moi: Je Suis dans le Père et le Père est en Moi. Sinon, croyez-Moi au moins à cause de ces œuvres ! En vérité, en vérité, Je vous le dis, celui qui croit en Moi fera aussi les œuvres que Je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que Je vais vers Mon Père. Tout ce que vous demanderez en Mon nom, Je le ferai afin que la Gloire du Père soit révélée dans le Fils. Si vous Me demandez quelque chose en Mon nom, Je le ferai. » (Jean 14:11-14).

« En effet, ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a aussi prédestinés à devenir conformes à l’image de Son Fils, afin que Celui-ci soit le Premier-né d’un grand nombre de frères. Ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ; ceux qu’Il a appelés, Il les a aussi déclarés justes ; et ceux qu’Il a déclarés justes, Il leur a aussi accordé la Gloire. Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné Son propre Fils mais L’a donné pour nous tous, comment ne nous accorderait-Il pas aussi tout avec Lui ? » (Romains 8:29-32).

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis dans les domaines du Ciel de toutes les bénédictions spirituelles dans le Christ. » (Éphésiens 1:3).

« Or le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, sans voile sur le visage, contemplons comme dans un miroir la Gloire du Seigneur, nous sommes transformés en Son image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur. » (2 Corinthiens 3:17-18).

« Quand ils virent le courage de Pierre et de Jean et réalisèrent qu’ils étaient non scolarisés, des hommes ordinaires, ils furent surpris et ils prirent note que ces hommes avaient été avec Jésus » (Actes 4:13).

La Foi est la Question

Votre limite en tant que fils de Dieu—dans le vrai sens de la vie surnaturelle et d’accomplissement émanant de vous, où les démons tremblent lorsque vous marchez dans la pièce—n’est pas lié à votre éducation, votre intelligence, votre talent, ou de vos expériences. Jésus a dit: « Qu’il te soit fait selon ta foi. » Combien vous croyez Dieu—est ce qui libère la puissance de Dieu pour changer le visible et le monde invisible ; « de dire à cette montagne, sans douter: « Soit ôtée et jetée dans la mer. »

Maintenant, est-ce important si vous avez réussi dans une compétition internationale d’un club de rhétorique ? « Si vous le dites correctement, vous pouvez obtenir de la montagne qu’elle pleure ; vous pouvez obtenir de la montagne qu’elle s’effondre ou qu’elle se sente coupable ou qu’elle tremble. » Vous voyez, cela n’a rien à voir avec les extérieurs du talent ou de l’expérience ou de l’intellect. Pas dans le Royaume de Jésus ! Il a fait de grands efforts pour prouver ce point, en prenant un groupe de pêcheurs sans instruction et en les amenant à changer la planète terre. Il a construit la Ville Sainte sur les Douze Apôtres de l’Agneau—un tas de « rejetés », douze gars qui n’auraient jamais percé dans le monde des affaires. Mais Il changea leurs personnalités. Il changea la façon dont ils regardaient à la vie. Il a changé l’ensemble de leur domaine d’accomplissement et les a amenés à un endroit de grand honneur devant le Trône de Dieu et devant les hommes, même s’ils n’en avaient pas l’expérience ou l’intelligence ou l’éducation ou le talent, qui nous auraient amenés à croire, que ceux-là étaient les hommes qui allaient devenir les piliers de cette chose appelée le Christianisme.

Il existe un grand nombre de tels miracles attendant encore qu’ils arrivent ! La personne timide qui oublierait que c’était à jamais le cas. La personne qui ressent qu’il n’est pas très intelligent, mais toutefois appréhende les profondeurs des mystères de Dieu. Il ne pourrait pas encore savoir ce que signifie E = mc2, et il s’en moque. Mais les profonds mystères de Dieu sont révélés à l’homme intérieur par l’Esprit—ainsi clame Paul dans 1 Corinthiens 2. Le Christ vit dans nos cœurs et nous attire dans la Présence de Dieu, afin qu’Il puisse nous chuchoter les secrets de Dieu. Pourquoi ? Parce que nous sommes Ses amis. Parce que nous avons jeté nos vies devant Lui et nous Lui faisons confiance par la foi ; Il nous utilise comme un récipient pour Sa Vie Divine et Sa Divine Sagesse. C’est une question de nous-mêmes devenant récipients, pas de gagner quelque chose.

Donc, je veux que vous voyez qu’il n’y a absolument aucune limite d’aucune sorte à ce que Dieu peut faire—et non pas à votre personnalité, et non pas à la façon dont vous êtes branché, pas de votre potentiel à performer dans les affaires ou dans le monde universitaire. Que vous auriez pu accomplir quoi que ce soit dans le domaine naturel est totalement hors de propos. Je ne peux même pas vous convaincre que c’est vraiment sans importance que vous ayez une grande intelligence ou une grande personnalité, ou un mauvais intellect ou une mauvaise personnalité. Grandes qualités de leadership, pas de qualités de leadership—je ne peux même pas commencer à vous dire combien cela n’entre pas en ligne à ce que vous pouvez faire dans le Royaume Eternel de notre Dieu Vivant.

La foi est la question. Croyez-vous aux promesses de Dieu ? Croyez-vous en Lui ? Le Christ est-Il votre Tout en Tout ? Ou êtes-vous simplement en train d’ajouter Christ à ce que vous faites ? Utilisez-vous Christ pour faire des choses pour vous, ou est-ce que Christ est votre Tout en Tout ?

Si le Christ est votre vie, alors vous n’êtes pas limité par la peau que vous portez. Vous n’êtes pas limités par les neurones dans une zone restreinte entre vos oreilles. Votre seule limite est de savoir combien vous avez confiance dans les promesses de Dieu et de croire que Jésus a accompli chacune d’elles.

Ce n’est pas que Dieu a dit quelque chose pour nous le lancer dans un rouleau. Dieu n’a pas juste jeté ces promesses de loin et n’a pas juste espéré que nous puissions y croire. Il les a accomplies dans Son Fils, Jésus. Pouvez-vous voir qu’Il marchait sur l’eau ? Pouvez-vous voir qu’Il a terminé Sa mission sur terre en disant:

« Je suis le Chemin et la Vérité et la Vie. Vous pouvez aussi venir au Père, si vous venez à travers Moi. Et vous allez faire encore plus d’œuvres que J’en ai fait, parce que Je suis ici pour vous montrer le Père, et de démontrer ce que votre identité peut être en Lui. Je suis le Chemin. Si vous cachez votre vie en Moi, et si vous Me permettez d’être la réponse à chaque question au sujet de qui vous êtes et ce que vous pouvez faire ; et si vous obéissez à Mes commandements—en commençant par celui-ci—alors tout ce que vous demanderez en Mon nom sera fait. »

Jésus ne fait pas de promesses vaines. Comme Il marchait sur l’eau et ressuscitait les morts et donna la vue aux aveugles et confondit la sagesse des sages, Il a démontré la simplicité de la chair et du sang, caché dans la voie vers le Père. Croyez en Celui que le Père a envoyé, et que Jésus soit toutes vos réponses.

Si vous avez un « échec de communication » (nous allons l’appeler comme cela) dans votre mariage ou parmi vos colocataires, retirez-vous un peu de la situation et jetez un coup d’œil exactement à ce qui se passe ici. Rappelez-vous qui vous êtes réellement, alors que vous vous rapportez au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Prenez du recul—et souriez à cause de qui Jésus est pour vous. Votre frustration semble tellement insignifiante par rapport à la réalité, n’est-ce pas ? L’envie de répondre méchamment semble si puissante, mais cette puissance est un mirage par rapport à Celui qui vit en vous. Comptez-vous morts au péché, car vous êtes morts au péché. Si vous êtes dans le Christ Jésus, vous êtes morts au péché—c’est la raison pour laquelle vous pouvez compter qu’il en soit ainsi. Ce n’est pas un esprit de jeu ; c’est un FAIT. Si vous voulez croire aux mirages et ignorer la réalité, vous le pouvez, mais de vivre la vie de cette façon ne pourra jamais vous satisfaire. Vous n’êtes plus un esclave au péché. Regardez-y: Romains, chapitre 6. Vous n’êtes plus un esclave. Vous n’avez pas à rester un râleur ou un gémisseur, vous n’avez pas besoin d’être paresseux ou lascif. Vous êtes libres ! Vous êtes aussi libres que Jésus.

Etes-vous libre ?

Jésus est-Il libre ? Il a souffert, oui, mais est-Il libre ? Oui, Il l’est, et vous êtes libre aussi si vous croyez en Lui.

Un changement génétique s’est passé en vous, une transformation, comme une chenille en papillon. « Métamorphose » est le mot que le Saint-Esprit a choisi pour décrire votre transfert à partir d’un royaume à un Autre. Quelque chose de miraculeux s’est produite—vous êtes nés une deuxième fois. Chacun qui naît une deuxième fois—par le Sang de Jésus, par la Parole de Son témoignage, par Son refus d’aimer tant Sa vie qu’Il aurait pu se dérober devant la mort—a cette même qualité transformée, cette nouvelle création. Vous avez été « élevé à marcher une nouvelle vie. » Vous n’avez pas à vivre comme des païens !

Renouvelez Votre Pensée

« Le Fils est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute la création. En effet, c’est en Lui que tout a été créé dans le Ciel et sur la terre, le visible et l’invisible, trônes, souverainetés, dominations, autorités. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il existe avant toutes choses et tout subsiste en Lui. Il est la tête du Corps qu’est l’Eglise ; Il est le commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le Premier. En effet, Dieu a voulu que toute Sa plénitude habite en Lui. Il a voulu par Christ tout réconcilier avec Lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans le Ciel, en faisant la paix à travers Lui, par Son Sang versé sur la croix. » (Colossiens 1:15-20).

Auriez-vous le moindre doute sur votre potentiel spirituel, quand vous savez que cette Personne que le Saint Esprit vient de décrire vit en vous ? Pensez à ce fait encore une fois, et pensez-y de manière vraiment sérieuse, oubliant juste pour un instant vos échecs passés. Arrêtez de pensez à ce que votre potentiel aurait pu être dans la chair, basé sur ce que le monde des affaires ou académique vous a dit. S’il n’y avait pas le monde des affaires ou académique pour vous pousser vers le bas, et pas de personnes non régénérées et de mécréants autour de vous, pour vous insulter et vous battre, si tout ce que vous aviez était la Parole de Dieu dans votre vie, vous seriez une toute autre personne. Vous seriez transformés dans votre capacité d’absorber, de comprendre, et de marcher dans la plénitude de ces choses dont nous sommes en train de parler.

Nos expériences chez nos parents et nos pairs à l’école primaire, jusqu’à présent, ont eu un effet massif sur notre façon de voir la vie. Si vous vous mettiez à déraciner tout ce qui a déjà affecté votre vie ou formé votre personnalité ou la façon dont vous vous regardez—si vous arracheriez tout simplement chaque racine de tout cela—et que tout ce que vous aviez était la Parole de Dieu pour former votre opinion de vous-même et qui vous êtes et où vous allez et ce qu’est votre vie, vous seriez étonnés.

C’est ce que nous faisons en ce moment !

Arrêtez de vous conformer à la structure de ce monde et soyez transformés (transfigurés—le même processus a eu lieu sur le mont de la transfiguration). Soyez transfigurés dans le renouvellement de vos pensées. « Ensuite, vous connaitrez le bon et agréable et parfaite volonté de Dieu » (Romains 12:1-2). Nous sommes maintenant à la recherche d’un renouvellement de la pensée. Dieu, en fait, nous transfigure dans l’image de cet homme qui se tenait sur la montagne avec Élie et Moïse, et dont le vêtement était blanc et lumineux comme le soleil. C’est ce qui se passe en vous, si vous entendez et recevez et conservez et persévérez dans les Vérités de Dieu, et si vous continuez à jeter/vider toutes les saloperies qui vous ont réduits en esclavage, qui vous ont poussé vers le bas, qui vous ont écrasé et qui vous ont battu pour vous former dans l’image du monde. Notre but dans ces quelques pages est de mettre la Parole de Dieu dans l’image, de sorte que vous puissiez supprimer et repousser et écraser sous le talon de votre pied toutes les autres choses, qui ont formé ce que vous pensez que vous êtes et comment vous pensez que votre vie est censé d’être vécue, de sorte que tout ce qui reste est de Le voir dans la splendeur de Sa Sainteté et la Parole de Sa Fidélité. Être debout, regardant seulement à Lui comme votre identité, comme qui vous êtes et ce qu’est votre potentiel: C’est cela le Christianisme. Formé entièrement dans le Père, par le Père, pour le Père, à l’image du Fils de Dieu.

« Car en Lui ont été créées toutes choses ». Conformité à Celui qui vit en vous, c’est votre destin. Celui-là peut tellement vous consommer, que la Vie en vous est juste frémissante et bouillante—l’ivresse de l’Esprit que Paul décrit et « la puissance d’une vie indestructible » et « goûtant aux puissances de l’âge à venir » dont l’écrivain aux Hébreux parle. Cette plénitude de la vie de Melchisédech, qui n’avait pas de commencement ni de fin, la plénitude de cette Vie à l’intérieur de vos os—c’est ce Christ que nous discutons maintenant. Et vous êtes en Lui.

Pas de Condamnation dans le Christ !

« Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. »

Pourquoi supposez-vous que cela est vrai ? Pourquoi pensez-vous que cette Écriture est là ? Il ne peut y avoir aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, parce que le Christ n’est pas condamné ! Si vous êtes en Jésus Christ—si votre vie est cachée en Lui—comment pouvez-vous expérimenter la condamnation ? Si vous faites l’expérience de l’auto-condamnation, c’est seulement un témoignage qu’Il n’est pas votre Tout en Tout. À ce degré, c’est encore vous qui L’ajoutez à votre existence, plutôt que vous totalement immergé dans Son existence. Si votre identité est immergée en Lui, vous ne pouvez pas faire l’expérience de la condamnation. C’est impossible ! C’est inconcevable ! Comme il n’existe pas de condamnation dans le Christ, il n’y a pas de condamnation en vous—si vous êtes immergés en Lui. Si vous n’êtes pas immergés en Lui, vous allez vaciller, vous allez hésiter, vous allez être frustrés, vous allez être craintifs, vous allez avoir peur. Vous irez en avant et en arrière. Vos échecs vous contrôleront. Votre succès vous contrôlera. Vous tournerez en rond. Mais une vie cachée dans le Christ n’est pas soumise à ces lois naturelles de la réussite et de l’échec, du péché et de la victoire. Elle se repose seulement sur le caractère immuable de Jésus-Christ, « le même hier, aujourd’hui et à jamais. »

Il s’agit de la foi « une fois pour toute délivrée aux saints »: que le Fils de Dieu est venu dans le monde pour pardonner les péchés et pour demeurer dans la vie des hommes.  C’est le « mystère qui a été retenue pour des âges et des générations » et qui est désormais délivré pour tous: « Christ en vous, l’espérance de la gloire. » Pas de regard en arrière, pas de peur. Tout le reste, excepté « le Christ en vous » est destiné à tomber loin derrière, comme le cocon d’une chenille ou la peau d’un serpent mort—juste quelque chose de mort qui est abandonnée. L’Etre Vivant du Christ se déplace en avant, tandis que la mort est laissée derrière. Le cocon ne signifie rien pour la vie du papillon, n’est-ce pas ? Le papillon ne retourne même pas en arrière pour rendre visite au cocon ; il ne considère plus celui-ci comme sa maison. La chenille est partie ; le cocon est sans aucune utilité. Le serpent ne revient pas en arrière pour rendre visite à la peau en disant: « Eh bien, j’ai été là, l’an dernier. » Ce n’est même plus sa vie ; il est parti, il est au-dessus de cela.

Et c’est ainsi que chaque jour est, en tant que nouvelle création, celle qui est véritablement cachée dans le Christ: « Etait-ce un péché ? Eh bien, je le laisse derrière moi. Je ne pense pas que c’est Jésus, alors je le laisse partir. » Vous voyez ? Ce n’est plus la maison, ce n’est plus qui nous sommes, cela ne fait même plus partie de nous. Nous nous en sommes débarrassé. Comme nous marchons dans la foi, nous avons laissé derrière nous la peau morte du serpent. C’est juste là ; c’est juste un témoignage de la Grâce de Dieu. C’est tout ce qui reste quand on marche dans la foi, plutôt que par la vue ou dans la chair.

Avez-vous à travailler sur tout cela ? Avez-vous à analyser tout cela ? Avez-vous à résoudre tous ces problèmes ? Lorsque vous recevez un appel du Christ, répondez-vous avec un: « Ohhhh, je ne vis jamais de cette façon. J’ai failli une centaine de fois. Je ne vais jamais y arriver. » ? Tant que vous persistez dans ce mode, vous allez être malheureux ! Vous allez marcher dans l’échec l’ensemble de votre vie. Ne restez pas là !

D’autre part, si vous êtes insouciants et calleux et que vous portiez un costume d’amiante/d’asbeste afin que vous n’allez laisser personne vous apporter de la conviction, vous ne croîtrez jamais non plus. Ce n’est pas la foi en Jésus de dire: « Hé, tu ne peux pas mettre cela sur moi. Je suis libre dans le Christ. Je n’ai pas à obéir à Jésus. Oubliez cela, c’est de la condamnation. Ne me jugez pas, de peur que vous soyez jugé. »

Ainsi, une marche de la foi n’est pas une question de vous remettre en ordre par des efforts humains. Ce n’est pas non plus d’ignorer les enseignements de Jésus. Ce que je voudrais vous dire n’est pas sur l’une des extrémités de ce spectre. Au lieu de cela, une vie dans le Christ, c’est être capable de dire: « La conformité à Jésus de Nazareth—c’est mon destin. D’obéir au commandement du Père est mon destin, car c’est ce qui est Jésus. » Avec ce cœur, vous pouvez obtenir une conviction. « Oui ; je veux le savoir. J’aime la vérité ! Parce que tout ce que vous me dites de ce qui est différent de Jésus, c’est mon destin de changer. Dis-moi ! Apporte-le ! Je n’ai pas à avoir honte. Je n’ai pas à craindre. Vous ne pouvez pas me faire honte, parce que je suis dans le Christ Jésus. Vous ne pouvez pas me condamner, parce que je suis dans le Christ Jésus. Je ne peux pas faillir ! Mon destin est en Lui. Son salut est mon salut. Sa Sainteté est ma sainteté. »

Cela ne signifie pas, que je n’ai pas besoin de grandir à l’image et être parfait comme Il est parfait, et de me purifier comme Il est pur. Lorsque quelqu’un m’apporte la vérité dans ma vie, cela peut prendre une minute pour l’assimiler, parce que dans ma réponse initiale, j’aurai pu être un peu défensif ou me justifier. Mais si je peux tourner ce coin dans mon cœur et écouter la chose correctement et de marcher dans la foi comme je l’ai écouté, je peux dire: « Si vous avez raison, je veux savoir cela, parce que c’est mon destin d’être transformé ! Je ne veux rien bloquer dans la façon de devenir qui je peux, et je ne vais pas permettre la rationalisation ou la justification ou la peur ou le compromis ou le transfert de fautes sur une tierce personne ou quoique ce soit d’autre me retenir. Je veux l’ensemble de mon destin. »

Chaque Bénédiction Spirituelle en Jésus-Christ

« Christ en vous, l’espérance de la gloire ! »

En raison de cette bienheureuse espérance, il n’y a pas de crainte. Il n’y a pas de retour en arrière. Approchez la vie avec ce cœur, jour après jour, avec cet espoir dans vos yeux. C’est pourquoi vous pouvez vous réjouir de plus en plus. C’est pourquoi vous pouvez avoir une paix qui dépasse toute compréhension ou tout entendement. C’est pourquoi vous pouvez avoir « une joie indicible et pleine de gloire. »

Ce n’est pas parce que Dieu vous a zappé, et tout d’un coup vous vous promenez tout le temps avec un sourire peint sur le visage: « Je suis sauvé ! J’ai un sourire. Je suis heureux. J’ai la joie. » Ce n’est pas la raison pour laquelle vous avez de la joie—parce que Dieu vous a zappé. Vous avez la joie, parce que vous avez compris dans l’homme intérieur la plénitude du Christ étant votre Tout en Tout—et c’est quelque chose pour être heureux ! Il y a une véritable raison à cela: « Vous ne pouvez pas me condamner ; vous ne pouvez pas me faire reculer dans la peur. Si je regarde réellement à Jésus et cache ma vie en Lui, il y a une sécurité et une paix qui ne peuvent pas être enlevées ! Vous pouvez me reprocher de quelque chose ; vous pouvez m’appeler tous les noms qui existent ; vous pouvez me battre ; vous pouvez emporter tout ce qui pourrait être appelé ma possession. Pourtant, je ne peux pas être détruit ! »

Tant que je vois Jésus, je m’accroche à Lui avec les yeux de mon cœur, je comprends que j’ai une union avec Lui, que les deux sont devenus un … tant que je vois cela avec les yeux de mon cœur (pas seulement avec mon entendement, mais avec les yeux de mon cœur), il y a une paix et une force intérieure, une plénitude qui dit: « Le Christ est mon Tout en Tout. Il ne fait pas que de donner chaque bénédiction spirituelle, Il est chaque bénédiction spirituelle. Et j’ai toutes les bénédictions spirituelles, parce que j’ai Lui. » Ce n’est pas qu’est-ce qu’Il peut faire pour moi ; c’est Qui Il est: « JE SUIS qui JE SUIS. » IL est TOUT. Tout ce que j’ai besoin. Tout ce que je vais jamais être. C’est Tout en Lui, et c’est à moi de recevoir. Je le reçois par la Foi.

« Pour autant que l’œil peut voir », a-t-on dit à Abraham, « dans n’importe quelle direction tu veux regarder—aussi loin que tu puisses voir—c’est ta terre. » Et c’est la même chose que je vous dis maintenant. Pour autant que vous puissiez voir qui est Jésus, c’est votre terrain ! Pour autant que vous êtes prêts/volontaires à voir—si vous pouvez ôter les yeux de votre nombril ou de vos lacets de chaussure, redresser votre menton de votre poitrine et regardez à l’horizon, puis dans toutes les directions que vous pouvez voir du caractère de Jésus, c’est votre terre. Et le Père a hâte de le donner à quiconque qui a la foi. Ses yeux vont de long en large dans la terre entière, pour voir quelqu’un qui, quand Jésus reviendra, aura la foi.

Je ne parle pas de talent. Je ne veux même pas dire l’engagement ou la consécration. Je ne parle pas de la sainteté. Je ne veux pas dire des heures de prière. Je veux dire de croire ce que Jésus a dit est vrai, et refuser quiconque ou quoi que ce soit de vous laisser persuader du contraire, afin que même pas vos propres échecs sauront vous convaincre que quelque chose que Jésus a dit n’est pas vraie.

« Eh bien, à propos de ceci ? Qu’en est-il de cela ? »

« Non ! Je ne vais pas l’accepter. Jésus n’est pas un menteur. ‘Que Dieu soit vrai et que tout homme soit menteur.’ Ses promesses sont des ‘Oui !’ et des ‘Amen !’ Jésus est le Oui, et j’ajoute à cela mon Amen. Ainsi soit-il ! »

Jésus a accompli les promesses, la Loi, les prophètes. Chaque bon et parfait cadeau est en Jésus. Seul Dieu est bon ! Jésus de Nazareth, le Fils de Dieu et le Fils de l’Homme, le Merveilleux Conseiller, Dieu Tout Puissant, Père Éternel, l’Enfant qui est né et qui nous a été donné, Emmanuel, Dieu avec nous, Dieu en nous—c’est la réponse du Père à chaque question et chaque besoin. Et Il est à nous pour le prendre, de recevoir par la foi, peu importe ce que nous voyons—ce que nous pensons voir—lorsque nous regardons dans le miroir. Nous savons qu’Il est Qui Il dit qu’Il est, et que par la foi nous possédons tout de Qui Il est.

La conformité à l’image de ce que Jésus de Nazareth a été et est: c’est notre destin ! C’est ce que nous sommes en train de devenir. Ce n’est pas juste ce que nous pouvons devenir ! C’est ce que nous sommes en train de devenir, par la grâce et la gloire de Dieu, par la puissance de l’Esprit-Saint, qui a ressuscité Jésus d’entre les morts. C’est ce que nous sommes en train de devenir.

Ne lâchez jamais cela ! Ne laissez personne vous voler la couronne !

Une Prière

Seigneur Jésus, Tu es le Puissant Baptiseur. Et nous ne voulons rien d’autre que Toi, pour remplir nos vies et nos cœurs. Nous savons que rien n’est durable. Tout le reste va s’effondrer sous le poids de ce monde et ses tentations et sous la pression des ennemis de l’Évangile. Nous savons que tout autre chose sauf Toi s’effondrera. Et donc nous voulons construire sur Toi ! Il n’y a pas d’autre Roc. Il n’existe pas d’autre forteresse. Il n’y a pas d’autre Espoir. Il n’y a pas d’autre Voie.

Tu es notre Prince, notre Roi, notre Amoureux. Tu es notre Vérité, et nous n’avons pas besoin d’autre vérité mais Toi. Seigneur Jésus, Tu es notre Roi. Nous T’exaltons comme le Grand Prêtre au-dessus de nous tous, comme l’Apôtre, comme notre Maître, comme l’Enseignant, comme notre Ami et notre Frère. Nous T’exaltons, Seigneur Jésus. Nous T’aimons. Merci d’être venu à nous.

Nous prions pour que Tu nous ouvres nos yeux dans toute la mesure imaginable, à tout ce que Tu as prévu avant d’avoir eu le temps, avant que la création même ne soit jamais formée, avant que Tu ne parles dans la grande obscurité et le chaos, et aies dit: « Que la lumière soit. » C’est notre prière, que Tu puisses permettre à tous ceux qui ont un cœur pur et une bonne conscience et une foi sincère de Te suivre, de voir les choses qui sont sur la voie et de lever leurs mains vers Toi et à T’agripper comme notre frère et ancêtre Jacob, l’Israël, l’a fait, et de ne pas Te laisser aller jusqu’à ce que Tu apportes toute la bénédiction que Tu as jamais eu l’intention pour un seul mortel. Dieu, qu’il n’y ait pas de plafond sauf notre volonté à Te croire. Amen.

Avec agape et prière pour votre vie en Jésus,

Mike Peters

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